Arena Smooth : papier lisse Fedrigoni, 4 coloris, 70 à 580 g/m²

Il existe des papiers qui cherchent à être remarqués, et d’autres qui savent se taire. Arena Smooth appartient à la seconde famille. Nulle texture démonstrative, nul coloris qui réclame l’attention — seulement une surface lisse et mate, dont toute la valeur tient à ce qu’elle laisse advenir : la finesse d’un caractère, la précision d’une image, la morsure d’un gaufrage.

Arena Smooth est la gamme de papiers lisses non couchés de Fedrigoni : quatre blancs — Extra White, White, Ivory, Natural —, sans bois, E.C.F. et certifiés FSC, de 70 à 580 g/m². Surface mate et macro-poreuse, sans couche minérale, compatible offset, letterpress, gaufrage et dorure à chaud. C’est le papier des projets où l’image doit être nette et le toucher rester naturel.

Arena Smooth, le blanc comme décision

Choisir un blanc semble anodin. C’est en réalité l’un des arbitrages les plus lourds d’un projet d’édition ou de packaging, parce qu’il conditionne tout ce qui viendra ensuite : la température des images, la lisibilité du texte, la façon dont une dorure accrochera la lumière. Un blanc trop froid glace une photographie de peau ; un blanc trop chaud ternit un logo bleu.

Arena Smooth répond à cette question en proposant non pas un blanc, mais une échelle. Quatre positions, du plus froid au plus chaud, dans une matière rigoureusement identique. On change de température sans changer de papier — donc sans changer de comportement à l’impression, au pliage ou au collage. Pour un fabricant, cette continuité vaut de l’or.

La gamme est produite par Fedrigoni, papetier italien fondé en 1888, dont les papiers de création constituent l’une des références du marché européen. Arena Smooth y occupe une place particulière : c’est la proposition la plus sobre du catalogue, celle qui ne raconte rien d’elle-même pour mieux servir ce qu’on lui confie.

Nuancier Arena Smooth : quatre blancs

Les quatre coloris se lisent mieux côte à côte qu’isolés. C’est l’intérêt d’un nuancier : donner l’écart plutôt que la couleur.

Nuancier Arena Smooth — Extra White #ECEFFD, White #EAECF9, Natural #F2F3F5, Ivory #F6F5EE. Grain relevé sur échantillon. Cliquez pour agrandir. Les valeurs affichées sont des références d’écran : le coloris définitif se valide toujours sur papier.

Extra White est le blanc froid de la gamme, le plus lumineux, taillé pour les images et les aplats saturés. White tient la position médiane, un blanc chaud d’usage général, également le seul disponible jusqu’à 580 g/m². Natural est obtenu sans azurants optiques : un blanc plus calme, plus stable dans la durée, qui vieillit sans virer. Ivory ferme l’échelle du côté chaud, avec une douceur d’ivoire qui convient aux éditions littéraires et aux papeteries de maison.

Caractéristiques techniques d’Arena Smooth

Surface lisse et macro-poreuse

Arena Smooth est un papier non couché : aucune couche minérale ne vient fermer la surface. La rugosité mesurée reste maîtrisée — 150 ml/min jusqu’à 200 g/m², 220 ml/min au-delà, selon la norme ISO 8791-2 — ce qui place la matière dans une zone rare : assez lisse pour tenir une trame fine, assez ouverte pour conserver un toucher de papier véritable. La structure macro-poreuse absorbe l’encre en profondeur, ce qui appelle des encres à séchage semi-oxydatif et un délai de vingt-quatre heures avant façonnage.

Grammages, main et opacité

La gamme couvre 70 à 580 g/m² selon les coloris. La main progresse de 1,15 à 1,22 cm³/g avec le grammage : le papier gagne en épaisseur plus vite qu’en poids, ce qui donne cette impression de consistance sous le doigt que recherchent les maisons. L’opacité atteint 97 à 98 % dès 170 g/m², de sorte qu’une impression recto-verso ne se devine pas par transparence. Au-delà de 300 g/m², les grammages sont obtenus par contrecollage humide directement en machine à papier — la carte est homogène, sans plan de collage visible en tranche.

Blancheur et azurants optiques

La blancheur ISO 2470 chiffre l’écart entre les quatre coloris : 110 % pour Extra White, 101 % pour White, 87 % pour Natural, 72 % pour Ivory. Les valeurs supérieures à cent traduisent la présence d’azurants optiques, ces molécules qui convertissent l’ultraviolet en lumière bleue visible. C’est spectaculaire en vitrine, moins fidèle sous un éclairage chaud, et cela s’atténue avec les années. Natural s’en dispense entièrement. Pour un diplôme, un livre d’or ou tout objet destiné à durer, c’est le coloris à retenir.

Impression, dorure et gaufrage

Le fabricant valide l’offset traditionnel comme UV et H-UV, la sérigraphie, le letterpress, le gaufrage à sec et la dorure à chaud. L’absence de couche minérale joue en faveur du marquage : le film de dorure adhère à la fibre elle-même, sans risque de décollement en écaille. Le gaufrage, lui, profite de la main généreuse du papier — le relief s’installe dans l’épaisseur au lieu de s’écraser en surface.

Deux précautions. Le vernis offset est presque entièrement absorbé par la surface non couchée : il n’apporte ni brillance ni protection réelle, et il faut lui préférer un vernis sérigraphique, souvent en deux passes. Le pelliculage plastique demande un essai préalable, la rugosité naturelle du papier pouvant provoquer des micro-défauts d’adhérence. En revanche la découpe, le rainage, le pliage et le collage se comportent parfaitement, ce qui en fait une matière fiable pour les finitions d’ennoblissement comme pour le façonnage courant.

Arena Smooth dans l’atelier Luxe Packaging

Nous utilisons Arena Smooth là où l’image compte autant que la matière. Le papier est rembordé sur carton rigide 20/10 pour les formats courants, 30/10 pour les grands formats, et devient l’habillage de boîtes cloches, de coffrets, de classeurs et de porte-diplômes. Sur ce dernier usage, Natural s’impose : sans azurants optiques, acid free et conforme aux exigences de longue conservation, il ne trahira pas le document qu’il protège dans vingt ans.

Arena Smooth se prête aussi aux projets où le coffret porte une image imprimée en quadrichromie plutôt qu’une couleur pleine. Là où un papier teinté dans la masse impose sa teinte, Arena laisse la place. C’est une différence de rôle, pas de qualité : le papier Colorplan décide de la couleur, Arena Smooth la reçoit.

