Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Papier Materica — nuancier 14 teintes

Il est des papiers que l’on choisit des yeux, et d’autres que l’on choisit du bout des doigts. Le papier Materica appartient à la seconde famille : une matière teintée dans sa masse, née pour partie de fibres de coton qui laissent sous la paume une rugosité franche, presque minérale. Quatorze teintes, du Gesso crayeux à l’Ardesia d’ardoise, pour qui veut donner à un écrin la sincérité de la matière brute.

◆ RÉPONSE RAPIDE

Le papier Materica de Fedrigoni est un papier de création teinté dans la masse, dont 10 % de fibres de coton signent le toucher rugueux si caractéristique. Décliné en quatorze teintes et jusqu’à 360 g/m², il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le letterpress — idéal pour habiller boîtes, coffrets et étuis de luxe. Certifié FSC, en partie recyclé, et sans minimum de commande.

Qu’est-ce que le papier Materica ?

Le papier Materica est un papier de création édité par Fedrigoni, teinté dans la masse : la couleur naît dans la pâte et non en surface, si bien qu’une tranche coupée ou un angle rembordé révèle exactement la même teinte que la face. Sa formule associe 40 % de fibres CTMP, 25 % de fibres vierges certifiées FSC, 25 % de matière recyclée et 10 % de fibres de coton. Ce sont ces dernières qui donnent au Materica sa personnalité — une surface non couchée, légèrement grenue, qui accroche la lumière plutôt que de la renvoyer.

Le toucher coton, la signature de la matière

Là où un papier couché renvoie une brillance uniforme, le Materica absorbe et diffuse. Sa surface macro-poreuse se travaille à merveille en letterpress et en gaufrage à sec, dont l’empreinte s’inscrit profondément dans l’épaisseur de la feuille. Chaque tirage conserve une part d’irrégularité : le signe d’une matière vivante, jamais celui d’un défaut.

Papier Materica et dorure à chaud

Le contraste entre le grain mat du papier et l’éclat d’un film de dorure à chaud compte parmi les plus beaux mariages du cartonnage de luxe. Sur un Materica Ardesia ou Pitch, un marquage or ou cuivre atteint une intensité que nul papier brillant n’égale. Nous éprouvons systématiquement le calage sur maquette avant lancement — le prototypage et l’ennoblissement restent disponibles sans minimum.

Un papier teinté dans la masse, éco-responsable

Avec un quart de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, le papier Materica trouve naturellement sa place dans une démarche de packaging durable. Il est biodégradable et recyclable ; la légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, loin d’être un défaut, témoigne de sa part de matière recyclée.

Grammages, formats et contrecollage

Materica se décline en quatre grammages au format 72 × 102 cm, grain long. Les 250 g/m² (hors Gesso et Limestone) et les 360 g/m² sont contrecollés en usine pour offrir une main plus généreuse. Pour une boîte cloche, un coffret ou un étui rigide, le Materica vient habiller un carton 20/10 ou 30/10 rembordé ; en fort grammage, il structure aussi chemises, fourreaux et couvertures.

GrammageUsage privilégié
120 g/m²Feuillets, encarts, intérieurs
180 g/m²Couvertures souples, cartes de correspondance
250 g/m²Cartes fortes, étiquettes, fourreaux
360 g/m²Couvertures rigides, chemises, contrecollage sur carton

Les quatorze teintes de la gamme Materica

De la lumière à l’ombre : Gesso, Limestone, Quarz, Clay, Kraft, Terra Gialla, Verdigris, Acqua, Terra Rossa, Terracotta, Rust, Cobalt, Pitch et Ardesia. Une palette puisée dans les matières naturelles — la pierre, la terre, le végétal, le minerai — qui se prête aussi bien à un marquage discret qu’à un habillage plein.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Questions fréquentes sur le papier Materica

Le papier Materica accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui, remarquablement. Sa surface mate et non couchée fait ressortir l’éclat des films or, cuivre ou palladium, en particulier sur les teintes profondes comme Ardesia, Pitch ou Cobalt. Le gaufrage à sec et la thermographie y donnent également d’excellents résultats.

Quels grammages choisir pour une boîte ou un coffret ?

