Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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Papier calque GSK Translucent+ : transparence et dorure

Il est des papiers qui montrent, et d’autres qui laissent deviner. Le papier calque appartient à cette seconde famille. Il retient la lumière, la diffuse, et transforme ce qu’il recouvre en promesse. Poser une feuille translucide sur un objet, c’est offrir une seconde de patience avant la révélation — le regard traverse sans tout saisir. Cette brume de cellulose, ce voile qui se lève à l’ouverture, vaut souvent le geste tout entier.

◆ Le papier calque GSK Translucent+ est un papier translucide non couché, sans azurants optiques (OBA free) et certifié FSC, décliné en neuf grammages de 80 à 375 g/m² — de la feuille de coiffe à la carte épaisse. Luxe Packaging le dore à chaud, le gaufre et le façonne dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier calque GSK Translucent+ ?

Le papier calque est un papier translucide obtenu non par ajout de matière, mais par un raffinage poussé de la cellulose, qui referme la surface et laisse passer la lumière. GSK Translucent+, signé Fedrigoni, pousse cette logique jusqu’à un point rare : une transparence élevée alliée à une vraie résistance mécanique. Sa singularité tient en trois lettres — OBA free. Fabriqué sans azurants optiques, il ignore cet éclat bleuté artificiel des blancs dopés à la lumière. Sa teinte, baptisée Extra White, est un blanc naturel, franc, qui vieillit sans virer.

Il est produit à partir de cellulose ECF pure, certifié FSC, et se décline en un seul coloris mais sur toute une échelle de grammages, au format B1 (72 × 102 cm). C’est un papier vivant, sensible à l’hygrométrie : dans notre atelier français, il est acclimaté avant toute impression ou dorure, comme on laisse reposer une matière précieuse avant de la travailler.

Neuf grammages, neuf transparences

Choisir un calque, c’est d’abord choisir un degré de voile. La règle est simple et constante : plus le grammage monte, plus la transparence diminue. Une feuille de 80 g laisse largement deviner ce qu’elle recouvre ; un carton translucide de 375 g ne livre plus qu’une silhouette diffuse. Entre les deux, toute une gradation de gestes possibles. À partir de 200 g, les références sont contrecollées hors ligne pour atteindre la rigidité de la carte.

GrammageTransparenceÉpaisseurUsage type
80 g/m²68 %72 µcoiffe, voile, overlay
90 g/m²66 %78 µoverlay, insert
100 g/m²65 %84 µpage de garde, chemise
110 g/m²64 %92 µjaquette, intercalaire
160 g/m²60 %130 µfaire-part, invitation
200 g/m²57 %165 µcarte translucide (contrecollée)
285 g/m²48 %225 µcarte épaisse, couverture
320 g/m²47 %265 µcarte rigide
375 g/m²44 %310 µcarton translucide
Grammages, transparences et épaisseurs — source Fedrigoni, fiche technique PER/238.

Le défi de la dorure à chaud sur calque

Pourquoi le papier calque exige une dorure maîtrisée

C’est ici que le calque sépare les ateliers. Sa densité élevée et sa très faible compressibilité en font un support exigeant : là où un papier de création accueille le film sans résistance, le calque impose des réglages fins de température et de pression. Un excès de chaleur le déforme ; une pression mal dosée laisse le dépôt incomplet. La réussite tient à des films de dorure à chaud adaptés à sa surface fermée et, pour les grands aplats, à un cliché en matière spécifique.

Quand ces conditions sont réunies, le résultat est saisissant : une feuille d’or ou d’argent posée sur un fond translucide crée un contraste que nul papier opaque ne reproduit. La lumière traverse le voile, bute sur le métal, et fait vibrer le motif. Cette maîtrise de la dorure sur les matières difficiles est au cœur du savoir-faire Luxe Packaging — le même que celui documenté dans notre hub dorure à chaud packaging luxe.

