Papier Splendorgel Extra White : le lisse en fort grammage

Nuancier papier Splendorgel Extra White, non couché ultra-lisse de 230 à 340 g/m²

Certains papiers veulent qu’on les remarque : ils ont du grain, des fibres apparentes, une histoire à raconter avant même qu’on ait lu la première ligne. Le Splendorgel fait exactement l’inverse. Il s’efface. Sa surface est si lisse et si blanche qu’elle disparaît sous ce qu’on y pose — et c’est un choix, pas une absence. Il faut une certaine confiance dans son dessin pour choisir un papier qui ne viendra rien ajouter.

◆ Le papier Splendorgel Extra White est un non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470 — l’un des blancs les plus francs du non couché. Au-delà de 230 g/m², il est contrecollé en machine pendant la formation, ce qui lui donne une planéité rare aux forts grammages : 0,36 mm en 340 g/m². Il reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress avec des bords parfaitement nets. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande.

Ce qu’est le papier Splendorgel Extra White

Le papier Splendorgel appartient à la famille des non couchés de qualité supérieure de Fedrigoni. Pâte ECF pure, certification FSC Mix, surface décrite par le fabricant comme lisse et veloutée — et l’adjectif est juste : la main glisse sans rien accrocher, mais la feuille n’a rien du toucher plastifié d’un papier couché.

Sa singularité première est la blancheur. Mesurée selon la norme ISO 2470, elle atteint 112 % — c’est-à-dire douze points au-dessus du blanc de référence, ce qu’aucune fibre ne permet naturellement. Ce dépassement signe la présence d’azurants optiques, qui absorbent l’ultraviolet et le restituent en bleu. Le relevé colorimétrique de notre échantillon le confirme : #E5E7F1, avec une dominante nettement froide.

Il faut le savoir avant de valider une maquette. Sous une lumière riche en ultraviolets, ce blanc paraîtra plus bleu qu’à la lumière du jour ; en lumière chaude de fin de journée, il restera plus froid que son entourage. C’est un blanc qui a un caractère, pas un blanc neutre.

Le fort grammage : un contrecollé, pas une feuille épaisse

C’est le point le plus intéressant de ce papier, et le moins connu. À partir de 230 g/m², le Splendorgel n’est plus une feuille formée d’un seul jet : il est contrecollé directement en machine, à l’état humide, pendant la phase de formation. Les couches se solidarisent avant séchage, sans colle rapportée.

La conséquence est celle qu’un façonnier attend d’un carton : la planéité. Une feuille monocouche épaisse travaille en séchant, tuile aux angles, réagit à l’hygrométrie de l’atelier. Une structure multicouche formée humide se stabilise dans les deux sens. Elle reste droite sur la table, elle reste droite sous la presse, elle reste droite six mois plus tard dans un coffret.

Épaisseurs du papier Splendorgel en fort grammage

  • 230 g/m² — 0,24 mm · traction 13,7 kN/m en sens long
  • 270 g/m² — 0,28 mm · traction 15,0 kN/m
  • 300 g/m² — 0,32 mm · traction 16,3 kN/m
  • 340 g/m² — 0,36 mm

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant du 85 au 340 g/m². C’est une valeur basse, et elle dit l’essentiel : ce papier est dense, compact, non bouffant. Comparez avec un papier marqué feutre, dont le volume spécifique dépasse 1,40 : à épaisseur identique, le Splendorgel pèse près de 40 % de plus. Un 340 g/m² ne fait pas plus épais qu’un 250 g/m² feutré — il fait plus dense, plus lourd en main, plus ferme sous le pouce.

Le choix entre les deux familles n’est donc pas une question de grammage mais d’intention. On prend le bouffant quand on veut de l’épaisseur visible sur la tranche. On prend le dense quand on veut du poids en main sans épaissir la pièce — une couverture qui ne bâille pas, un encart qui ne gondole pas dans son coffret.