La gamme est certifiée FSC, sans bois, blanchie sans chlore élémentaire, entièrement biodégradable et recyclable. Elle s’inscrit sans réserve dans une démarche de packaging de luxe durable, et Natural en constitue la version la plus engagée.

La matièrothèque Luxe Packaging réunit les quatre coloris, tous grammages. Nous nous déplaçons avec elle : les blancs se comparent chez vous, feuille en main, sous votre propre lumière — c’est la seule façon de trancher entre Extra White et Natural. Les échantillons sont également expédiés sur demande. Arena Smooth voisine avec le reste de notre collection de matières, dont le papier Materica et le Geltex.

Il n’y a pas de minimum sur devis : un prototype peut être réalisé dès 1 exemplaire pour valider le coloris, le grammage et les finitions. Le configurateur en ligne, lui, démarre à 100 exemplaires. Comptez 2 à 5 semaines de fabrication après validation du prototype. Tous nos prix sont indiqués hors taxes.

Questions fréquentes sur Arena Smooth

Quels sont les quatre coloris d’Arena Smooth ?

Extra White, White, Ivory et Natural. Ils se distinguent par leur blancheur mesurée selon la norme ISO 2470 : 110 % pour Extra White, 101 % pour White, 87 % pour Natural et 72 % pour Ivory. Extra White est le plus froid de la gamme, Ivory le plus chaud.

Arena Smooth accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Le fabricant valide la dorure à chaud, le gaufrage, le letterpress, la sérigraphie et l’offset traditionnel comme UV. La surface non couchée offre une bonne accroche aux films de dorure, et l’absence de couche minérale évite les décollements observés sur les papiers couchés brillants.

Quelle différence entre Extra White et Natural ?

Extra White est un blanc froid à forte blancheur, obtenu avec des azurants optiques. Natural est un blanc obtenu sans azurants optiques, plus neutre et plus stable dans le temps. Pour un projet d’archivage ou une communication à engagement environnemental affiché, Natural est le choix cohérent.

Jusqu’à quel grammage Arena Smooth existe-t-il ?

De 70 g/m² pour Ivory jusqu’à 580 g/m² pour White. Au-delà de 300 g/m², les grammages sont obtenus par contrecollage humide en machine à papier, ce qui donne une carte homogène sans plan de collage visible en tranche.

Peut-on obtenir un prototype avant lancement ?

Oui. Il n’y a pas de minimum sur devis : un prototype peut être réalisé dès 1 exemplaire dans notre atelier français, afin de valider le coloris, le grammage et les finitions. Le configurateur en ligne, lui, démarre à 100 exemplaires. Comptez 2 à 5 semaines après validation du prototype.

Papier Splendorgel Extra White : le lisse en fort grammage

Nuancier papier Splendorgel Extra White, non couché ultra-lisse de 230 à 340 g/m²

Certains papiers veulent qu’on les remarque : ils ont du grain, des fibres apparentes, une histoire à raconter avant même qu’on ait lu la première ligne. Le Splendorgel fait exactement l’inverse. Il s’efface. Sa surface est si lisse et si blanche qu’elle disparaît sous ce qu’on y pose — et c’est un choix, pas une absence. Il faut une certaine confiance dans son dessin pour choisir un papier qui ne viendra rien ajouter.

◆ Le papier Splendorgel Extra White est un non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470 — l’un des blancs les plus francs du non couché. Au-delà de 230 g/m², il est contrecollé en machine pendant la formation, ce qui lui donne une planéité rare aux forts grammages : 0,36 mm en 340 g/m². Il reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress avec des bords parfaitement nets. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande.

Ce qu’est le papier Splendorgel Extra White

Le papier Splendorgel appartient à la famille des non couchés de qualité supérieure de Fedrigoni. Pâte ECF pure, certification FSC Mix, surface décrite par le fabricant comme lisse et veloutée — et l’adjectif est juste : la main glisse sans rien accrocher, mais la feuille n’a rien du toucher plastifié d’un papier couché.

Sa singularité première est la blancheur. Mesurée selon la norme ISO 2470, elle atteint 112 % — c’est-à-dire douze points au-dessus du blanc de référence, ce qu’aucune fibre ne permet naturellement. Ce dépassement signe la présence d’azurants optiques, qui absorbent l’ultraviolet et le restituent en bleu. Le relevé colorimétrique de notre échantillon le confirme : #E5E7F1, avec une dominante nettement froide.

Il faut le savoir avant de valider une maquette. Sous une lumière riche en ultraviolets, ce blanc paraîtra plus bleu qu’à la lumière du jour ; en lumière chaude de fin de journée, il restera plus froid que son entourage. C’est un blanc qui a un caractère, pas un blanc neutre.

Le fort grammage : un contrecollé, pas une feuille épaisse

C’est le point le plus intéressant de ce papier, et le moins connu. À partir de 230 g/m², le Splendorgel n’est plus une feuille formée d’un seul jet : il est contrecollé directement en machine, à l’état humide, pendant la phase de formation. Les couches se solidarisent avant séchage, sans colle rapportée.

La conséquence est celle qu’un façonnier attend d’un carton : la planéité. Une feuille monocouche épaisse travaille en séchant, tuile aux angles, réagit à l’hygrométrie de l’atelier. Une structure multicouche formée humide se stabilise dans les deux sens. Elle reste droite sur la table, elle reste droite sous la presse, elle reste droite six mois plus tard dans un coffret.

Épaisseurs du papier Splendorgel en fort grammage

  • 230 g/m² — 0,24 mm · traction 13,7 kN/m en sens long
  • 270 g/m² — 0,28 mm · traction 15,0 kN/m
  • 300 g/m² — 0,32 mm · traction 16,3 kN/m
  • 340 g/m² — 0,36 mm

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant du 85 au 340 g/m². C’est une valeur basse, et elle dit l’essentiel : ce papier est dense, compact, non bouffant. Comparez avec un papier marqué feutre, dont le volume spécifique dépasse 1,40 : à épaisseur identique, le Splendorgel pèse près de 40 % de plus. Un 340 g/m² ne fait pas plus épais qu’un 250 g/m² feutré — il fait plus dense, plus lourd en main, plus ferme sous le pouce.

Le choix entre les deux familles n’est donc pas une question de grammage mais d’intention. On prend le bouffant quand on veut de l’épaisseur visible sur la tranche. On prend le dense quand on veut du poids en main sans épaissir la pièce — une couverture qui ne bâille pas, un encart qui ne gondole pas dans son coffret.