Où le calque fait la différence dans un packaging de luxe

Le calque ne remplace pas le carton ; il le met en scène. Sa première vocation est la coiffe : une feuille translucide posée à plat sur le produit, dans le fond d’un coffret, qui se soulève au premier geste et ralentit la découverte. Ce voile intermédiaire — entre le couvercle et l’objet — transforme une ouverture en révélation. C’est la même grammaire lente que celle du fourreau que l’on fait coulisser : tout ce qui retient le regard une fraction de seconde crée de la valeur perçue.

En reliure et en édition, le calque devient page de garde ou intercalaire : glissé en tête d’une boîte livre rembordée, il annonce le contenu sans le dévoiler, souvent porteur d’un titre doré à chaud. En papeterie de prestige, il structure les invitations et faire-part par superposition — une carte pleine sous un calque imprimé, et naît une profondeur que le papier seul n’atteint pas. On le retrouve aussi en chemise translucide sur un nuancier, un press kit ou un catalogue, et jusqu’en enveloppe, où la transparence laisse deviner ce qu’elle protège.

Un calque responsable : sans azurants, FSC, recyclable

L’absence d’azurants optiques n’est pas qu’une affaire d’esthétique : elle signe un papier plus sobre, sans additifs de blanchiment, entièrement recyclable. Fabriqué en cellulose ECF pure et certifié FSC, GSK Translucent+ s’inscrit sans effort dans une démarche de packaging de luxe durable, où l’on ne revendique que ce qui est documentable. Pour le choix du grammage juste et son comportement au façonnage, notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète utilement cette lecture.

Questions fréquentes sur le papier calque GSK Translucent+

Le papier calque GSK Translucent+ peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa densité élevée et sa faible compressibilité imposent des réglages précis de température et de pression, des films de dorure à chaud adaptés et, pour les grands aplats, un cliché en matière spécifique. Réalisée dans notre atelier français, la dorure sur calque offre un contraste métallique remarquable sur la transparence.

Quel grammage de papier calque choisir ?

De 80 à 110 g/m² pour les coiffes, voiles et pages de garde ; 160 g/m² pour les faire-part et invitations ; 200 à 375 g/m² pour les cartes et couvertures translucides, contrecollées hors ligne. Plus le grammage monte, plus la transparence diminue : de 68 % à 80 g jusqu’à 44 % à 375 g.

Le papier calque GSK est-il imprimable ?

Oui, en offset avec des encres adaptées aux supports non poreux, ainsi qu’en letterpress, en sérigraphie et en gaufrage. Sa surface fermée n’absorbe pas l’encre : les temps de séchage sont plus longs, et le papier est acclimaté avant impression pour éviter toute variation dimensionnelle.

Le papier calque GSK jaunit-il avec le temps ?

Il est fabriqué sans azurants optiques (OBA free). Il n’a donc pas cet éclat bleuté artificiel qui finit par ternir, et sa teinte Extra White, naturelle, vieillit avec stabilité. Le papier reste sensible à l’humidité et se conserve à hygrométrie contrôlée.

Peut-on commander du papier calque sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec le grammage et le film exacts, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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GSK Translucent+ — fiche Fedrigoni
Fiche technique PER/238 (PDF)

Pellaq Croco : papier façon cuir de crocodile, 13 coloris

Il y a des matières qui murmurent et d’autres qui affirment. Le Pellaq Croco appartient à la seconde famille. Ce papier gaufré façon cuir de crocodile porte un relief franc, des écailles pleines, une brillance qui bouge sous la lumière — tout ce qu’on demande à un écrin quand il doit se souvenir d’un objet précieux. Nous le travaillons dans notre atelier français, sur carton 20/10 et 30/10, pour des coffrets qui n’ont pas besoin de s’excuser.