Formats, grammages et enveloppes

  • Format B1 — 85, 100, 115, 140, 160, 190, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Format C2 — 85, 100, 115, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Teinte — Extra White, relevée à #E5E7F1 ; une version ivoire existe sous une référence distincte
  • Sens machine — fibre longue sur l’ensemble des formats
  • Impression numérique — certifié HP Indigo, compatible toner sec
  • Enveloppes coordonnées — disponibles en stock

Côté environnement : pâte ECF, certification FSC Mix, papier sans acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, conforme aux exigences de longue conservation. Entièrement biodégradable et recyclable. Des tirages spéciaux sont réalisables sur demande.

Imprimer et ennoblir le papier Splendorgel

Une surface qui devient plus lisse en montant en grammage

Détail contre-intuitif : la rugosité mesurée descend à 60 ml/min sur les grammages de 230 à 340, contre 70 sur les grammages légers. Les forts grammages sont donc plus lisses que les fins — conséquence directe du contrecollage en machine, qui presse davantage la surface.

Pour la dorure à chaud, c’est exactement ce qu’on cherche. Sur une surface lisse, le film se dépose avec des bords francs : un filet d’un dixième reste un filet, un corps 6 reste lisible, un aplat métallique reste couvrant sans manque. C’est l’opposé du rendu recherché sur un papier texturé, où le tremblé des bords fait justement le charme. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Le fabricant est explicite sur un autre point : en matière de rendu chromatique, de charge d’encre, d’engraissement et de contraste, ce papier atteint les meilleurs niveaux accessibles à un non couché. Sa surface macro-poreuse impose en revanche des encres à séchage oxydatif en offset.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ni vernis, ni pelliculage. Le vernis offset est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte une passe pour rien. Le pelliculage, lui, expose aux micro-défauts d’adhérence propres aux non couchés. Sur ce papier comme sur tous les non couchés de cette famille, l’ennoblissement passe par le relief et le métal, jamais par la surface.

En revanche, coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats. Et le rainage reste obligatoire dès qu’un pli est prévu en fort grammage, sous peine d’arête blanchie.

Le papier Splendorgel dans notre atelier français

Nous réservons le papier Splendorgel en fort grammage aux pièces où la netteté prime sur la texture :

  • Couvertures et jaquettes — 300 ou 340 g/m², planéité garantie par le contrecollage
  • Encarts et notices de coffret — 230 g/m², qui ne gondolent pas dans l’écrin
  • Étiquettes et hang tags — découpe à la forme, dorure aux bords nets
  • Cartes et certificats — typographies fines, filets, monogrammes détaillés
  • Cartes de menu — rainées et pliées, dans une blancheur qui tient la table

Ces pièces se glissent dans un écrin — une boîte cloche pour un coffret de lancement, une pochette prestige pour une remise en main propre. Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Splendorgel Extra White

Qu’est-ce que le papier Splendorgel Extra White ?

Un papier non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, fabriqué en pâte ECF pure et certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470, ce qui en fait l’un des blancs les plus francs disponibles en non couché. Il existe de 85 à 340 g/m².

Qu’est-ce qui change au-delà de 230 g/m² ?

La fabrication elle-même. À partir de 230 g/m², le papier n’est plus une feuille simple mais un contrecollé formé en machine, pendant la phase de formation, à l’état humide. Cette structure lui donne une planéité et une stabilité dimensionnelle qu’une feuille épaisse monocouche n’atteint pas.

Quelle épaisseur fait le papier Splendorgel en fort grammage ?

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant sur toute la gamme. Cela donne 0,24 mm en 230 g/m², 0,28 mm en 270, 0,32 mm en 300 et 0,36 mm en 340 g/m². C’est un papier dense, non bouffant : à épaisseur égale, il pèse nettement plus qu’un papier marqué feutre.

Le papier Splendorgel convient-il à la dorure à chaud ?