Formats, grammages et enveloppes

  • Format B1 — 85, 100, 115, 140, 160, 190, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Format C2 — 85, 100, 115, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Teinte — Extra White, relevée à #E5E7F1 ; une version ivoire existe sous une référence distincte
  • Sens machine — fibre longue sur l’ensemble des formats
  • Impression numérique — certifié HP Indigo, compatible toner sec
  • Enveloppes coordonnées — disponibles en stock

Côté environnement : pâte ECF, certification FSC Mix, papier sans acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, conforme aux exigences de longue conservation. Entièrement biodégradable et recyclable. Des tirages spéciaux sont réalisables sur demande.

Imprimer et ennoblir le papier Splendorgel

Une surface qui devient plus lisse en montant en grammage

Détail contre-intuitif : la rugosité mesurée descend à 60 ml/min sur les grammages de 230 à 340, contre 70 sur les grammages légers. Les forts grammages sont donc plus lisses que les fins — conséquence directe du contrecollage en machine, qui presse davantage la surface.

Pour la dorure à chaud, c’est exactement ce qu’on cherche. Sur une surface lisse, le film se dépose avec des bords francs : un filet d’un dixième reste un filet, un corps 6 reste lisible, un aplat métallique reste couvrant sans manque. C’est l’opposé du rendu recherché sur un papier texturé, où le tremblé des bords fait justement le charme. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Le fabricant est explicite sur un autre point : en matière de rendu chromatique, de charge d’encre, d’engraissement et de contraste, ce papier atteint les meilleurs niveaux accessibles à un non couché. Sa surface macro-poreuse impose en revanche des encres à séchage oxydatif en offset.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ni vernis, ni pelliculage. Le vernis offset est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte une passe pour rien. Le pelliculage, lui, expose aux micro-défauts d’adhérence propres aux non couchés. Sur ce papier comme sur tous les non couchés de cette famille, l’ennoblissement passe par le relief et le métal, jamais par la surface.

En revanche, coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats. Et le rainage reste obligatoire dès qu’un pli est prévu en fort grammage, sous peine d’arête blanchie.

Le papier Splendorgel dans notre atelier français

Nous réservons le papier Splendorgel en fort grammage aux pièces où la netteté prime sur la texture :

  • Couvertures et jaquettes — 300 ou 340 g/m², planéité garantie par le contrecollage
  • Encarts et notices de coffret — 230 g/m², qui ne gondolent pas dans l’écrin
  • Étiquettes et hang tags — découpe à la forme, dorure aux bords nets
  • Cartes et certificats — typographies fines, filets, monogrammes détaillés
  • Cartes de menu — rainées et pliées, dans une blancheur qui tient la table

Ces pièces se glissent dans un écrin — une boîte cloche pour un coffret de lancement, une pochette prestige pour une remise en main propre. Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Splendorgel Extra White

Qu’est-ce que le papier Splendorgel Extra White ?

Un papier non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, fabriqué en pâte ECF pure et certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470, ce qui en fait l’un des blancs les plus francs disponibles en non couché. Il existe de 85 à 340 g/m².

Qu’est-ce qui change au-delà de 230 g/m² ?

La fabrication elle-même. À partir de 230 g/m², le papier n’est plus une feuille simple mais un contrecollé formé en machine, pendant la phase de formation, à l’état humide. Cette structure lui donne une planéité et une stabilité dimensionnelle qu’une feuille épaisse monocouche n’atteint pas.

Quelle épaisseur fait le papier Splendorgel en fort grammage ?

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant sur toute la gamme. Cela donne 0,24 mm en 230 g/m², 0,28 mm en 270, 0,32 mm en 300 et 0,36 mm en 340 g/m². C’est un papier dense, non bouffant : à épaisseur égale, il pèse nettement plus qu’un papier marqué feutre.

Le papier Splendorgel convient-il à la dorure à chaud ?

Oui, et sa surface lisse est son atout : elle donne au film des bords parfaitement nets, sans le tremblé des papiers texturés. Il accepte aussi le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie et la sérigraphie. Aux forts grammages, la surface est encore plus lisse qu’aux grammages légers.

Peut-on pelliculer ou vernir le papier Splendorgel ?

C’est déconseillé. Le vernis appliqué en offset est presque entièrement absorbé et n’apporte ni brillant ni protection. Le pelliculage peut générer des micro-défauts d’adhérence propres aux papiers non couchés. En revanche coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. La gamme comprend également une teinte ivoire, référencée séparément sous le nom Avorio.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier Tintoretto : fort grammage pour invitation de luxe

Une invitation se juge avant d’être lue. Elle sort de son enveloppe, elle passe d’une main à l’autre, et tout est déjà dit : le poids, l’épaisseur au bout des doigts, ce grain qui accroche légèrement la peau. Le papier Tintoretto appartient à cette famille de matières qui parlent avant le texte. Son relief n’a pas été ajouté après coup — il a été imprimé dans la feuille encore humide, par le feutre de la machine, il y a des décennies que cela se fait ainsi.

◆ Le papier Tintoretto est un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, certifié FSC Mix. En 350 g/m², il atteint 0,50 mm d’épaisseur pour une rigidité de 450 mN : le carton d’invitation tient seul dans la main, sans s’incurver. Il reçoit le letterpress, le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, et dispose d’enveloppes coordonnées. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Ce qu’est le papier Tintoretto

Le papier Tintoretto est l’un des papiers marqués feutre les plus anciennement installés du catalogue Fedrigoni. Non couché, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix, il se reconnaît à une texture irrégulière et douce, présente sur ses deux faces.

Le marquage feutre mérite une explication, parce qu’on le confond souvent avec un gaufrage. Un gaufrage s’applique à une feuille sèche, entre deux cylindres : c’est une empreinte. Le marquage feutre, lui, intervient bien plus tôt, sur la feuille encore gorgée d’eau, par le feutre qui la transporte dans la machine. Le relief n’est pas posé sur la fibre, il est constitué avec elle. C’est pourquoi il ne s’écrase pas sous la presse et ne disparaît pas au pliage.

Ce marquage sur les deux faces a une conséquence pratique que les façonniers apprécient : il n’y a pas de bon côté. Aucun repérage à tenir à la coupe, aucune erreur possible au montage d’un carton recto verso.

Le fort grammage, vrai argument d’un carton d’invitation

Épaisseur et rigidité du papier Tintoretto

Un carton d’invitation se tient à bout de bras. S’il fléchit, l’effet tombe — et aucune dorure ne rattrape une feuille molle. Deux données décident de cette tenue : l’épaisseur et la rigidité.

