Papier Splendorgel Extra White : le lisse en fort grammage

Nuancier papier Splendorgel Extra White, non couché ultra-lisse de 230 à 340 g/m²

Certains papiers veulent qu’on les remarque : ils ont du grain, des fibres apparentes, une histoire à raconter avant même qu’on ait lu la première ligne. Le Splendorgel fait exactement l’inverse. Il s’efface. Sa surface est si lisse et si blanche qu’elle disparaît sous ce qu’on y pose — et c’est un choix, pas une absence. Il faut une certaine confiance dans son dessin pour choisir un papier qui ne viendra rien ajouter.

◆ Le papier Splendorgel Extra White est un non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470 — l’un des blancs les plus francs du non couché. Au-delà de 230 g/m², il est contrecollé en machine pendant la formation, ce qui lui donne une planéité rare aux forts grammages : 0,36 mm en 340 g/m². Il reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress avec des bords parfaitement nets. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande.

Ce qu’est le papier Splendorgel Extra White

Le papier Splendorgel appartient à la famille des non couchés de qualité supérieure de Fedrigoni. Pâte ECF pure, certification FSC Mix, surface décrite par le fabricant comme lisse et veloutée — et l’adjectif est juste : la main glisse sans rien accrocher, mais la feuille n’a rien du toucher plastifié d’un papier couché.

Sa singularité première est la blancheur. Mesurée selon la norme ISO 2470, elle atteint 112 % — c’est-à-dire douze points au-dessus du blanc de référence, ce qu’aucune fibre ne permet naturellement. Ce dépassement signe la présence d’azurants optiques, qui absorbent l’ultraviolet et le restituent en bleu. Le relevé colorimétrique de notre échantillon le confirme : #E5E7F1, avec une dominante nettement froide.

Il faut le savoir avant de valider une maquette. Sous une lumière riche en ultraviolets, ce blanc paraîtra plus bleu qu’à la lumière du jour ; en lumière chaude de fin de journée, il restera plus froid que son entourage. C’est un blanc qui a un caractère, pas un blanc neutre.

Le fort grammage : un contrecollé, pas une feuille épaisse

C’est le point le plus intéressant de ce papier, et le moins connu. À partir de 230 g/m², le Splendorgel n’est plus une feuille formée d’un seul jet : il est contrecollé directement en machine, à l’état humide, pendant la phase de formation. Les couches se solidarisent avant séchage, sans colle rapportée.

La conséquence est celle qu’un façonnier attend d’un carton : la planéité. Une feuille monocouche épaisse travaille en séchant, tuile aux angles, réagit à l’hygrométrie de l’atelier. Une structure multicouche formée humide se stabilise dans les deux sens. Elle reste droite sur la table, elle reste droite sous la presse, elle reste droite six mois plus tard dans un coffret.

Épaisseurs du papier Splendorgel en fort grammage

  • 230 g/m² — 0,24 mm · traction 13,7 kN/m en sens long
  • 270 g/m² — 0,28 mm · traction 15,0 kN/m
  • 300 g/m² — 0,32 mm · traction 16,3 kN/m
  • 340 g/m² — 0,36 mm

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant du 85 au 340 g/m². C’est une valeur basse, et elle dit l’essentiel : ce papier est dense, compact, non bouffant. Comparez avec un papier marqué feutre, dont le volume spécifique dépasse 1,40 : à épaisseur identique, le Splendorgel pèse près de 40 % de plus. Un 340 g/m² ne fait pas plus épais qu’un 250 g/m² feutré — il fait plus dense, plus lourd en main, plus ferme sous le pouce.

Le choix entre les deux familles n’est donc pas une question de grammage mais d’intention. On prend le bouffant quand on veut de l’épaisseur visible sur la tranche. On prend le dense quand on veut du poids en main sans épaissir la pièce — une couverture qui ne bâille pas, un encart qui ne gondole pas dans son coffret.

Formats, grammages et enveloppes

  • Format B1 — 85, 100, 115, 140, 160, 190, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Format C2 — 85, 100, 115, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Teinte — Extra White, relevée à #E5E7F1 ; une version ivoire existe sous une référence distincte
  • Sens machine — fibre longue sur l’ensemble des formats
  • Impression numérique — certifié HP Indigo, compatible toner sec
  • Enveloppes coordonnées — disponibles en stock

Côté environnement : pâte ECF, certification FSC Mix, papier sans acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, conforme aux exigences de longue conservation. Entièrement biodégradable et recyclable. Des tirages spéciaux sont réalisables sur demande.

Imprimer et ennoblir le papier Splendorgel

Une surface qui devient plus lisse en montant en grammage

Détail contre-intuitif : la rugosité mesurée descend à 60 ml/min sur les grammages de 230 à 340, contre 70 sur les grammages légers. Les forts grammages sont donc plus lisses que les fins — conséquence directe du contrecollage en machine, qui presse davantage la surface.

Pour la dorure à chaud, c’est exactement ce qu’on cherche. Sur une surface lisse, le film se dépose avec des bords francs : un filet d’un dixième reste un filet, un corps 6 reste lisible, un aplat métallique reste couvrant sans manque. C’est l’opposé du rendu recherché sur un papier texturé, où le tremblé des bords fait justement le charme. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Le fabricant est explicite sur un autre point : en matière de rendu chromatique, de charge d’encre, d’engraissement et de contraste, ce papier atteint les meilleurs niveaux accessibles à un non couché. Sa surface macro-poreuse impose en revanche des encres à séchage oxydatif en offset.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ni vernis, ni pelliculage. Le vernis offset est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte une passe pour rien. Le pelliculage, lui, expose aux micro-défauts d’adhérence propres aux non couchés. Sur ce papier comme sur tous les non couchés de cette famille, l’ennoblissement passe par le relief et le métal, jamais par la surface.