Oui, et sa surface lisse est son atout : elle donne au film des bords parfaitement nets, sans le tremblé des papiers texturés. Il accepte aussi le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie et la sérigraphie. Aux forts grammages, la surface est encore plus lisse qu’aux grammages légers.

Peut-on pelliculer ou vernir le papier Splendorgel ?

C’est déconseillé. Le vernis appliqué en offset est presque entièrement absorbé et n’apporte ni brillant ni protection. Le pelliculage peut générer des micro-défauts d’adhérence propres aux papiers non couchés. En revanche coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. La gamme comprend également une teinte ivoire, référencée séparément sous le nom Avorio.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Freelife Cento : papier fort grammage pour dorure à chaud

Il faut de la matière pour recevoir de l’or. Une feuille mince cède, se creuse, trahit au dos ce qu’elle montre à l’endroit. Une feuille épaisse encaisse — elle absorbe la pression du fer, garde son plan, et rend le métal net. Le Freelife Cento en 350 grammes est de cette famille : assez dense pour être doré sans plier, et fait de papier que quelqu’un, avant nous, avait déjà utilisé.

◆ Le Freelife Cento est un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. En 300 et 350 g/m², c’est un support de dorure à chaud de premier plan : assez épais pour encaisser la pression du fer sans marquer au verso, assez absorbant pour que le film s’installe dans la fibre plutôt que sur elle. Blanc premium ou noir, surface lisse ou brute. Chez Luxe Packaging : dorure, gaufrage et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Le Freelife Cento en fort grammage

Le Freelife Cento appartient à la gamme Freelife de Fedrigoni, celle que le papetier italien consacre aux fibres récupérées. C’est un papier non couché — sans enduction, sans couche de surface — dont la totalité de la matière première provient du recyclage. Ni pâte vierge, ni mélange : cent pour cent.

Il existe du 80 au 350 g/m². Mais c’est dans le haut de cette échelle qu’il devient intéressant pour nous. À 300 et 350 g/m², il quitte le registre du papier pour entrer dans celui de la carte : une matière qui tient debout, qui se découpe à la forme, qui se dore sans se déformer. C’est à ce grammage que nous le travaillons.

Une précision utile avant de dessiner : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse. Le noir et la version brute passent directement de 260 à 350. Sur un projet mêlant plusieurs teintes au même grammage, le 350 est donc le seul dénominateur commun.

Pourquoi ce papier tient si bien la dorure à chaud

Ce que change l’épaisseur sous le fer

La dorure à chaud est une affaire de trois variables : chaleur, pression, temps de contact. La pression est celle qui décide de la qualité du dos. Sur un 120 g/m², le fer traverse — la dorure se lit en relief au verso, et sur un carton d’invitation recto verso, ce relief parasite la lecture. Sur un 350 g/m², l’énergie se dissipe dans l’épaisseur. La face montre un métal franc, le dos reste plan.

C’est aussi ce qui autorise la dorure en creux, où le fer marque volontairement la matière en même temps qu’il dépose le film. Il faut alors de quoi déformer sans percer : en dessous de 300 g/m², la profondeur atteignable reste anecdotique.

Non couché : un métal qui appartient au papier

Sur un papier couché, l’adhésif thermofusible du film reste en surface : le rendu est très brillant, presque miroir, et le métal se lit comme posé. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre. Le rendu est plus posé, légèrement plus mat, et l’or semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus.

Ce n’est ni mieux ni moins bien — c’est un parti pris. Une maison qui cherche l’éclat prendra un couché. Une maison qui cherche la retenue, celle des faire-part gravés et des certificats, prendra un non couché. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Lisse ou brut sous le fer

Les deux surfaces du Freelife Cento ne se dorent pas de la même façon. Le lisse offre un plan régulier : les filets d’un dixième passent, les typographies de petit corps restent lisibles, les aplats métalliques sont couvrants. C’est la surface des chartes graphiques exigeantes.