  • 200 g/m² — 0,28 mm · rigidité 90 mN en sens long
  • 250 g/m² — 0,36 mm · rigidité 170 mN
  • 300 g/m² — 0,43 mm · rigidité 280 mN
  • 350 g/m² — 0,50 mm · rigidité 450 mN

La progression mérite qu’on s’y arrête. Entre 250 et 350 g/m², le grammage augmente de 40 % — la rigidité, elle, de 165 %. Ce n’est pas proportionnel, et c’est ce qui rend le passage au 350 si spectaculaire en main. On ne paie pas seulement du poids, on achète une tenue.

Choisir entre 250, 300 et 350 g/m²

Le 350 g/m² pour la pièce maîtresse : le carton principal, celui qu’on tend et qu’on garde. Le 300 g/m² pour les cartons-réponse et les feuillets d’information glissés dans la même enveloppe — assez proches pour appartenir au même ensemble, assez différents pour instaurer une hiérarchie. Le 250 g/m² dès qu’un pli est prévu, car il se raine plus docilement.

Une précaution vaut d’être rappelée : à partir de 250 g/m², tout pli se raine. Sans rainage, la fibre casse en surface et laisse une arête blanchie qui court le long du pli. Sur un papier de cette qualité, c’est le seul défaut vraiment impardonnable, parce qu’il se voit à un mètre.

Imprimer et ennoblir le papier Tintoretto

Letterpress, gaufrage et dorure à chaud

Ce papier accepte l’offset, le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie, la sérigraphie et les films de dorure à chaud. Sur une surface macro-poreuse comme la sienne, le letterpress trouve un terrain idéal : la matière se creuse profondément et retient l’empreinte du caractère. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Deux réglages appellent de la vigilance. Le marquage feutre impose des pressions spécifiques — un réglage standard écrase le grain sous le fer et fait perdre au papier ce pour quoi il a été choisi. Et la porosité de la surface réclame des encres à séchage oxydatif en offset, sous peine de voir la teinte s’affadir en séchant.

Ce qu’il ne faut pas faire : pelliculer

Il faut le dire clairement, parce que c’est le réflexe habituel sur un carton d’invitation : ce papier ne se pelliculise pas. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément, et le résultat se constelle de micro-défauts d’autant plus visibles que la lumière est rasante.

Le vernis n’est pas une meilleure idée. Appliqué en offset, il est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte simplement une passe. En sérigraphie le résultat devient perceptible, mais souvent au prix de deux passages. La conclusion est nette — sur du Tintoretto, l’ennoblissement passe par le relief, jamais par la surface. Ce qui tombe bien : c’est exactement le vocabulaire du faire-part.

En revanche, la coupe, la découpe à la forme, le rainage, le pliage et le collage se comportent parfaitement. Tout ce qui relève du façonnage lui va.

Teintes, formats et enveloppes coordonnées

Trois teintes de blanc et d’ivoire figurent aujourd’hui au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Le Gesso, que nous présentons ici, est le plus lumineux des trois — sa blancheur atteint 100 % à la mesure ISO 2470, ce qui suppose la présence d’azurants optiques. Valeur relevée sur notre échantillon :

Ce blanc tire légèrement vers le froid, et c’est délibéré. À retenir pour une soirée : sous une lumière artificielle chargée en ultraviolets, les azurants réagissent et le papier paraît plus bleuté qu’à la lumière du jour. Sur un faire-part destiné à être photographié, cela se vérifie avant validation, pas après. Neve et Crema, plus neutres, échappent à cette réserve.

Le papier existe en 95, 140, 200, 250, 300 et 350 g/m². Les teintes vives, elles, relèvent d’une série distincte, teintée dans la masse. Enfin — et c’est décisif pour une invitation — des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock : même teinte, même grain, du contenant au contenu. Peu de papiers de création offrent cette continuité.

Côté environnement, le papier est exempt d’acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, fabriqué en pâte ECF certifiée FSC Mix, et conforme aux exigences de permanence des papiers de longue conservation. Il est entièrement biodégradable et recyclable. Pour une pièce qu’on garde vingt ans dans une boîte à souvenirs, la permanence n’est pas un détail : c’est ce qui décide si l’encre et la fibre auront jauni ou non.

Le papier Tintoretto dans notre atelier français

Nous travaillons le papier Tintoretto en fort grammage, pour les pièces qui accompagnent un événement ou un lancement :

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², letterpress ou dorure, enveloppe assortie
  • Cartons-réponse et feuillets d’information — 300 g/m², dans la même teinte
  • Certificats et diplômes — gaufrage à sec et dorure combinés, découpe à la forme
  • Menus et cartes de table — rainés et pliés en 250 g/m²
  • Coffret d’invitation — l’écrin rembordé qui contient l’ensemble

Un carton d’invitation ne voyage jamais seul. Il arrive dans une enveloppe, parfois dans un coffret, souvent accompagné d’un feuillet. C’est cet ensemble que nous dessinons — une pochette prestige pour une remise en main propre, un coffret rembordé pour un lancement, et le carton Tintoretto au centre.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Tintoretto

Qu’est-ce que le papier Tintoretto ?

Un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix. Il existe de 95 à 350 g/m² en trois teintes de blanc et d’ivoire, avec des enveloppes coordonnées disponibles en stock.

Quel grammage choisir pour une invitation ?

Le 350 g/m² pour une pièce qui doit tenir seule dans la main : 0,50 mm d’épaisseur et une rigidité Taber de 450 mN en sens long. Le 300 g/m² reste un excellent compromis à 0,43 mm. En dessous de 250 g/m², le carton s’incurve entre les doigts et perd l’effet recherché.

Qu’est-ce que le marquage feutre ?

Une texture imprimée dans la feuille encore humide par le feutre de la machine à papier, avant séchage. Ce n’est pas un gaufrage appliqué après coup : le relief appartient à la fibre elle-même. Sur le Tintoretto, il marque les deux faces, ce qui évite d’avoir à repérer un bon sens à la coupe.

Ce papier accepte-t-il la dorure à chaud et le letterpress ?

Oui, et c’est son terrain de prédilection. Sa surface macro-poreuse et non couchée reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec, le letterpress, la thermographie et la sérigraphie. Le marquage feutre impose en revanche des réglages de pression spécifiques : un essai préalable sur le grammage définitif est indispensable.

Peut-on le pelliculer ?

C’est déconseillé. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément et provoque des micro-défauts visibles. Le vernis offset, de son côté, est presque entièrement absorbé par la surface et n’apporte ni brillant ni protection. Sur ce papier, l’ennoblissement passe par le relief, pas par la surface.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. Pour un faire-part ou une invitation, c’est un argument décisif : le contenant et le contenu partagent la même teinte et le même grain, ce qui reste rare sur les papiers de création.