◆ Le Pellaq Croco est un papier de couverture gaufré façon cuir de crocodile, laqué, décliné en 13 coloris — du blanc craie au noir profond, en passant par le rubis, l’orange et le bleu roi. Aucune matière animale, aucune contrainte CITES. Nous l’habillons sur coffrets, boîtes à gorge, reliures et porte-diplômes dans notre atelier français, avec marquage à chaud, gaufrage à sec et découpe. Sans minimum de commande, prototypage disponible.

Pellaq Croco : le grain du crocodile, sans le crocodile

Le vrai cuir de crocodile est une matière réglementée : commerce encadré par la convention CITES, traçabilité lourde, coût considérable, et un débat que peu de maisons souhaitent ouvrir aujourd’hui sur un emballage. Le Pellaq Croco règle la question en amont. C’est un papier. Le relief vient de l’estampage, pas de l’animal.

Ce qui frappe, en main, c’est la profondeur du gaufrage. Les écailles ne sont pas dessinées, elles sont creusées : les sillons captent l’ombre, les plateaux renvoient la lumière, et le coffret change d’aspect selon l’angle. Sur les teintes sombres — noir, bleu nuit, vert profond — le motif ne se révèle qu’au mouvement. C’est exactement l’effet recherché sur un écrin de joaillerie ou un coffret de spiritueux : une matière qui ne livre pas tout d’un coup.

Les treize coloris du Pellaq Croco

Nuancier Pellaq Croco. Les rendus écran sont indicatifs : demandez un échantillon avant validation.
RéférenceColorisTeinteRegistre
PEC 9195White#D2D6C8Blanc craie, le seul clair de la gamme
PEC 9193Dark Grey#2F2F32Anthracite neutre, relief très lisible
PEC 9188Black#101213Noir laqué, le plus sélectionné
PEC 9173Brown#1F1411Brun acajou profond, presque noir
PEC 9177Dark Red#3B1214Bordeaux sourd
PEC 9176Ruby#651317Rouge grenat, chaud et dense
PEC 9192Red#A5232BRouge franc, le plus lumineux des rouges
PEC 9191Orange#AD3320Orange brique, terrien
PEC 9182Dark Green#1A2421Vert anglais très sombre
PEC 9181Blue#143A67Bleu roi, éclatant sur les écailles
PEC 9180Royal Blue#0D2335Bleu pétrole, plus sourd que le précédent
PEC 9179Dark Blue#0E121ABleu nuit, lisible seulement à la lumière
PEC 9190Purple#1C1A28Violet d’encre, sillons prune

La gamme est volontairement dominée par les teintes profondes : dix des treize coloris sont sombres, parce que c’est là que le gaufrage du Pellaq Croco donne le meilleur. Le blanc craie fait exception et joue une carte inverse — le relief y est éclatant, presque graphique, et il supporte remarquablement bien une dorure or.

Marquage à chaud et ennoblissement

Comment le Pellaq Croco réagit au marquage à chaud

Le relief est franc, donc le film se dépose sur les écailles et saute les sillons. Le résultat est un décor vivant, légèrement fragmenté, qui suit la peau au lieu de la nier. Sur un logo travaillé en grandes masses, l’effet est superbe. Sur une typographie fine ou un filet sous 0,3 mm, il devient illisible : le trait tombe dans un sillon et disparaît.

La solution que nous utilisons le plus souvent : lisser d’abord une plage par gaufrage, puis marquer dans cette plage. Le décor est net, et le contraste entre la zone lissée et les écailles environnantes fait tout le travail. Pour les autres techniques disponibles sur cette matière, voir nos finitions et ennoblissements et notre page dédiée à la dorure à chaud.