En revanche, coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats. Et le rainage reste obligatoire dès qu’un pli est prévu en fort grammage, sous peine d’arête blanchie.

Le papier Splendorgel dans notre atelier français

Nous réservons le papier Splendorgel en fort grammage aux pièces où la netteté prime sur la texture :

  • Couvertures et jaquettes — 300 ou 340 g/m², planéité garantie par le contrecollage
  • Encarts et notices de coffret — 230 g/m², qui ne gondolent pas dans l’écrin
  • Étiquettes et hang tags — découpe à la forme, dorure aux bords nets
  • Cartes et certificats — typographies fines, filets, monogrammes détaillés
  • Cartes de menu — rainées et pliées, dans une blancheur qui tient la table

Ces pièces se glissent dans un écrin — une boîte cloche pour un coffret de lancement, une pochette prestige pour une remise en main propre. Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Splendorgel Extra White

Qu’est-ce que le papier Splendorgel Extra White ?

Un papier non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, fabriqué en pâte ECF pure et certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470, ce qui en fait l’un des blancs les plus francs disponibles en non couché. Il existe de 85 à 340 g/m².

Qu’est-ce qui change au-delà de 230 g/m² ?

La fabrication elle-même. À partir de 230 g/m², le papier n’est plus une feuille simple mais un contrecollé formé en machine, pendant la phase de formation, à l’état humide. Cette structure lui donne une planéité et une stabilité dimensionnelle qu’une feuille épaisse monocouche n’atteint pas.

Quelle épaisseur fait le papier Splendorgel en fort grammage ?

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant sur toute la gamme. Cela donne 0,24 mm en 230 g/m², 0,28 mm en 270, 0,32 mm en 300 et 0,36 mm en 340 g/m². C’est un papier dense, non bouffant : à épaisseur égale, il pèse nettement plus qu’un papier marqué feutre.

Le papier Splendorgel convient-il à la dorure à chaud ?

Oui, et sa surface lisse est son atout : elle donne au film des bords parfaitement nets, sans le tremblé des papiers texturés. Il accepte aussi le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie et la sérigraphie. Aux forts grammages, la surface est encore plus lisse qu’aux grammages légers.

Peut-on pelliculer ou vernir le papier Splendorgel ?

C’est déconseillé. Le vernis appliqué en offset est presque entièrement absorbé et n’apporte ni brillant ni protection. Le pelliculage peut générer des micro-défauts d’adhérence propres aux papiers non couchés. En revanche coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. La gamme comprend également une teinte ivoire, référencée séparément sous le nom Avorio.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier Tintoretto : fort grammage pour invitation de luxe

Une invitation se juge avant d’être lue. Elle sort de son enveloppe, elle passe d’une main à l’autre, et tout est déjà dit : le poids, l’épaisseur au bout des doigts, ce grain qui accroche légèrement la peau. Le papier Tintoretto appartient à cette famille de matières qui parlent avant le texte. Son relief n’a pas été ajouté après coup — il a été imprimé dans la feuille encore humide, par le feutre de la machine, il y a des décennies que cela se fait ainsi.

◆ Le papier Tintoretto est un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, certifié FSC Mix. En 350 g/m², il atteint 0,50 mm d’épaisseur pour une rigidité de 450 mN : le carton d’invitation tient seul dans la main, sans s’incurver. Il reçoit le letterpress, le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, et dispose d’enveloppes coordonnées. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Ce qu’est le papier Tintoretto

Le papier Tintoretto est l’un des papiers marqués feutre les plus anciennement installés du catalogue Fedrigoni. Non couché, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix, il se reconnaît à une texture irrégulière et douce, présente sur ses deux faces.

Le marquage feutre mérite une explication, parce qu’on le confond souvent avec un gaufrage. Un gaufrage s’applique à une feuille sèche, entre deux cylindres : c’est une empreinte. Le marquage feutre, lui, intervient bien plus tôt, sur la feuille encore gorgée d’eau, par le feutre qui la transporte dans la machine. Le relief n’est pas posé sur la fibre, il est constitué avec elle. C’est pourquoi il ne s’écrase pas sous la presse et ne disparaît pas au pliage.

Ce marquage sur les deux faces a une conséquence pratique que les façonniers apprécient : il n’y a pas de bon côté. Aucun repérage à tenir à la coupe, aucune erreur possible au montage d’un carton recto verso.

Le fort grammage, vrai argument d’un carton d’invitation

Épaisseur et rigidité du papier Tintoretto

Un carton d’invitation se tient à bout de bras. S’il fléchit, l’effet tombe — et aucune dorure ne rattrape une feuille molle. Deux données décident de cette tenue : l’épaisseur et la rigidité.

  • 200 g/m² — 0,28 mm · rigidité 90 mN en sens long
  • 250 g/m² — 0,36 mm · rigidité 170 mN
  • 300 g/m² — 0,43 mm · rigidité 280 mN
  • 350 g/m² — 0,50 mm · rigidité 450 mN

La progression mérite qu’on s’y arrête. Entre 250 et 350 g/m², le grammage augmente de 40 % — la rigidité, elle, de 165 %. Ce n’est pas proportionnel, et c’est ce qui rend le passage au 350 si spectaculaire en main. On ne paie pas seulement du poids, on achète une tenue.