Le brut porte un grain franc qui accroche la lumière rasante. Sous le fer, ce grain crée de micro-interruptions dans le dépôt du film : le métal semble légèrement tremblé sur ses bords, ce qui signale la main plutôt que la machine. Superbe sur un monogramme large, hasardeux sur un corps 6. La règle est simple — plus le dessin est fin, plus il faut du lisse.

Clichés, sens de fibre et bon à tirer

Le cliché magnésium couvre l’essentiel des dorures à plat et les séries courantes. Pour un gaufrage profond, une dorure en creux ou une longue série, le laiton sculpté devient nécessaire : il tient la cote et supporte la répétition. Le sens de fibre se respecte à la coupe comme au pliage, sous peine d’une planéité approximative après passage en presse.

Enfin, un principe que nous n’enfreignons jamais : un bon à tirer sur le grammage définitif, dans la teinte définitive, avec le film définitif. Un papier à 100 % de fibres recyclées ne se comporte pas comme un papier vierge — la porosité varie légèrement d’un lot à l’autre, et c’est sur l’essai que se règlent la température et le temps de contact.

Grammages et références du Freelife Cento

  • Blanc premium lisse — B1 en 80, 100, 120, 170, 210, 260, 300 et 350 g/m² ; C1 en 80, 100 et 120 g/m²
  • Noir lisse — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Blanc premium brut — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Certification — FSC Recyclé, 100 % de fibres recyclées
  • Impression — offset et numérique, version lisse certifiée HP Indigo

Valeurs de teinte relevées sur nos échantillons :

  • Premium White lisse — #F0ECE3
  • Premium White brut — #FCFBF9
  • Black lisse — #1A1E1D

Les deux blancs sont officiellement la même teinte : l’écart perçu entre le lisse et le brut tient à la surface, qui diffuse la lumière au lieu de la réfléchir, et non à la pâte. Sur un projet mêlant les deux finitions, il faut le savoir — et le montrer au client sur échantillon plutôt que sur écran.

Le paradoxe d’un blanc premium recyclé

Recycler du papier, c’est composer avec ce qui reste : des fibres plus courtes, des encres résiduelles, une teinte qui tire naturellement vers le gris. La plupart des papiers recyclés assument cette origine, et certains en font leur signature. Le Freelife Cento choisit l’inverse. Il vise le blanc franc des papiers de création, et l’obtient sans fibre vierge.

Plus rare encore : la version noire, en 350 g/m². Un noir profond et mat à 100 % de fibres recyclées est une combinaison que peu de papetiers proposent — obtenir une teinte pleine sur une pâte de récupération suppose une charge pigmentaire que tout le monde ne maîtrise pas. Or c’est précisément sur ce noir que la dorure donne le plus : un film or ou cuivre y ressort sans halo, avec un contraste que le blanc ne permet pas.

L’argument commercial est là, et il est rare : offrir un écrin sombre et doré à une marque qui a pris des engagements matière, sans lui demander d’y renoncer. C’est la même logique que celle de notre démarche packaging de luxe durable — ne revendiquer que ce qui est opposable.

Les pièces que nous dorons en Freelife Cento

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², dorure au recto, verso resté plan
  • Certificats d’authenticité — dorure et gaufrage à sec combinés, format à la coupe
  • Hang tags et étiquettes — découpe à la forme, œillet, dorure recto verso
  • Cartes de remerciement et notices — glissées dans le coffret, dans la teinte de l’habillage
  • Marque-pages et cartes de visite épaisses — le noir 350 g doré est ici sans équivalent

Ces pièces accompagnent naturellement un coffret. Un carton d’invitation doré posé sur le calage d’une boîte cloche, un certificat glissé dans une pochette prestige : la matière du feuillet et celle de l’écrin se répondent, ou se contredisent. Nous préférons qu’elles se répondent.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et le film retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Freelife Cento

Pourquoi choisir le Freelife Cento en fort grammage pour la dorure ?