Pour un écrin rigide, le Materica est contrecollé en habillage sur un carton 20/10 ou 30/10. Le 250 et le 360 g/m² conviennent aussi seuls pour les fourreaux, étuis et chemises. Nous validons le grammage sur maquette selon l’objet.

Le papier Materica est-il écologique ?

Il réunit 25 % de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, un blanchiment ECF sans chlore élémentaire, l’absence de métaux lourds et un pH neutre garantissant la longue conservation. La matière est entièrement biodégradable et recyclable.

Combien de teintes compte la gamme ?

Quatorze : le blanc Gesso et treize couleurs inspirées des matières naturelles, de la craie à l’ardoise en passant par la terre cuite et le vert-de-gris.

Peut-on imprimer en letterpress sur Materica ?

C’est l’un de ses terrains de prédilection. Sa main épaisse et sa surface souple accueillent une empreinte letterpress nette et profonde. Sa porosité oriente vers des encres à séchage oxydatif, que notre atelier français maîtrise sur ce type de support.

Gmund Bier Papier — papier de brasserie, 5 coloris

De la cuve de brassage à la feuille : un papier qui garde en lui le grain de l’orge et la mémoire du houblon. Gmund Bier Papier transforme les drêches de brasserie en un support vivant, moucheté, franc sous la main.

Gmund Bier Papier : le papier né de la bière

Imaginé par Gmund, papetier bavarois fort de près de deux siècles de savoir-faire, le Gmund Bier Papier naît d’un geste de récupération. Les drêches de brasserie — ces résidus solides de malt et d’orge issus du brassage — sont mêlées à des étiquettes de bière recyclées et à de la cellulose fraîche. De cette pâte inattendue surgit une feuille au grain finement moucheté, où chaque éclat trahit l’orge dont elle est née.

La collection se décline en cinq coloris qui suivent une dégustation, du plus pâle au plus ambré : Weizen, blanc froment piqué de son ; Lager, crème doré ; Pils, blond cuivré ; Ale, terre de Sienne profonde ; Bock, brun presque noir, dense comme une stout. Tous sont proposés en 250 g/m², une main mate et soyeuse qui appelle le toucher.

Gmund Bier Papier et la dorure à chaud

Sur ce papier mat et texturé, la dorure à chaud prend un relief saisissant : le contraste entre le film métallique et le grain rustique fait toute la signature du support. Gmund lui-même conseille un marquage argent mat, frappé bien profond sur le coloris Bock — d’une matière brute, on tire alors une élégance inattendue. Le Gmund Bier Papier accueille tout aussi bien le gaufrage à sec et les autres finitions d’ennoblissement, comme le letterpress, l’offset ou la sérigraphie.

Côté responsabilité, le papier est certifié FSC et entièrement recyclable, à jeter sans façon dans la filière papier. Neutre en pH et sans acide, il se prête aux coffrets, étuis, chemises, cartes de correspondance et cartes de menu qui veulent raconter une histoire de matière. Pour un packaging durable au caractère affirmé, peu de papiers disent aussi clairement d’où ils viennent.

Cotone 100 : papier 100 % coton pour dorure & gaufrage

Le coton, à l’état de papier. Le Cotone 100 est élaboré à partir de linters de coton à 100 %, pour un toucher d’une douceur rare et une qualité d’exception. Les fibres de coton lui assurent une grande stabilité dans le temps : c’est le papier des projets faits pour durer et conserver leur beauté.

Le Cotone 100 est un papier de création fabriqué à partir de 100 % linters de coton, au toucher luxueux et d’une grande stabilité dans le temps. Décliné en 3 teintes, il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, façonné dans notre atelier français.

Sa surface macroporeuse en fait un support taillé pour l’ennoblissement. Dans notre atelier français, il révèle toute sa noblesse sous le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, qui en épousent jusqu’aux détails les plus fins, pour des faire-part, des menus et des coffrets résolument sophistiqués.

Le nuancier — 3 teintes

Nuancier Cotone 100 – 3 teintes de papier de création 100 % coton : Premium White, Ivory, Black
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Composition : 100 % linters de coton, teinté dans la masse
  • Surface : macroporeuse, toucher luxueux
  • Grammages : 120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé)
  • Teintes : Premium White, Ivory et Black (Black exclusivement en 350 g/m²)
  • Blancheur (Premium White) : ~97,5 % (ISO 2470)
  • Embellissement : performances optimales en gaufrage à sec et dorure à chaud, même dans les détails fins ; sérigraphie, offset, UV
  • Conversion : excellents résultats en découpe, rainage, pliage et collage ; contrecollage déconseillé
  • Certifications : ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001

Usages

Tirages d’art, faire-part et cartons coordonnés, menus, brochures haut de gamme, coffrets et emballages d’exception.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le Cotone 100 ?