Choisir entre 250, 300 et 350 g/m²

Le 350 g/m² pour la pièce maîtresse : le carton principal, celui qu’on tend et qu’on garde. Le 300 g/m² pour les cartons-réponse et les feuillets d’information glissés dans la même enveloppe — assez proches pour appartenir au même ensemble, assez différents pour instaurer une hiérarchie. Le 250 g/m² dès qu’un pli est prévu, car il se raine plus docilement.

Une précaution vaut d’être rappelée : à partir de 250 g/m², tout pli se raine. Sans rainage, la fibre casse en surface et laisse une arête blanchie qui court le long du pli. Sur un papier de cette qualité, c’est le seul défaut vraiment impardonnable, parce qu’il se voit à un mètre.

Imprimer et ennoblir le papier Tintoretto

Letterpress, gaufrage et dorure à chaud

Ce papier accepte l’offset, le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie, la sérigraphie et les films de dorure à chaud. Sur une surface macro-poreuse comme la sienne, le letterpress trouve un terrain idéal : la matière se creuse profondément et retient l’empreinte du caractère. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Deux réglages appellent de la vigilance. Le marquage feutre impose des pressions spécifiques — un réglage standard écrase le grain sous le fer et fait perdre au papier ce pour quoi il a été choisi. Et la porosité de la surface réclame des encres à séchage oxydatif en offset, sous peine de voir la teinte s’affadir en séchant.

Ce qu’il ne faut pas faire : pelliculer

Il faut le dire clairement, parce que c’est le réflexe habituel sur un carton d’invitation : ce papier ne se pelliculise pas. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément, et le résultat se constelle de micro-défauts d’autant plus visibles que la lumière est rasante.

Le vernis n’est pas une meilleure idée. Appliqué en offset, il est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte simplement une passe. En sérigraphie le résultat devient perceptible, mais souvent au prix de deux passages. La conclusion est nette — sur du Tintoretto, l’ennoblissement passe par le relief, jamais par la surface. Ce qui tombe bien : c’est exactement le vocabulaire du faire-part.

En revanche, la coupe, la découpe à la forme, le rainage, le pliage et le collage se comportent parfaitement. Tout ce qui relève du façonnage lui va.

Teintes, formats et enveloppes coordonnées

Trois teintes de blanc et d’ivoire figurent aujourd’hui au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Le Gesso, que nous présentons ici, est le plus lumineux des trois — sa blancheur atteint 100 % à la mesure ISO 2470, ce qui suppose la présence d’azurants optiques. Valeur relevée sur notre échantillon :

Ce blanc tire légèrement vers le froid, et c’est délibéré. À retenir pour une soirée : sous une lumière artificielle chargée en ultraviolets, les azurants réagissent et le papier paraît plus bleuté qu’à la lumière du jour. Sur un faire-part destiné à être photographié, cela se vérifie avant validation, pas après. Neve et Crema, plus neutres, échappent à cette réserve.

Le papier existe en 95, 140, 200, 250, 300 et 350 g/m². Les teintes vives, elles, relèvent d’une série distincte, teintée dans la masse. Enfin — et c’est décisif pour une invitation — des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock : même teinte, même grain, du contenant au contenu. Peu de papiers de création offrent cette continuité.

Côté environnement, le papier est exempt d’acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, fabriqué en pâte ECF certifiée FSC Mix, et conforme aux exigences de permanence des papiers de longue conservation. Il est entièrement biodégradable et recyclable. Pour une pièce qu’on garde vingt ans dans une boîte à souvenirs, la permanence n’est pas un détail : c’est ce qui décide si l’encre et la fibre auront jauni ou non.

Le papier Tintoretto dans notre atelier français

Nous travaillons le papier Tintoretto en fort grammage, pour les pièces qui accompagnent un événement ou un lancement :

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², letterpress ou dorure, enveloppe assortie
  • Cartons-réponse et feuillets d’information — 300 g/m², dans la même teinte
  • Certificats et diplômes — gaufrage à sec et dorure combinés, découpe à la forme
  • Menus et cartes de table — rainés et pliés en 250 g/m²
  • Coffret d’invitation — l’écrin rembordé qui contient l’ensemble

Un carton d’invitation ne voyage jamais seul. Il arrive dans une enveloppe, parfois dans un coffret, souvent accompagné d’un feuillet. C’est cet ensemble que nous dessinons — une pochette prestige pour une remise en main propre, un coffret rembordé pour un lancement, et le carton Tintoretto au centre.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Tintoretto

Qu’est-ce que le papier Tintoretto ?

Un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix. Il existe de 95 à 350 g/m² en trois teintes de blanc et d’ivoire, avec des enveloppes coordonnées disponibles en stock.

Quel grammage choisir pour une invitation ?

Le 350 g/m² pour une pièce qui doit tenir seule dans la main : 0,50 mm d’épaisseur et une rigidité Taber de 450 mN en sens long. Le 300 g/m² reste un excellent compromis à 0,43 mm. En dessous de 250 g/m², le carton s’incurve entre les doigts et perd l’effet recherché.

Qu’est-ce que le marquage feutre ?