Combien de teintes compte la gamme ?

Trois teintes de blanc et d’ivoire sont aujourd’hui proposées au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Les teintes vives existent séparément sous la série Ceylon, teintée dans la masse.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Freelife Cento : papier fort grammage pour dorure à chaud

Il faut de la matière pour recevoir de l’or. Une feuille mince cède, se creuse, trahit au dos ce qu’elle montre à l’endroit. Une feuille épaisse encaisse — elle absorbe la pression du fer, garde son plan, et rend le métal net. Le Freelife Cento en 350 grammes est de cette famille : assez dense pour être doré sans plier, et fait de papier que quelqu’un, avant nous, avait déjà utilisé.

◆ Le Freelife Cento est un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. En 300 et 350 g/m², c’est un support de dorure à chaud de premier plan : assez épais pour encaisser la pression du fer sans marquer au verso, assez absorbant pour que le film s’installe dans la fibre plutôt que sur elle. Blanc premium ou noir, surface lisse ou brute. Chez Luxe Packaging : dorure, gaufrage et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Le Freelife Cento en fort grammage

Le Freelife Cento appartient à la gamme Freelife de Fedrigoni, celle que le papetier italien consacre aux fibres récupérées. C’est un papier non couché — sans enduction, sans couche de surface — dont la totalité de la matière première provient du recyclage. Ni pâte vierge, ni mélange : cent pour cent.

Il existe du 80 au 350 g/m². Mais c’est dans le haut de cette échelle qu’il devient intéressant pour nous. À 300 et 350 g/m², il quitte le registre du papier pour entrer dans celui de la carte : une matière qui tient debout, qui se découpe à la forme, qui se dore sans se déformer. C’est à ce grammage que nous le travaillons.

Une précision utile avant de dessiner : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse. Le noir et la version brute passent directement de 260 à 350. Sur un projet mêlant plusieurs teintes au même grammage, le 350 est donc le seul dénominateur commun.

Pourquoi ce papier tient si bien la dorure à chaud

Ce que change l’épaisseur sous le fer

La dorure à chaud est une affaire de trois variables : chaleur, pression, temps de contact. La pression est celle qui décide de la qualité du dos. Sur un 120 g/m², le fer traverse — la dorure se lit en relief au verso, et sur un carton d’invitation recto verso, ce relief parasite la lecture. Sur un 350 g/m², l’énergie se dissipe dans l’épaisseur. La face montre un métal franc, le dos reste plan.

C’est aussi ce qui autorise la dorure en creux, où le fer marque volontairement la matière en même temps qu’il dépose le film. Il faut alors de quoi déformer sans percer : en dessous de 300 g/m², la profondeur atteignable reste anecdotique.

Non couché : un métal qui appartient au papier

Sur un papier couché, l’adhésif thermofusible du film reste en surface : le rendu est très brillant, presque miroir, et le métal se lit comme posé. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre. Le rendu est plus posé, légèrement plus mat, et l’or semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus.

Ce n’est ni mieux ni moins bien — c’est un parti pris. Une maison qui cherche l’éclat prendra un couché. Une maison qui cherche la retenue, celle des faire-part gravés et des certificats, prendra un non couché. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Lisse ou brut sous le fer

Les deux surfaces du Freelife Cento ne se dorent pas de la même façon. Le lisse offre un plan régulier : les filets d’un dixième passent, les typographies de petit corps restent lisibles, les aplats métalliques sont couvrants. C’est la surface des chartes graphiques exigeantes.

Le brut porte un grain franc qui accroche la lumière rasante. Sous le fer, ce grain crée de micro-interruptions dans le dépôt du film : le métal semble légèrement tremblé sur ses bords, ce qui signale la main plutôt que la machine. Superbe sur un monogramme large, hasardeux sur un corps 6. La règle est simple — plus le dessin est fin, plus il faut du lisse.

Clichés, sens de fibre et bon à tirer

Le cliché magnésium couvre l’essentiel des dorures à plat et les séries courantes. Pour un gaufrage profond, une dorure en creux ou une longue série, le laiton sculpté devient nécessaire : il tient la cote et supporte la répétition. Le sens de fibre se respecte à la coupe comme au pliage, sous peine d’une planéité approximative après passage en presse.

Enfin, un principe que nous n’enfreignons jamais : un bon à tirer sur le grammage définitif, dans la teinte définitive, avec le film définitif. Un papier à 100 % de fibres recyclées ne se comporte pas comme un papier vierge — la porosité varie légèrement d’un lot à l’autre, et c’est sur l’essai que se règlent la température et le temps de contact.

Grammages et références du Freelife Cento

  • Blanc premium lisse — B1 en 80, 100, 120, 170, 210, 260, 300 et 350 g/m² ; C1 en 80, 100 et 120 g/m²
  • Noir lisse — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Blanc premium brut — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Certification — FSC Recyclé, 100 % de fibres recyclées
  • Impression — offset et numérique, version lisse certifiée HP Indigo

Valeurs de teinte relevées sur nos échantillons :

  • Premium White lisse — #F0ECE3
  • Premium White brut — #FCFBF9
  • Black lisse — #1A1E1D

Les deux blancs sont officiellement la même teinte : l’écart perçu entre le lisse et le brut tient à la surface, qui diffuse la lumière au lieu de la réfléchir, et non à la pâte. Sur un projet mêlant les deux finitions, il faut le savoir — et le montrer au client sur échantillon plutôt que sur écran.

Le paradoxe d’un blanc premium recyclé

Recycler du papier, c’est composer avec ce qui reste : des fibres plus courtes, des encres résiduelles, une teinte qui tire naturellement vers le gris. La plupart des papiers recyclés assument cette origine, et certains en font leur signature. Le Freelife Cento choisit l’inverse. Il vise le blanc franc des papiers de création, et l’obtient sans fibre vierge.

Plus rare encore : la version noire, en 350 g/m². Un noir profond et mat à 100 % de fibres recyclées est une combinaison que peu de papetiers proposent — obtenir une teinte pleine sur une pâte de récupération suppose une charge pigmentaire que tout le monde ne maîtrise pas. Or c’est précisément sur ce noir que la dorure donne le plus : un film or ou cuivre y ressort sans halo, avec un contraste que le blanc ne permet pas.

L’argument commercial est là, et il est rare : offrir un écrin sombre et doré à une marque qui a pris des engagements matière, sans lui demander d’y renoncer. C’est la même logique que celle de notre démarche packaging de luxe durable — ne revendiquer que ce qui est opposable.