Trois teintes : Premium White, Ivory et Black (cette dernière exclusivement en 350 g/m²).

De quoi est fait le Cotone 100 ?

De 100 % linters de coton, teinté dans la masse, ce qui lui confère un toucher luxueux et une grande stabilité dans le temps.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Cotone 100 ?

Il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, jusque dans les détails les plus fins ; il accepte aussi la sérigraphie, l’offset et l’impression UV.

Quels grammages pour le Cotone 100 ?

120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé ; le Black existe en 350 g/m²).

Terrae : papier de création recyclé pour dorure & gaufrage

Le papier Terrae est un papier de création teinté dans la masse, composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, décliné en 3 teintes terre. Sa surface rugueuse et son toucher naturel en font un support de choix pour la dorure à chaud et le gaufrage, façonné dans notre atelier français.

Terrae puise sa matière dans la terre, au sens propre. Teinté dans la masse à partir de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, c’est un papier sans acide à la surface rugueuse, franchement tactile, d’un naturel rare. Ses trois teintes — un sable clair, un brun chaud, un gris minéral — composent une palette sobre et organique, parfaite pour les projets qui assument leur sincérité.

Sa surface macroporeuse révèle pleinement les ennoblissements. Dans notre atelier français, nous le travaillons au gaufrage à sec et le rehaussons de films de dorure à chaud — jusque dans les détails les plus fins — pour des faire-part, des couvertures et des coffrets d’une élégance discrète.

Le nuancier — 3 teintes

Les pigments minéraux et les fibres recyclées peuvent faire varier légèrement la teinte d’un lot à l’autre : c’est la signature du papier. Chaque écran rend par ailleurs les couleurs à sa manière ; seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : non couchée, rugueuse et tactile, toucher naturel
  • Composition : fibres recyclées et pigments minéraux d’origine naturelle, teinté dans la masse, sans acide
  • Grammages : 120, 210 et 350 g/m²
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset, thermographie
  • Certifications : FSC™ Mix (C015523), sans acide, fibres recyclées
  • Particularité : la teinte peut varier légèrement d’un lot à l’autre — caractéristique assumée de la matière

Usages

Faire-part et cartes, couvertures et encarts, coffrets et emballages coordonnés, supports promotionnels et projets de création graphique.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le papier Terrae ?

Trois teintes terre : Desert Sand, Light Umber et Iron Grey, teintées dans la masse.

Le papier Terrae est-il écologique ?

Oui : il est composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, certifié FSC™ Mix et sans acide.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Terrae ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset et thermographie. Sa surface macroporeuse appelle des encres à séchage oxydatif.

Quels grammages pour le Terrae ?

120, 210 et 350 g/m².

Sylvicta® : papier translucide barrière

Papier Sylvicta de Fedrigoni, papier barrière translucide pour emballage de luxe

Protéger un produit a longtemps imposé un compromis : le plastique d’un côté pour la barrière, le papier de l’autre pour l’élégance, rarement les deux à la fois. Sylvicta®, mis au point par Fedrigoni, lève ce compromis. C’est un papier translucide non couché dont la fonction barrière naît de la fibre elle-même, et non d’un film rapporté. Sa cellulose est vierge, issue de bois certifiés FSC® et PEFC® ; le papier est recyclable, biodégradable et compostable, sans PFAS, et reçoit l’agrément contact alimentaire direct.

Fabriqué à partir de matières premières exclusivement renouvelables et décliné en un large éventail de grammages, il s’impose comme un substrat de choix pour l’emballage de luxe — de l’alimentaire et des boissons fines à la cosmétique, à la parfumerie, au retail de prestige et à l’hôtellerie. Sa belle imprimabilité l’ouvre aux grands procédés, de l’offset à la dorure à chaud, sans jamais sacrifier sa vocation première : protéger ce qu’il habille.