Une texture imprimée dans la feuille encore humide par le feutre de la machine à papier, avant séchage. Ce n’est pas un gaufrage appliqué après coup : le relief appartient à la fibre elle-même. Sur le Tintoretto, il marque les deux faces, ce qui évite d’avoir à repérer un bon sens à la coupe.

Ce papier accepte-t-il la dorure à chaud et le letterpress ?

Oui, et c’est son terrain de prédilection. Sa surface macro-poreuse et non couchée reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec, le letterpress, la thermographie et la sérigraphie. Le marquage feutre impose en revanche des réglages de pression spécifiques : un essai préalable sur le grammage définitif est indispensable.

Peut-on le pelliculer ?

C’est déconseillé. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément et provoque des micro-défauts visibles. Le vernis offset, de son côté, est presque entièrement absorbé par la surface et n’apporte ni brillant ni protection. Sur ce papier, l’ennoblissement passe par le relief, pas par la surface.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. Pour un faire-part ou une invitation, c’est un argument décisif : le contenant et le contenu partagent la même teinte et le même grain, ce qui reste rare sur les papiers de création.

Combien de teintes compte la gamme ?

Trois teintes de blanc et d’ivoire sont aujourd’hui proposées au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Les teintes vives existent séparément sous la série Ceylon, teintée dans la masse.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Freelife Cento : papier fort grammage pour dorure à chaud

Il faut de la matière pour recevoir de l’or. Une feuille mince cède, se creuse, trahit au dos ce qu’elle montre à l’endroit. Une feuille épaisse encaisse — elle absorbe la pression du fer, garde son plan, et rend le métal net. Le Freelife Cento en 350 grammes est de cette famille : assez dense pour être doré sans plier, et fait de papier que quelqu’un, avant nous, avait déjà utilisé.

◆ Le Freelife Cento est un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. En 300 et 350 g/m², c’est un support de dorure à chaud de premier plan : assez épais pour encaisser la pression du fer sans marquer au verso, assez absorbant pour que le film s’installe dans la fibre plutôt que sur elle. Blanc premium ou noir, surface lisse ou brute. Chez Luxe Packaging : dorure, gaufrage et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Le Freelife Cento en fort grammage

Le Freelife Cento appartient à la gamme Freelife de Fedrigoni, celle que le papetier italien consacre aux fibres récupérées. C’est un papier non couché — sans enduction, sans couche de surface — dont la totalité de la matière première provient du recyclage. Ni pâte vierge, ni mélange : cent pour cent.

Il existe du 80 au 350 g/m². Mais c’est dans le haut de cette échelle qu’il devient intéressant pour nous. À 300 et 350 g/m², il quitte le registre du papier pour entrer dans celui de la carte : une matière qui tient debout, qui se découpe à la forme, qui se dore sans se déformer. C’est à ce grammage que nous le travaillons.

Une précision utile avant de dessiner : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse. Le noir et la version brute passent directement de 260 à 350. Sur un projet mêlant plusieurs teintes au même grammage, le 350 est donc le seul dénominateur commun.

Pourquoi ce papier tient si bien la dorure à chaud

Ce que change l’épaisseur sous le fer

La dorure à chaud est une affaire de trois variables : chaleur, pression, temps de contact. La pression est celle qui décide de la qualité du dos. Sur un 120 g/m², le fer traverse — la dorure se lit en relief au verso, et sur un carton d’invitation recto verso, ce relief parasite la lecture. Sur un 350 g/m², l’énergie se dissipe dans l’épaisseur. La face montre un métal franc, le dos reste plan.

C’est aussi ce qui autorise la dorure en creux, où le fer marque volontairement la matière en même temps qu’il dépose le film. Il faut alors de quoi déformer sans percer : en dessous de 300 g/m², la profondeur atteignable reste anecdotique.

Non couché : un métal qui appartient au papier

Sur un papier couché, l’adhésif thermofusible du film reste en surface : le rendu est très brillant, presque miroir, et le métal se lit comme posé. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre. Le rendu est plus posé, légèrement plus mat, et l’or semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus.

Ce n’est ni mieux ni moins bien — c’est un parti pris. Une maison qui cherche l’éclat prendra un couché. Une maison qui cherche la retenue, celle des faire-part gravés et des certificats, prendra un non couché. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Lisse ou brut sous le fer

Les deux surfaces du Freelife Cento ne se dorent pas de la même façon. Le lisse offre un plan régulier : les filets d’un dixième passent, les typographies de petit corps restent lisibles, les aplats métalliques sont couvrants. C’est la surface des chartes graphiques exigeantes.

Le brut porte un grain franc qui accroche la lumière rasante. Sous le fer, ce grain crée de micro-interruptions dans le dépôt du film : le métal semble légèrement tremblé sur ses bords, ce qui signale la main plutôt que la machine. Superbe sur un monogramme large, hasardeux sur un corps 6. La règle est simple — plus le dessin est fin, plus il faut du lisse.

Clichés, sens de fibre et bon à tirer

Le cliché magnésium couvre l’essentiel des dorures à plat et les séries courantes. Pour un gaufrage profond, une dorure en creux ou une longue série, le laiton sculpté devient nécessaire : il tient la cote et supporte la répétition. Le sens de fibre se respecte à la coupe comme au pliage, sous peine d’une planéité approximative après passage en presse.

Enfin, un principe que nous n’enfreignons jamais : un bon à tirer sur le grammage définitif, dans la teinte définitive, avec le film définitif. Un papier à 100 % de fibres recyclées ne se comporte pas comme un papier vierge — la porosité varie légèrement d’un lot à l’autre, et c’est sur l’essai que se règlent la température et le temps de contact.