Les pièces que nous dorons en Freelife Cento

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², dorure au recto, verso resté plan
  • Certificats d’authenticité — dorure et gaufrage à sec combinés, format à la coupe
  • Hang tags et étiquettes — découpe à la forme, œillet, dorure recto verso
  • Cartes de remerciement et notices — glissées dans le coffret, dans la teinte de l’habillage
  • Marque-pages et cartes de visite épaisses — le noir 350 g doré est ici sans équivalent

Ces pièces accompagnent naturellement un coffret. Un carton d’invitation doré posé sur le calage d’une boîte cloche, un certificat glissé dans une pochette prestige : la matière du feuillet et celle de l’écrin se répondent, ou se contredisent. Nous préférons qu’elles se répondent.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et le film retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Freelife Cento

Pourquoi choisir le Freelife Cento en fort grammage pour la dorure ?

Parce qu’un papier épais encaisse la pression du fer sans la restituer au verso. En 300 ou 350 g/m², l’empreinte reste contenue dans l’épaisseur : la face dorée est nette, le dos reste plan. Sur un grammage léger, la même dorure se lit en relief au verso et la feuille gondole.

Qu’est-ce que le Freelife Cento ?

Un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. Il existe en blanc premium et en noir, avec une surface lisse ou brute, dans des grammages allant de 80 à 350 g/m².

Quels forts grammages sont réellement disponibles ?

Le blanc premium lisse existe en 260, 300 et 350 g/m². Le noir lisse et le blanc brut s’arrêtent à 260 puis passent directement à 350 g/m² : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse.

Un non couché tient-il aussi bien la dorure qu’un couché ?

Il la tient différemment. Sur un couché, l’adhésif du film reste en surface et le rendu est très brillant, presque miroir. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre : le rendu est plus posé, plus mat, et le métal semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus. Le réglage demande un peu plus de chaleur ou de temps de contact.

Peut-on combiner dorure et gaufrage ?

Oui, et le 350 g/m² est le grammage qui le permet vraiment. Une dorure en creux ou un débossage profond suppose de la matière à déformer sans la percer. Un cliché laiton sculpté donne sur ce papier des reliefs francs que le magnésium ne permet pas au-delà d’une certaine profondeur.

Faut-il rainer avant pliage ?

Oui, systématiquement au-delà de 250 g/m². Un pli non rainé sur un non couché fort grammage casse la fibre en surface et laisse une arête blanchie, particulièrement visible sur le noir. Le rainage se fait dans le sens de fibre.

Ce papier est-il vraiment 100 % recyclé ?

Oui. Le label FSC Recyclé garantit que la totalité des fibres du produit provient de matières recyclées, dont au minimum 85 % issues de la post-consommation. Aucune fibre vierge n’entre dans sa composition.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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Papier Nettuno teinté masse : 8 couleurs, dorure et gaufrage

Acquerello dit le blanc ; Nettuno dit la couleur. Deux sœurs nées du même feutre, mais là où l’une garde la pâleur du papier, l’autre plonge — teintée jusqu’au cœur, du bleu de Neptune au noir d’encre. Coupez-la : la tranche est de la même couleur que la face. Pliez-la : l’arête ne trahit aucun blanc. La couleur ne se pose pas sur le Nettuno. Elle le traverse.

◆ Le papier Nettuno (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Décliné en huit couleurs — du Bianco Artico au Nero — et en grammages de 100 à 360 g/m². Sa teinte traverse toute l’épaisseur : tranches et pliures restent colorées, sans cœur blanc. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Nettuno, la couleur jusqu’au cœur

Un papier teinté en surface révèle sa nature dès qu’on le coupe : une tranche blanche apparaît, et l’illusion tombe. Le Nettuno est teinté dans la masse — la couleur imprègne la pâte avant même la formation de la feuille. La conséquence est décisive pour le cartonnage : sur une boîte rembordée, les arêtes, les rabats, les angles vifs restent de la couleur exacte de la face. Aucun liseré clair ne vient rompre la ligne. Pour un coffret noir profond ou bleu de nuit, cette continuité fait toute la différence entre un objet et un bel objet.

À cela s’ajoute le marquage feutre, cette texture régulière et minérale que le Nettuno partage avec sa sœur claire. Les pigments sont choisis pour leur résistance à la lumière : une couleur qui ne vire pas, ne passe pas, tient dans le temps comme tient un coffret d’archive. Papier non couché, composé de pâte ECF, certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable.

Huit couleurs teintées dans la masse

La palette actuelle réunit huit teintes, des plus sourdes aux plus franches. Les neutres d’abord : le Bianco Artico, blanc froid et net ; la Perla, gris nacré discret ; la Polvere, gris de poussière ; la Pesca, pêche poudré et chaleureux. Puis les couleurs de caractère : le Rosso Fuoco, rouge profond et dense ; le Carruba, brun caroube presque cuir ; le Blu Navy, bleu de nuit habité ; le Nero, noir mat et absolu. Chacune décline plusieurs grammages, de 100 à 360 g/m² selon les teintes — des feuilles légères pour l’habillage et les gardes aux cartons épais pour la structure.

Le papier Nettuno en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée du Nettuno appelle l’ennoblissement, et le contraste d’un métal sur une couleur profonde compte parmi les plus beaux effets du packaging luxe : un or miroir sur le Nero, un cuivre chaud sur le Carruba, un argent sur le Blu Navy. Notre dorure à chaud dépose ces films avec netteté, et le gaufrage à sec y creuse un relief ton sur ton d’une grande sobriété. Une précision de métier, toutefois : sur les teintes très sombres, certains films métallisés demandent un réglage attentif — le choix du film et un essai préalable évitent tout grisé. C’est précisément le rôle du prototype, que nous réalisons avant chaque lancement.

Nettuno et Acquerello, la couleur et le blanc

Les deux papiers forment un duo pensé ensemble : même famille de marquage feutre, deux registres complémentaires. Là où l’Acquerello offre ses blancs et son fameux effet de tranche de livre, le Nettuno apporte la profondeur des teintes pleines. Sur un même projet, on peut habiller le coffret en Nettuno Blu Navy et doubler la cuvette en Acquerello Bianco — le dialogue du sombre et du clair, dans une seule et même texture. C’est la souplesse d’un système cohérent plutôt que d’un papier isolé.

Le Nettuno dans notre atelier

Nous rembordons le Nettuno à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes du coffret — et la couleur pleine rend chaque angle net, sans reprise. Un interlocuteur unique suit le projet, du choix de la teinte au film de dorure. Chaque commande passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Nettuno

Qu’est-ce que le papier Nettuno ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces et teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Il existe en huit couleurs et en grammages de 100 à 360 g/m². C’est le pendant coloré de l’Acquerello, dont il partage la texture.