Où utiliser le Pellaq Croco

  • Boîtes cloche : joaillerie, horlogerie, maroquinerie — le registre naturel de cette matière
  • Boîtes à gorge : spiritueux, parfumerie, coffrets d’exception
  • Boîtes livre et reliures : éditions limitées, livres d’or, cartes de vins
  • Porte-diplômes : remises de prix, grandes écoles, distinctions
  • Porte-menus et porte-additions : hôtellerie et restauration haut de gamme, où la matière résiste à la manipulation

À éviter : les très grands aplats sur lesquels le raccord d’écailles devient visible d’un panneau à l’autre, et les fonds destinés à recevoir une impression quadri — le relief interdit toute finesse d’impression. Si vous cherchez l’inverse du Pellaq Croco, une matière mate et minérale, regardez le Corvon Rust. L’ensemble des matières de l’atelier est visible dans notre collection.

Questions fréquentes

Le Pellaq Croco contient-il du cuir animal ?

Non. C’est un papier gaufré : le relief du crocodile est obtenu par estampage, sans aucune matière animale. Aucune contrainte de traçabilité ni de réglementation CITES ne s’applique — un argument qui pèse de plus en plus dans les cahiers des charges des maisons de luxe.

Le marquage à chaud tient-il sur un relief aussi marqué ?

Oui, mais le film se dépose sur les écailles et non dans les sillons. Le décor prend un aspect vivant, légèrement interrompu. Pour un aplat parfaitement fermé, il faut augmenter la pression ou réserver le marquage à une zone préalablement lissée par gaufrage.

Peut-on obtenir un échantillon de Pellaq Croco ?

Oui, et c’est recommandé. Le Pellaq Croco est une matière laquée dont le rendu dépend entièrement de la lumière : aucun écran ne restitue la profondeur du relief ni la brillance des écailles. Les coloris sombres, en particulier, sont indissociables les uns des autres sur photo et parfaitement distincts en main.

Imitlin Fiandra — la toile de lin embossée, 17 coloris

Il y a, dans le nom même de Fiandra, un écho de toile flamande — ce lin serré, tissé fin, que le papier vient imiter à la perfection. Passez la main : le grain de la toile affleure, régulier et mat. Et la couleur ne s’arrête pas à la surface — elle traverse la feuille de part en part.

◆ L’Imitlin Fiandra de Fedrigoni est un papier de création embossé façon toile de lin, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en dix-sept coloris, du grammage 120 à 125 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière textile et racée. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Fiandra, le grain d’une toile de lin

Tout le caractère de l’Imitlin Fiandra tient dans son gaufrage : un embossage fin et régulier qui reproduit la trame d’une toile de lin, mat, dense, sans le moindre brillant. Mais sa vraie force est ailleurs — le papier est teinté dans la masse. La couleur imprègne toute l’épaisseur de la feuille, si bien que la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Sur une arête de coffret, c’est un détail décisif. Ajoutez un traitement anti-traces de doigts et une belle résistance à la déchirure comme au pliage, et l’on obtient une matière aussi élégante que robuste.

Dix-sept coloris, de la neige à la nuit

La palette Fiandra couvre tout le spectre d’un vestiaire de luxe. Les clairs d’abord — Bianco crème, Neve neigeux, Grigio Chiaro et Grey Stone minéraux, Pink Sand poudré. Les chauds ensuite, du Vibrant Ochre solaire à l’Arancio franc, du Ginger Brown au Kraft, jusqu’au Castano profond. Viennent les rouges de caractère, Rosso et Bordeaux, puis une famille de verts remarquable — Jade Green, Teal Green paon, Verde Edera forestier. Et pour finir, la profondeur : le Blu Notte et le Nero, sur lesquels une dorure prend tout son éclat. Le nuancier ci-dessous les réunit.

Une matière noble et responsable

Signé Fedrigoni, l’Imitlin Fiandra est fabriqué à partir de fibres vierges à haute résistance et coche les critères d’une matière durable : certifié FSC, sans acidité, sans métaux lourds, en pâte ECF (sans chlore élémentaire) et classé longue conservation. Ses pigments résistants à la lumière garantissent une couleur stable dans le temps. Une élégance textile qui n’oublie pas son origine.