Grammages et références du Freelife Cento

  • Blanc premium lisse — B1 en 80, 100, 120, 170, 210, 260, 300 et 350 g/m² ; C1 en 80, 100 et 120 g/m²
  • Noir lisse — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Blanc premium brut — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Certification — FSC Recyclé, 100 % de fibres recyclées
  • Impression — offset et numérique, version lisse certifiée HP Indigo

Valeurs de teinte relevées sur nos échantillons :

  • Premium White lisse — #F0ECE3
  • Premium White brut — #FCFBF9
  • Black lisse — #1A1E1D

Les deux blancs sont officiellement la même teinte : l’écart perçu entre le lisse et le brut tient à la surface, qui diffuse la lumière au lieu de la réfléchir, et non à la pâte. Sur un projet mêlant les deux finitions, il faut le savoir — et le montrer au client sur échantillon plutôt que sur écran.

Le paradoxe d’un blanc premium recyclé

Recycler du papier, c’est composer avec ce qui reste : des fibres plus courtes, des encres résiduelles, une teinte qui tire naturellement vers le gris. La plupart des papiers recyclés assument cette origine, et certains en font leur signature. Le Freelife Cento choisit l’inverse. Il vise le blanc franc des papiers de création, et l’obtient sans fibre vierge.

Plus rare encore : la version noire, en 350 g/m². Un noir profond et mat à 100 % de fibres recyclées est une combinaison que peu de papetiers proposent — obtenir une teinte pleine sur une pâte de récupération suppose une charge pigmentaire que tout le monde ne maîtrise pas. Or c’est précisément sur ce noir que la dorure donne le plus : un film or ou cuivre y ressort sans halo, avec un contraste que le blanc ne permet pas.

L’argument commercial est là, et il est rare : offrir un écrin sombre et doré à une marque qui a pris des engagements matière, sans lui demander d’y renoncer. C’est la même logique que celle de notre démarche packaging de luxe durable — ne revendiquer que ce qui est opposable.

Les pièces que nous dorons en Freelife Cento

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², dorure au recto, verso resté plan
  • Certificats d’authenticité — dorure et gaufrage à sec combinés, format à la coupe
  • Hang tags et étiquettes — découpe à la forme, œillet, dorure recto verso
  • Cartes de remerciement et notices — glissées dans le coffret, dans la teinte de l’habillage
  • Marque-pages et cartes de visite épaisses — le noir 350 g doré est ici sans équivalent

Ces pièces accompagnent naturellement un coffret. Un carton d’invitation doré posé sur le calage d’une boîte cloche, un certificat glissé dans une pochette prestige : la matière du feuillet et celle de l’écrin se répondent, ou se contredisent. Nous préférons qu’elles se répondent.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et le film retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Freelife Cento

Pourquoi choisir le Freelife Cento en fort grammage pour la dorure ?

Parce qu’un papier épais encaisse la pression du fer sans la restituer au verso. En 300 ou 350 g/m², l’empreinte reste contenue dans l’épaisseur : la face dorée est nette, le dos reste plan. Sur un grammage léger, la même dorure se lit en relief au verso et la feuille gondole.

Qu’est-ce que le Freelife Cento ?

Un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. Il existe en blanc premium et en noir, avec une surface lisse ou brute, dans des grammages allant de 80 à 350 g/m².

Quels forts grammages sont réellement disponibles ?

Le blanc premium lisse existe en 260, 300 et 350 g/m². Le noir lisse et le blanc brut s’arrêtent à 260 puis passent directement à 350 g/m² : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse.

Un non couché tient-il aussi bien la dorure qu’un couché ?

Il la tient différemment. Sur un couché, l’adhésif du film reste en surface et le rendu est très brillant, presque miroir. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre : le rendu est plus posé, plus mat, et le métal semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus. Le réglage demande un peu plus de chaleur ou de temps de contact.

Peut-on combiner dorure et gaufrage ?

Oui, et le 350 g/m² est le grammage qui le permet vraiment. Une dorure en creux ou un débossage profond suppose de la matière à déformer sans la percer. Un cliché laiton sculpté donne sur ce papier des reliefs francs que le magnésium ne permet pas au-delà d’une certaine profondeur.

Faut-il rainer avant pliage ?

Oui, systématiquement au-delà de 250 g/m². Un pli non rainé sur un non couché fort grammage casse la fibre en surface et laisse une arête blanchie, particulièrement visible sur le noir. Le rainage se fait dans le sens de fibre.

Ce papier est-il vraiment 100 % recyclé ?

Oui. Le label FSC Recyclé garantit que la totalité des fibres du produit provient de matières recyclées, dont au minimum 85 % issues de la post-consommation. Aucune fibre vierge n’entre dans sa composition.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Papier Materica — nuancier 14 teintes

Il est des papiers que l’on choisit des yeux, et d’autres que l’on choisit du bout des doigts. Le papier Materica appartient à la seconde famille : une matière teintée dans sa masse, née pour partie de fibres de coton qui laissent sous la paume une rugosité franche, presque minérale. Quatorze teintes, du Gesso crayeux à l’Ardesia d’ardoise, pour qui veut donner à un écrin la sincérité de la matière brute.