Qu’apporte un papier teinté dans la masse pour un coffret ?

La couleur traverse toute l’épaisseur de la feuille. Sur une boîte rembordée, les tranches, pliures et angles restent de la même couleur que la face, sans cœur blanc apparent. Le rendu est net et continu, un atout décisif sur les teintes sombres comme le Nero ou le Blu Navy.

Quelles sont les huit couleurs du Nettuno ?

Bianco Artico, Perla, Polvere, Pesca, Rosso Fuoco, Carruba, Blu Navy et Nero. La disponibilité des grammages (100 à 360 g/m²) varie selon les teintes.

Le papier Nettuno accepte-t-il la dorure à chaud et le gaufrage ?

Oui. Sa surface feutrée reçoit les films de dorure à chaud avec netteté et se prête au gaufrage à sec. Sur les teintes très sombres, le choix du film métallisé et un essai préalable garantissent un rendu impeccable — c’est l’objet du prototype.

Le Nettuno est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture feutrée n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier Acquerello : tranche de livre, dorure et gaufrage

Son nom dit l’aquarelle, mais c’est au livre qu’il pense. Passez la main sur l’Acquerello : sous les doigts, de fines stries horizontales, régulières, serrées — la trace du feutre imprimée dans la masse. Rembordé au fond d’une cuvette, ce grain devient illusion. Celle d’un bloc de pages vues sur la tranche. Le coffret n’imite plus le livre. Il en emprunte la chair.

◆ Le papier Acquerello (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, décliné en deux blancs — Bianco et Avorio — et en grammages de 100 à 390 g/m². Dans notre atelier français, nous l’employons pour habiller les cuvettes de boîtes livre : ses stries horizontales simulent la tranche d’un ouvrage. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage avec une netteté remarquable. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Acquerello, la tranche de livre en trompe-l’œil

Il existe un geste que nous répétons souvent dans nos boîtes livre sur mesure : habiller la cuvette intérieure d’un papier dont le grain évoque, au premier regard, la tranche d’un vrai ouvrage. L’Acquerello est notre allié pour cela. Son marquage feutre dépose des lignes parallèles, serrées, horizontales — exactement l’image d’un empilement de pages saisi de profil. Posé au fond du coffret, le papier ne se contente plus de protéger. Il raconte.

La boîte livre rembordée tire toute sa force de ce dialogue entre contenant et contenu. Quand le rabat s’ouvre latéralement et révèle une cuvette tendue d’Acquerello, l’illusion est complète : on croit voir la matière même du livre. C’est un trompe-l’œil discret, jamais tapageur — la façon la plus juste de signaler qu’un objet mérite d’être conservé.

Un papier marqué feutre sur les deux faces

L’Acquerello est un papier de création non couché, composé de pâte ECF et certifié FSC. Sa signature est le marquage feutre appliqué sur ses deux faces : une texture régulière, minérale, qui accroche la lumière sans jamais briller. Au-delà de 240 g/m², la feuille est contrecollée multi-plis dès la formation, ce qui explique sa main généreuse — un volume spécifique de 1,45 cm³/g, sensible dès la prise en main. Entièrement biodégradable et recyclable, il vieillit avec dignité, sans le pelliculage plastique dont les papiers lisses ont souvent besoin.

Papier Acquerello Bianco vu de près : stries horizontales du marquage feutre

Bianco et Avorio, deux blancs de papier

La gamme se décline aujourd’hui en deux valeurs de blanc. Le Bianco, blanc franc et lumineux (blancheur ISO 2470 à 90 %), pour les projets contemporains qui cherchent la clarté. L’Avorio, ivoire chaud et feutré, plus proche du papier de fine édition et des tranches anciennes. Deux registres pour une même matière — l’un net, l’autre patiné.

Nuancier papier Acquerello Fedrigoni, coloris Bianco et Avorio marqués feutre

Du 100 au 390 g/m², un seul papier pour tous les gestes

C’est l’atout que nous apprécions le plus au quotidien : l’Acquerello existe en neuf grammages, de 100 à 390 g/m², dans une seule et même teinte. Le même papier peut donc habiller la coiffe d’un coffret, tapisser une cuvette, doubler un intérieur et servir de feuille de garde — sans la moindre rupture de coloris ni de texture d’un élément à l’autre. Les grammages légers accompagnent l’impression et les enveloppes assorties ; les cartons épais, à partir de 300 g/m², tiennent les structures et les faux-blocs de pages. Un seul référencement, une cohérence parfaite.

Le papier Acquerello en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée et macro-poreuse de l’Acquerello en fait un support de choix pour l’ennoblissement. La dorure à chaud y mord avec précision : les films de dorure à chaud (or mat, or miroir, argent, cuivre, blanc) s’ancrent dans le grain et gagnent une profondeur que les papiers lisses ne donnent pas. Le gaufrage à sec, lui, joue sur le relief — un logo creusé ton sur ton se lit autant du doigt que de l’œil. Le papier accepte aussi la typographie, la thermographie et la sérigraphie ; sa porosité appelle des encres à séchage oxydatif et un réglage de pression adapté au marquage feutre. En transformation — découpe, rainage, pliage, collage — il se travaille sans réserve.

L’Acquerello dans notre atelier

Nous rembordons l’Acquerello à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes intérieures du coffret — aucune tranche de carton visible, une surface close et lisse. Un interlocuteur unique suit l’ensemble du projet, du choix du grammage au film de dorure. Chaque projet passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé visuellement et tactilement avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Acquerello

Qu’est-ce que le papier Acquerello ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se distingue par de fines stries horizontales et une main généreuse, disponible en deux blancs et en grammages de 100 à 390 g/m².

Pourquoi utiliser l’Acquerello pour simuler la tranche d’un livre ?

Son marquage feutre dépose des lignes parallèles serrées qui, rembordées au fond d’une cuvette, reproduisent l’image d’un bloc de pages vu sur la tranche. C’est un trompe-l’œil naturel, idéal pour les boîtes livre et les coffrets d’édition.

Quels grammages sont disponibles ?

Neuf grammages : 100, 120, 160, 200, 240, 280, 300, 350 et 390 g/m², dans un coloris unique. Un même papier couvre ainsi l’habillage, le doublage et les éléments structurels sans rupture de teinte.

Le papier Acquerello accepte-t-il la dorure et le gaufrage ?

Oui, remarquablement. Sa surface feutrée et macro-poreuse ancre les films de dorure à chaud avec profondeur et se prête au gaufrage à sec en relief. Il accepte également typographie, thermographie et sérigraphie.