Grammages disponibles

  • 42 g/m²
  • 52 g/m²
  • 62 g/m²
  • 72 g/m²
  • 82 g/m²
  • 92 g/m²
  • 102 g/m²
  • 112 g/m²
  • 140 g/m²
  • 160 g/m²
  • 180 g/m²

Un papier barrière d’origine végétale

La plupart des papiers barrières doivent leurs propriétés à un film plastique ou à une enduction de synthèse rapportée sur le support. Sylvicta® procède autrement : la barrière vient de la matière végétale elle-même, travaillée pour résister sans additif chimique. D’où un papier sans PFAS, validé pour le contact alimentaire direct, capable de prendre la place du plastique sans rien céder sur l’efficacité.

Une barrière mesurée, au service de la conservation

Un emballage protège d’abord. Sylvicta® dresse une barrière sérieuse face à quatre ennemis de la fraîcheur : les huiles minérales, l’oxygène, les arômes et les corps gras. Les mesures le confirment — migration des MOSH et MOAH sous 0,5 mg/kg, tenue aux graisses au-delà de vingt-quatre heures, Kit Test à 12 sur l’ensemble de la gamme. De quoi confier au papier des denrées sensibles sans craindre qu’il laisse passer ce qu’il devrait arrêter.

La translucidité comme parti pris esthétique

La fonction n’efface pas le caractère. Sylvicta® a une signature : une transparence feutrée qui filtre la lumière et laisse deviner les formes. Du plus fin au plus épais, ce taux court de 79 % à 63 % — assez de nuances pour aller du voile presque immatériel à la feuille qui tient sa structure. Pour l’emballage de luxe, c’est un terrain de création : fourreaux qui dévoilent à demi le coffret, bandeaux de fermeture, intercalaires, pochettes et papiers de protection qui jouent de la transparence.

Une gamme de grammages pour chaque geste

Onze grammages, de 42 à 180 g/m², pour ajuster le papier au geste. Les plus légers, de 42 à 72 g/m², font les papiers de soie, enveloppements et intercalaires translucides glissés dans les boîtes. Les intermédiaires, de 82 à 112 g/m², habillent fourreaux, étuis et couvrures. Les plus épais, de 140 à 180 g/m², donnent la tenue des cartes, marque-pages, fermetures et pièces structurantes.

Impression et ennoblissement

Sylvicta® s’imprime bien et accepte les procédés courants : offset, flexographie, gaufrage, dorure et découpe. Dans notre atelier français, il accueille volontiers les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’estampage, qui posent sur sa surface translucide des contrastes feutrés. La découpe à l’emporte-pièce ouvre fenêtres, ajours et formes complexes, en tirant parti de la transparence — un répertoire d’ennoblissement que peu de supports autorisent.

Transformation et façonnage

Côté transformation, le papier suit sans peine : thermoscellage, scellage à froid, collage, enduction barrière, métallisation et contrecollage sur kraft, carton ou PE. Quand un projet exige des plis répétés et précis sur les lignes d’emballage, la version Flexi prend le relais.

Un engagement écologique certifié

Tout l’intérêt de Sylvicta® tient dans la cohérence de son cycle de vie. Recyclable, biodégradable et compostable — à domicile comme en milieu industriel — il porte les certifications OK compost HOME et INDUSTRIAL, OK biodégradable SOIL, ainsi que les labels FSC® et PEFC®. Sans PFAS et apte au contact alimentaire, il est fabriqué selon les normes ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Sa fin de vie n’est pas un correctif ajouté après coup : elle est prévue dès la fibre, ce qui l’inscrit pleinement dans une démarche de packaging de luxe durable.

Sylvicta® dans nos coffrets et boîtes de luxe

Dans ces univers où l’écrin compte autant que le produit, Sylvicta® apporte à l’emballage de luxe ce qu’aucun film plastique ne sait donner : la noblesse du papier doublée d’une fonction barrière réelle. Dans nos boîtes et coffrets, il habille, protège et enveloppe — fourreau translucide sur une boîte cloche, papier de protection autour d’un flacon, bandeau de présentation, intercalaire entre deux pièces fragiles. Disponible sur commande dédiée, en feuilles 70×100 ou en bobine, il permet de concevoir un écrin où l’exigence esthétique et l’engagement environnemental cessent de s’opposer.