◆ RÉPONSE RAPIDE

Le papier Materica de Fedrigoni est un papier de création teinté dans la masse, dont 10 % de fibres de coton signent le toucher rugueux si caractéristique. Décliné en quatorze teintes et jusqu’à 360 g/m², il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le letterpress — idéal pour habiller boîtes, coffrets et étuis de luxe. Certifié FSC, en partie recyclé, et sans minimum de commande.

Qu’est-ce que le papier Materica ?

Le papier Materica est un papier de création édité par Fedrigoni, teinté dans la masse : la couleur naît dans la pâte et non en surface, si bien qu’une tranche coupée ou un angle rembordé révèle exactement la même teinte que la face. Sa formule associe 40 % de fibres CTMP, 25 % de fibres vierges certifiées FSC, 25 % de matière recyclée et 10 % de fibres de coton. Ce sont ces dernières qui donnent au Materica sa personnalité — une surface non couchée, légèrement grenue, qui accroche la lumière plutôt que de la renvoyer.

Le toucher coton, la signature de la matière

Là où un papier couché renvoie une brillance uniforme, le Materica absorbe et diffuse. Sa surface macro-poreuse se travaille à merveille en letterpress et en gaufrage à sec, dont l’empreinte s’inscrit profondément dans l’épaisseur de la feuille. Chaque tirage conserve une part d’irrégularité : le signe d’une matière vivante, jamais celui d’un défaut.

Papier Materica et dorure à chaud

Le contraste entre le grain mat du papier et l’éclat d’un film de dorure à chaud compte parmi les plus beaux mariages du cartonnage de luxe. Sur un Materica Ardesia ou Pitch, un marquage or ou cuivre atteint une intensité que nul papier brillant n’égale. Nous éprouvons systématiquement le calage sur maquette avant lancement — le prototypage et l’ennoblissement restent disponibles sans minimum.

Un papier teinté dans la masse, éco-responsable

Avec un quart de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, le papier Materica trouve naturellement sa place dans une démarche de packaging durable. Il est biodégradable et recyclable ; la légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, loin d’être un défaut, témoigne de sa part de matière recyclée.

Grammages, formats et contrecollage

Materica se décline en quatre grammages au format 72 × 102 cm, grain long. Les 250 g/m² (hors Gesso et Limestone) et les 360 g/m² sont contrecollés en usine pour offrir une main plus généreuse. Pour une boîte cloche, un coffret ou un étui rigide, le Materica vient habiller un carton 20/10 ou 30/10 rembordé ; en fort grammage, il structure aussi chemises, fourreaux et couvertures.

GrammageUsage privilégié
120 g/m²Feuillets, encarts, intérieurs
180 g/m²Couvertures souples, cartes de correspondance
250 g/m²Cartes fortes, étiquettes, fourreaux
360 g/m²Couvertures rigides, chemises, contrecollage sur carton

Les quatorze teintes de la gamme Materica

De la lumière à l’ombre : Gesso, Limestone, Quarz, Clay, Kraft, Terra Gialla, Verdigris, Acqua, Terra Rossa, Terracotta, Rust, Cobalt, Pitch et Ardesia. Une palette puisée dans les matières naturelles — la pierre, la terre, le végétal, le minerai — qui se prête aussi bien à un marquage discret qu’à un habillage plein.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Questions fréquentes sur le papier Materica

Le papier Materica accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui, remarquablement. Sa surface mate et non couchée fait ressortir l’éclat des films or, cuivre ou palladium, en particulier sur les teintes profondes comme Ardesia, Pitch ou Cobalt. Le gaufrage à sec et la thermographie y donnent également d’excellents résultats.

Quels grammages choisir pour une boîte ou un coffret ?

Pour un écrin rigide, le Materica est contrecollé en habillage sur un carton 20/10 ou 30/10. Le 250 et le 360 g/m² conviennent aussi seuls pour les fourreaux, étuis et chemises. Nous validons le grammage sur maquette selon l’objet.

Le papier Materica est-il écologique ?

Il réunit 25 % de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, un blanchiment ECF sans chlore élémentaire, l’absence de métaux lourds et un pH neutre garantissant la longue conservation. La matière est entièrement biodégradable et recyclable.

Combien de teintes compte la gamme ?

Quatorze : le blanc Gesso et treize couleurs inspirées des matières naturelles, de la craie à l’ardoise en passant par la terre cuite et le vert-de-gris.

Peut-on imprimer en letterpress sur Materica ?

C’est l’un de ses terrains de prédilection. Sa main épaisse et sa surface souple accueillent une empreinte letterpress nette et profonde. Sa porosité oriente vers des encres à séchage oxydatif, que notre atelier français maîtrise sur ce type de support.

Gmund Bier Papier — papier de brasserie, 5 coloris

De la cuve de brassage à la feuille : un papier qui garde en lui le grain de l’orge et la mémoire du houblon. Gmund Bier Papier transforme les drêches de brasserie en un support vivant, moucheté, franc sous la main.

Gmund Bier Papier : le papier né de la bière

Imaginé par Gmund, papetier bavarois fort de près de deux siècles de savoir-faire, le Gmund Bier Papier naît d’un geste de récupération. Les drêches de brasserie — ces résidus solides de malt et d’orge issus du brassage — sont mêlées à des étiquettes de bière recyclées et à de la cellulose fraîche. De cette pâte inattendue surgit une feuille au grain finement moucheté, où chaque éclat trahit l’orge dont elle est née.

La collection se décline en cinq coloris qui suivent une dégustation, du plus pâle au plus ambré : Weizen, blanc froment piqué de son ; Lager, crème doré ; Pils, blond cuivré ; Ale, terre de Sienne profonde ; Bock, brun presque noir, dense comme une stout. Tous sont proposés en 250 g/m², une main mate et soyeuse qui appelle le toucher.