Quels coloris existe-t-il ?

Deux blancs au catalogue actuel : Bianco, blanc franc et lumineux, et Avorio, ivoire chaud et feutré. Le coloris Camoscio, historiquement proposé, n’est plus référencé.

L’Acquerello est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Cotone 100 : papier 100 % coton pour dorure & gaufrage

Le coton, à l’état de papier. Le Cotone 100 est élaboré à partir de linters de coton à 100 %, pour un toucher d’une douceur rare et une qualité d’exception. Les fibres de coton lui assurent une grande stabilité dans le temps : c’est le papier des projets faits pour durer et conserver leur beauté.

◆ Le Cotone 100 est un papier de création fabriqué à partir de 100 % linters de coton, au toucher luxueux et d’une grande stabilité dans le temps. Décliné en 3 teintes, il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, façonné dans notre atelier français.

Sa surface macroporeuse en fait un support taillé pour l’ennoblissement. Dans notre atelier français, il révèle toute sa noblesse sous le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, qui en épousent jusqu’aux détails les plus fins, pour des faire-part, des menus et des coffrets résolument sophistiqués.

Le nuancier — 3 teintes

Nuancier Cotone 100 – 3 teintes de papier de création 100 % coton : Premium White, Ivory, Black
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Composition : 100 % linters de coton, teinté dans la masse
  • Surface : macroporeuse, toucher luxueux
  • Grammages : 120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé)
  • Teintes : Premium White, Ivory et Black (Black exclusivement en 350 g/m²)
  • Blancheur (Premium White) : ~97,5 % (ISO 2470)
  • Embellissement : performances optimales en gaufrage à sec et dorure à chaud, même dans les détails fins ; sérigraphie, offset, UV
  • Conversion : excellents résultats en découpe, rainage, pliage et collage ; contrecollage déconseillé
  • Certifications : ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001

Usages

Tirages d’art, faire-part et cartons coordonnés, menus, brochures haut de gamme, coffrets et emballages d’exception.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le Cotone 100 ?

Trois teintes : Premium White, Ivory et Black (cette dernière exclusivement en 350 g/m²).

De quoi est fait le Cotone 100 ?

De 100 % linters de coton, teinté dans la masse, ce qui lui confère un toucher luxueux et une grande stabilité dans le temps.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Cotone 100 ?

Il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, jusque dans les détails les plus fins ; il accepte aussi la sérigraphie, l’offset et l’impression UV.

Quels grammages pour le Cotone 100 ?

120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé ; le Black existe en 350 g/m²).

Terrae : papier de création recyclé pour dorure & gaufrage

Le papier Terrae est un papier de création teinté dans la masse, composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, décliné en 3 teintes terre. Sa surface rugueuse et son toucher naturel en font un support de choix pour la dorure à chaud et le gaufrage, façonné dans notre atelier français.

Terrae puise sa matière dans la terre, au sens propre. Teinté dans la masse à partir de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, c’est un papier sans acide à la surface rugueuse, franchement tactile, d’un naturel rare. Ses trois teintes — un sable clair, un brun chaud, un gris minéral — composent une palette sobre et organique, parfaite pour les projets qui assument leur sincérité.

Sa surface macroporeuse révèle pleinement les ennoblissements. Dans notre atelier français, nous le travaillons au gaufrage à sec et le rehaussons de films de dorure à chaud — jusque dans les détails les plus fins — pour des faire-part, des couvertures et des coffrets d’une élégance discrète.

Le nuancier — 3 teintes

Les pigments minéraux et les fibres recyclées peuvent faire varier légèrement la teinte d’un lot à l’autre : c’est la signature du papier. Chaque écran rend par ailleurs les couleurs à sa manière ; seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : non couchée, rugueuse et tactile, toucher naturel
  • Composition : fibres recyclées et pigments minéraux d’origine naturelle, teinté dans la masse, sans acide
  • Grammages : 120, 210 et 350 g/m²
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset, thermographie
  • Certifications : FSC™ Mix (C015523), sans acide, fibres recyclées
  • Particularité : la teinte peut varier légèrement d’un lot à l’autre — caractéristique assumée de la matière

Usages

Faire-part et cartes, couvertures et encarts, coffrets et emballages coordonnés, supports promotionnels et projets de création graphique.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le papier Terrae ?

Trois teintes terre : Desert Sand, Light Umber et Iron Grey, teintées dans la masse.

Le papier Terrae est-il écologique ?

Oui : il est composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, certifié FSC™ Mix et sans acide.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Terrae ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset et thermographie. Sa surface macroporeuse appelle des encres à séchage oxydatif.

Quels grammages pour le Terrae ?

120, 210 et 350 g/m².

Sirio Color Fedrigoni : 29 coloris teintés dans la masse

Le Sirio Color est un papier teinté dans la masse édité par Fedrigoni. Sa teinte traverse toute l’épaisseur de la feuille : la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Une qualité que nous recherchons pour les boîtes et coffrets où chaque arête est visible.

un papier teinté dans la masse

La coloration est obtenue par des pigments résistants à la lumière, sans noir de carbone, sur une pâte ECF certifiée FSC. La surface est lisse et régulière, la teinte profonde et uniforme d’une feuille à l’autre. Le papier est entièrement biodégradable et recyclable.

29 coloris

La gamme couvre vingt-neuf teintes unies, des neutres profonds aux couleurs franches : des noirs et anthracites, une famille de gris et de blancs cassés, des bruns chauds, une série de rouges et de roses, des jaunes et des verts, plusieurs bleus et un turquoise. Cette amplitude permet d’accorder un écrin à une charte de marque sans recourir à l’impression d’aplat.

grammages et formats

Le Sirio Color existe de 80 à 700 g/m². Cinq coloris montent jusqu’au 700 g contrecollé — Black, Caffè, Dark Blue, Sabbia et Lampone —, les seuls véritables cartons rigides de la gamme ; les autres teintes plafonnent à 350 g. Pour une construction rigide, nous contrecollons le papier sur un carton 20/10, ou 30/10 sur les grands formats.

finitions et façonnage

La surface accepte les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’embossage à sec, ainsi que la sérigraphie. Elle se prête aux opérations de découpe, rainage, pliage et collage. Dans notre atelier français, le Sirio Color sert aussi bien de papier de couverture que de revêtement extérieur sur boîte rigide.

applications

Boîtes cloches, coffrets aimantés, étuis, fourreaux, classeurs et porte-documents, couvertures et inserts : le Sirio Color convient à l’ensemble de nos fabrications lorsqu’une teinte unie, dense et stable dans le temps est recherchée.