Parce qu’un papier épais encaisse la pression du fer sans la restituer au verso. En 300 ou 350 g/m², l’empreinte reste contenue dans l’épaisseur : la face dorée est nette, le dos reste plan. Sur un grammage léger, la même dorure se lit en relief au verso et la feuille gondole.

Qu’est-ce que le Freelife Cento ?

Un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. Il existe en blanc premium et en noir, avec une surface lisse ou brute, dans des grammages allant de 80 à 350 g/m².

Quels forts grammages sont réellement disponibles ?

Le blanc premium lisse existe en 260, 300 et 350 g/m². Le noir lisse et le blanc brut s’arrêtent à 260 puis passent directement à 350 g/m² : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse.

Un non couché tient-il aussi bien la dorure qu’un couché ?

Il la tient différemment. Sur un couché, l’adhésif du film reste en surface et le rendu est très brillant, presque miroir. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre : le rendu est plus posé, plus mat, et le métal semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus. Le réglage demande un peu plus de chaleur ou de temps de contact.

Peut-on combiner dorure et gaufrage ?

Oui, et le 350 g/m² est le grammage qui le permet vraiment. Une dorure en creux ou un débossage profond suppose de la matière à déformer sans la percer. Un cliché laiton sculpté donne sur ce papier des reliefs francs que le magnésium ne permet pas au-delà d’une certaine profondeur.

Faut-il rainer avant pliage ?

Oui, systématiquement au-delà de 250 g/m². Un pli non rainé sur un non couché fort grammage casse la fibre en surface et laisse une arête blanchie, particulièrement visible sur le noir. Le rainage se fait dans le sens de fibre.

Ce papier est-il vraiment 100 % recyclé ?

Oui. Le label FSC Recyclé garantit que la totalité des fibres du produit provient de matières recyclées, dont au minimum 85 % issues de la post-consommation. Aucune fibre vierge n’entre dans sa composition.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

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Papier Nettuno teinté masse : 8 couleurs, dorure et gaufrage

Acquerello dit le blanc ; Nettuno dit la couleur. Deux sœurs nées du même feutre, mais là où l’une garde la pâleur du papier, l’autre plonge — teintée jusqu’au cœur, du bleu de Neptune au noir d’encre. Coupez-la : la tranche est de la même couleur que la face. Pliez-la : l’arête ne trahit aucun blanc. La couleur ne se pose pas sur le Nettuno. Elle le traverse.

◆ Le papier Nettuno (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Décliné en huit couleurs — du Bianco Artico au Nero — et en grammages de 100 à 360 g/m². Sa teinte traverse toute l’épaisseur : tranches et pliures restent colorées, sans cœur blanc. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Nettuno, la couleur jusqu’au cœur

Un papier teinté en surface révèle sa nature dès qu’on le coupe : une tranche blanche apparaît, et l’illusion tombe. Le Nettuno est teinté dans la masse — la couleur imprègne la pâte avant même la formation de la feuille. La conséquence est décisive pour le cartonnage : sur une boîte rembordée, les arêtes, les rabats, les angles vifs restent de la couleur exacte de la face. Aucun liseré clair ne vient rompre la ligne. Pour un coffret noir profond ou bleu de nuit, cette continuité fait toute la différence entre un objet et un bel objet.

À cela s’ajoute le marquage feutre, cette texture régulière et minérale que le Nettuno partage avec sa sœur claire. Les pigments sont choisis pour leur résistance à la lumière : une couleur qui ne vire pas, ne passe pas, tient dans le temps comme tient un coffret d’archive. Papier non couché, composé de pâte ECF, certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable.