Gmund Bier Papier et la dorure à chaud

Sur ce papier mat et texturé, la dorure à chaud prend un relief saisissant : le contraste entre le film métallique et le grain rustique fait toute la signature du support. Gmund lui-même conseille un marquage argent mat, frappé bien profond sur le coloris Bock — d’une matière brute, on tire alors une élégance inattendue. Le Gmund Bier Papier accueille tout aussi bien le gaufrage à sec et les autres finitions d’ennoblissement, comme le letterpress, l’offset ou la sérigraphie.

Côté responsabilité, le papier est certifié FSC et entièrement recyclable, à jeter sans façon dans la filière papier. Neutre en pH et sans acide, il se prête aux coffrets, étuis, chemises, cartes de correspondance et cartes de menu qui veulent raconter une histoire de matière. Pour un packaging durable au caractère affirmé, peu de papiers disent aussi clairement d’où ils viennent.

Cotone 100 : papier 100 % coton pour dorure & gaufrage

Le coton, à l’état de papier. Le Cotone 100 est élaboré à partir de linters de coton à 100 %, pour un toucher d’une douceur rare et une qualité d’exception. Les fibres de coton lui assurent une grande stabilité dans le temps : c’est le papier des projets faits pour durer et conserver leur beauté.

◆ Le Cotone 100 est un papier de création fabriqué à partir de 100 % linters de coton, au toucher luxueux et d’une grande stabilité dans le temps. Décliné en 3 teintes, il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, façonné dans notre atelier français.

Sa surface macroporeuse en fait un support taillé pour l’ennoblissement. Dans notre atelier français, il révèle toute sa noblesse sous le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, qui en épousent jusqu’aux détails les plus fins, pour des faire-part, des menus et des coffrets résolument sophistiqués.

Le nuancier — 3 teintes

Nuancier Cotone 100 – 3 teintes de papier de création 100 % coton : Premium White, Ivory, Black
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Composition : 100 % linters de coton, teinté dans la masse
  • Surface : macroporeuse, toucher luxueux
  • Grammages : 120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé)
  • Teintes : Premium White, Ivory et Black (Black exclusivement en 350 g/m²)
  • Blancheur (Premium White) : ~97,5 % (ISO 2470)
  • Embellissement : performances optimales en gaufrage à sec et dorure à chaud, même dans les détails fins ; sérigraphie, offset, UV
  • Conversion : excellents résultats en découpe, rainage, pliage et collage ; contrecollage déconseillé
  • Certifications : ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001

Usages

Tirages d’art, faire-part et cartons coordonnés, menus, brochures haut de gamme, coffrets et emballages d’exception.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le Cotone 100 ?

Trois teintes : Premium White, Ivory et Black (cette dernière exclusivement en 350 g/m²).

De quoi est fait le Cotone 100 ?

De 100 % linters de coton, teinté dans la masse, ce qui lui confère un toucher luxueux et une grande stabilité dans le temps.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Cotone 100 ?

Il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, jusque dans les détails les plus fins ; il accepte aussi la sérigraphie, l’offset et l’impression UV.

Quels grammages pour le Cotone 100 ?

120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé ; le Black existe en 350 g/m²).

Terrae : papier de création recyclé pour dorure & gaufrage

Le papier Terrae est un papier de création teinté dans la masse, composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, décliné en 3 teintes terre. Sa surface rugueuse et son toucher naturel en font un support de choix pour la dorure à chaud et le gaufrage, façonné dans notre atelier français.

Terrae puise sa matière dans la terre, au sens propre. Teinté dans la masse à partir de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, c’est un papier sans acide à la surface rugueuse, franchement tactile, d’un naturel rare. Ses trois teintes — un sable clair, un brun chaud, un gris minéral — composent une palette sobre et organique, parfaite pour les projets qui assument leur sincérité.

Sa surface macroporeuse révèle pleinement les ennoblissements. Dans notre atelier français, nous le travaillons au gaufrage à sec et le rehaussons de films de dorure à chaud — jusque dans les détails les plus fins — pour des faire-part, des couvertures et des coffrets d’une élégance discrète.

Le nuancier — 3 teintes

Les pigments minéraux et les fibres recyclées peuvent faire varier légèrement la teinte d’un lot à l’autre : c’est la signature du papier. Chaque écran rend par ailleurs les couleurs à sa manière ; seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : non couchée, rugueuse et tactile, toucher naturel
  • Composition : fibres recyclées et pigments minéraux d’origine naturelle, teinté dans la masse, sans acide
  • Grammages : 120, 210 et 350 g/m²
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset, thermographie
  • Certifications : FSC™ Mix (C015523), sans acide, fibres recyclées
  • Particularité : la teinte peut varier légèrement d’un lot à l’autre — caractéristique assumée de la matière

Usages

Faire-part et cartes, couvertures et encarts, coffrets et emballages coordonnés, supports promotionnels et projets de création graphique.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le papier Terrae ?

Trois teintes terre : Desert Sand, Light Umber et Iron Grey, teintées dans la masse.

Le papier Terrae est-il écologique ?

Oui : il est composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, certifié FSC™ Mix et sans acide.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Terrae ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset et thermographie. Sa surface macroporeuse appelle des encres à séchage oxydatif.

Quels grammages pour le Terrae ?