L’Imitlin Fiandra dans notre atelier

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide — et sa teinte dans la masse lui donne un avantage rare : aux angles et sur les rembords, aucune amorce blanche ne trahit le pli. Son grain de toile est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche, un coffret ou une chemise de présentation, la Fiandra pose d’emblée le registre de la reliure d’art — celui de la toile qui habille les beaux objets.

Du coffret de joaillerie à l’écrin de parfum, l’Imitlin Fiandra rappelle qu’un beau papier peut avoir la tenue d’un tissu — et la couleur jusqu’au cœur.

Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Papier Materica — nuancier 14 teintes

Il est des papiers que l’on choisit des yeux, et d’autres que l’on choisit du bout des doigts. Le papier Materica appartient à la seconde famille : une matière teintée dans sa masse, née pour partie de fibres de coton qui laissent sous la paume une rugosité franche, presque minérale. Quatorze teintes, du Gesso crayeux à l’Ardesia d’ardoise, pour qui veut donner à un écrin la sincérité de la matière brute.

◆ RÉPONSE RAPIDE

Le papier Materica de Fedrigoni est un papier de création teinté dans la masse, dont 10 % de fibres de coton signent le toucher rugueux si caractéristique. Décliné en quatorze teintes et jusqu’à 360 g/m², il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le letterpress — idéal pour habiller boîtes, coffrets et étuis de luxe. Certifié FSC, en partie recyclé, et sans minimum de commande.

Qu’est-ce que le papier Materica ?

Le papier Materica est un papier de création édité par Fedrigoni, teinté dans la masse : la couleur naît dans la pâte et non en surface, si bien qu’une tranche coupée ou un angle rembordé révèle exactement la même teinte que la face. Sa formule associe 40 % de fibres CTMP, 25 % de fibres vierges certifiées FSC, 25 % de matière recyclée et 10 % de fibres de coton. Ce sont ces dernières qui donnent au Materica sa personnalité — une surface non couchée, légèrement grenue, qui accroche la lumière plutôt que de la renvoyer.

Le toucher coton, la signature de la matière

Là où un papier couché renvoie une brillance uniforme, le Materica absorbe et diffuse. Sa surface macro-poreuse se travaille à merveille en letterpress et en gaufrage à sec, dont l’empreinte s’inscrit profondément dans l’épaisseur de la feuille. Chaque tirage conserve une part d’irrégularité : le signe d’une matière vivante, jamais celui d’un défaut.

Papier Materica et dorure à chaud

Le contraste entre le grain mat du papier et l’éclat d’un film de dorure à chaud compte parmi les plus beaux mariages du cartonnage de luxe. Sur un Materica Ardesia ou Pitch, un marquage or ou cuivre atteint une intensité que nul papier brillant n’égale. Nous éprouvons systématiquement le calage sur maquette avant lancement — le prototypage et l’ennoblissement restent disponibles sans minimum.

Un papier teinté dans la masse, éco-responsable

Avec un quart de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, le papier Materica trouve naturellement sa place dans une démarche de packaging durable. Il est biodégradable et recyclable ; la légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, loin d’être un défaut, témoigne de sa part de matière recyclée.

Grammages, formats et contrecollage

Materica se décline en quatre grammages au format 72 × 102 cm, grain long. Les 250 g/m² (hors Gesso et Limestone) et les 360 g/m² sont contrecollés en usine pour offrir une main plus généreuse. Pour une boîte cloche, un coffret ou un étui rigide, le Materica vient habiller un carton 20/10 ou 30/10 rembordé ; en fort grammage, il structure aussi chemises, fourreaux et couvertures.