120, 210 et 350 g/m².

Sylvicta® : papier translucide barrière

Papier Sylvicta de Fedrigoni, papier barrière translucide pour emballage de luxe

Protéger un produit a longtemps imposé un compromis : le plastique d’un côté pour la barrière, le papier de l’autre pour l’élégance, rarement les deux à la fois. Sylvicta®, mis au point par Fedrigoni, lève ce compromis. C’est un papier translucide non couché dont la fonction barrière naît de la fibre elle-même, et non d’un film rapporté. Sa cellulose est vierge, issue de bois certifiés FSC® et PEFC® ; le papier est recyclable, biodégradable et compostable, sans PFAS, et reçoit l’agrément contact alimentaire direct.

Fabriqué à partir de matières premières exclusivement renouvelables et décliné en un large éventail de grammages, il s’impose comme un substrat de choix pour l’emballage de luxe — de l’alimentaire et des boissons fines à la cosmétique, à la parfumerie, au retail de prestige et à l’hôtellerie. Sa belle imprimabilité l’ouvre aux grands procédés, de l’offset à la dorure à chaud, sans jamais sacrifier sa vocation première : protéger ce qu’il habille.

Grammages disponibles

  • 42 g/m²
  • 52 g/m²
  • 62 g/m²
  • 72 g/m²
  • 82 g/m²
  • 92 g/m²
  • 102 g/m²
  • 112 g/m²
  • 140 g/m²
  • 160 g/m²
  • 180 g/m²

Un papier barrière d’origine végétale

La plupart des papiers barrières doivent leurs propriétés à un film plastique ou à une enduction de synthèse rapportée sur le support. Sylvicta® procède autrement : la barrière vient de la matière végétale elle-même, travaillée pour résister sans additif chimique. D’où un papier sans PFAS, validé pour le contact alimentaire direct, capable de prendre la place du plastique sans rien céder sur l’efficacité.

Une barrière mesurée, au service de la conservation

Un emballage protège d’abord. Sylvicta® dresse une barrière sérieuse face à quatre ennemis de la fraîcheur : les huiles minérales, l’oxygène, les arômes et les corps gras. Les mesures le confirment — migration des MOSH et MOAH sous 0,5 mg/kg, tenue aux graisses au-delà de vingt-quatre heures, Kit Test à 12 sur l’ensemble de la gamme. De quoi confier au papier des denrées sensibles sans craindre qu’il laisse passer ce qu’il devrait arrêter.

La translucidité comme parti pris esthétique

La fonction n’efface pas le caractère. Sylvicta® a une signature : une transparence feutrée qui filtre la lumière et laisse deviner les formes. Du plus fin au plus épais, ce taux court de 79 % à 63 % — assez de nuances pour aller du voile presque immatériel à la feuille qui tient sa structure. Pour l’emballage de luxe, c’est un terrain de création : fourreaux qui dévoilent à demi le coffret, bandeaux de fermeture, intercalaires, pochettes et papiers de protection qui jouent de la transparence.

Une gamme de grammages pour chaque geste

Onze grammages, de 42 à 180 g/m², pour ajuster le papier au geste. Les plus légers, de 42 à 72 g/m², font les papiers de soie, enveloppements et intercalaires translucides glissés dans les boîtes. Les intermédiaires, de 82 à 112 g/m², habillent fourreaux, étuis et couvrures. Les plus épais, de 140 à 180 g/m², donnent la tenue des cartes, marque-pages, fermetures et pièces structurantes.

Impression et ennoblissement

Sylvicta® s’imprime bien et accepte les procédés courants : offset, flexographie, gaufrage, dorure et découpe. Dans notre atelier français, il accueille volontiers les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’estampage, qui posent sur sa surface translucide des contrastes feutrés. La découpe à l’emporte-pièce ouvre fenêtres, ajours et formes complexes, en tirant parti de la transparence — un répertoire d’ennoblissement que peu de supports autorisent.

Transformation et façonnage

Côté transformation, le papier suit sans peine : thermoscellage, scellage à froid, collage, enduction barrière, métallisation et contrecollage sur kraft, carton ou PE. Quand un projet exige des plis répétés et précis sur les lignes d’emballage, la version Flexi prend le relais.

Un engagement écologique certifié

Tout l’intérêt de Sylvicta® tient dans la cohérence de son cycle de vie. Recyclable, biodégradable et compostable — à domicile comme en milieu industriel — il porte les certifications OK compost HOME et INDUSTRIAL, OK biodégradable SOIL, ainsi que les labels FSC® et PEFC®. Sans PFAS et apte au contact alimentaire, il est fabriqué selon les normes ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Sa fin de vie n’est pas un correctif ajouté après coup : elle est prévue dès la fibre, ce qui l’inscrit pleinement dans une démarche de packaging de luxe durable.

Sylvicta® dans nos coffrets et boîtes de luxe

Dans ces univers où l’écrin compte autant que le produit, Sylvicta® apporte à l’emballage de luxe ce qu’aucun film plastique ne sait donner : la noblesse du papier doublée d’une fonction barrière réelle. Dans nos boîtes et coffrets, il habille, protège et enveloppe — fourreau translucide sur une boîte cloche, papier de protection autour d’un flacon, bandeau de présentation, intercalaire entre deux pièces fragiles. Disponible sur commande dédiée, en feuilles 70×100 ou en bobine, il permet de concevoir un écrin où l’exigence esthétique et l’engagement environnemental cessent de s’opposer.