GrammageUsage privilégié
120 g/m²Feuillets, encarts, intérieurs
180 g/m²Couvertures souples, cartes de correspondance
250 g/m²Cartes fortes, étiquettes, fourreaux
360 g/m²Couvertures rigides, chemises, contrecollage sur carton

Les quatorze teintes de la gamme Materica

De la lumière à l’ombre : Gesso, Limestone, Quarz, Clay, Kraft, Terra Gialla, Verdigris, Acqua, Terra Rossa, Terracotta, Rust, Cobalt, Pitch et Ardesia. Une palette puisée dans les matières naturelles — la pierre, la terre, le végétal, le minerai — qui se prête aussi bien à un marquage discret qu’à un habillage plein.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Questions fréquentes sur le papier Materica

Le papier Materica accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui, remarquablement. Sa surface mate et non couchée fait ressortir l’éclat des films or, cuivre ou palladium, en particulier sur les teintes profondes comme Ardesia, Pitch ou Cobalt. Le gaufrage à sec et la thermographie y donnent également d’excellents résultats.

Quels grammages choisir pour une boîte ou un coffret ?

Pour un écrin rigide, le Materica est contrecollé en habillage sur un carton 20/10 ou 30/10. Le 250 et le 360 g/m² conviennent aussi seuls pour les fourreaux, étuis et chemises. Nous validons le grammage sur maquette selon l’objet.

Le papier Materica est-il écologique ?

Il réunit 25 % de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, un blanchiment ECF sans chlore élémentaire, l’absence de métaux lourds et un pH neutre garantissant la longue conservation. La matière est entièrement biodégradable et recyclable.

Combien de teintes compte la gamme ?

Quatorze : le blanc Gesso et treize couleurs inspirées des matières naturelles, de la craie à l’ardoise en passant par la terre cuite et le vert-de-gris.

Peut-on imprimer en letterpress sur Materica ?

C’est l’un de ses terrains de prédilection. Sa main épaisse et sa surface souple accueillent une empreinte letterpress nette et profonde. Sa porosité oriente vers des encres à séchage oxydatif, que notre atelier français maîtrise sur ce type de support.

Gmund Bier Papier — papier de brasserie, 5 coloris

De la cuve de brassage à la feuille : un papier qui garde en lui le grain de l’orge et la mémoire du houblon. Gmund Bier Papier transforme les drêches de brasserie en un support vivant, moucheté, franc sous la main.

Gmund Bier Papier : le papier né de la bière

Imaginé par Gmund, papetier bavarois fort de près de deux siècles de savoir-faire, le Gmund Bier Papier naît d’un geste de récupération. Les drêches de brasserie — ces résidus solides de malt et d’orge issus du brassage — sont mêlées à des étiquettes de bière recyclées et à de la cellulose fraîche. De cette pâte inattendue surgit une feuille au grain finement moucheté, où chaque éclat trahit l’orge dont elle est née.

La collection se décline en cinq coloris qui suivent une dégustation, du plus pâle au plus ambré : Weizen, blanc froment piqué de son ; Lager, crème doré ; Pils, blond cuivré ; Ale, terre de Sienne profonde ; Bock, brun presque noir, dense comme une stout. Tous sont proposés en 250 g/m², une main mate et soyeuse qui appelle le toucher.

Gmund Bier Papier et la dorure à chaud

Sur ce papier mat et texturé, la dorure à chaud prend un relief saisissant : le contraste entre le film métallique et le grain rustique fait toute la signature du support. Gmund lui-même conseille un marquage argent mat, frappé bien profond sur le coloris Bock — d’une matière brute, on tire alors une élégance inattendue. Le Gmund Bier Papier accueille tout aussi bien le gaufrage à sec et les autres finitions d’ennoblissement, comme le letterpress, l’offset ou la sérigraphie.

Côté responsabilité, le papier est certifié FSC et entièrement recyclable, à jeter sans façon dans la filière papier. Neutre en pH et sans acide, il se prête aux coffrets, étuis, chemises, cartes de correspondance et cartes de menu qui veulent raconter une histoire de matière. Pour un packaging durable au caractère affirmé, peu de papiers disent aussi clairement d’où ils viennent.