Huit couleurs teintées dans la masse

La palette actuelle réunit huit teintes, des plus sourdes aux plus franches. Les neutres d’abord : le Bianco Artico, blanc froid et net ; la Perla, gris nacré discret ; la Polvere, gris de poussière ; la Pesca, pêche poudré et chaleureux. Puis les couleurs de caractère : le Rosso Fuoco, rouge profond et dense ; le Carruba, brun caroube presque cuir ; le Blu Navy, bleu de nuit habité ; le Nero, noir mat et absolu. Chacune décline plusieurs grammages, de 100 à 360 g/m² selon les teintes — des feuilles légères pour l’habillage et les gardes aux cartons épais pour la structure.

Le papier Nettuno en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée du Nettuno appelle l’ennoblissement, et le contraste d’un métal sur une couleur profonde compte parmi les plus beaux effets du packaging luxe : un or miroir sur le Nero, un cuivre chaud sur le Carruba, un argent sur le Blu Navy. Notre dorure à chaud dépose ces films avec netteté, et le gaufrage à sec y creuse un relief ton sur ton d’une grande sobriété. Une précision de métier, toutefois : sur les teintes très sombres, certains films métallisés demandent un réglage attentif — le choix du film et un essai préalable évitent tout grisé. C’est précisément le rôle du prototype, que nous réalisons avant chaque lancement.

Nettuno et Acquerello, la couleur et le blanc

Les deux papiers forment un duo pensé ensemble : même famille de marquage feutre, deux registres complémentaires. Là où l’Acquerello offre ses blancs et son fameux effet de tranche de livre, le Nettuno apporte la profondeur des teintes pleines. Sur un même projet, on peut habiller le coffret en Nettuno Blu Navy et doubler la cuvette en Acquerello Bianco — le dialogue du sombre et du clair, dans une seule et même texture. C’est la souplesse d’un système cohérent plutôt que d’un papier isolé.

Le Nettuno dans notre atelier

Nous rembordons le Nettuno à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes du coffret — et la couleur pleine rend chaque angle net, sans reprise. Un interlocuteur unique suit le projet, du choix de la teinte au film de dorure. Chaque commande passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Nettuno

Qu’est-ce que le papier Nettuno ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces et teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Il existe en huit couleurs et en grammages de 100 à 360 g/m². C’est le pendant coloré de l’Acquerello, dont il partage la texture.

Qu’apporte un papier teinté dans la masse pour un coffret ?

La couleur traverse toute l’épaisseur de la feuille. Sur une boîte rembordée, les tranches, pliures et angles restent de la même couleur que la face, sans cœur blanc apparent. Le rendu est net et continu, un atout décisif sur les teintes sombres comme le Nero ou le Blu Navy.

Quelles sont les huit couleurs du Nettuno ?

Bianco Artico, Perla, Polvere, Pesca, Rosso Fuoco, Carruba, Blu Navy et Nero. La disponibilité des grammages (100 à 360 g/m²) varie selon les teintes.

Le papier Nettuno accepte-t-il la dorure à chaud et le gaufrage ?

Oui. Sa surface feutrée reçoit les films de dorure à chaud avec netteté et se prête au gaufrage à sec. Sur les teintes très sombres, le choix du film métallisé et un essai préalable garantissent un rendu impeccable — c’est l’objet du prototype.

Le Nettuno est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture feutrée n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier Acquerello : tranche de livre, dorure et gaufrage

Son nom dit l’aquarelle, mais c’est au livre qu’il pense. Passez la main sur l’Acquerello : sous les doigts, de fines stries horizontales, régulières, serrées — la trace du feutre imprimée dans la masse. Rembordé au fond d’une cuvette, ce grain devient illusion. Celle d’un bloc de pages vues sur la tranche. Le coffret n’imite plus le livre. Il en emprunte la chair.

◆ Le papier Acquerello (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, décliné en deux blancs — Bianco et Avorio — et en grammages de 100 à 390 g/m². Dans notre atelier français, nous l’employons pour habiller les cuvettes de boîtes livre : ses stries horizontales simulent la tranche d’un ouvrage. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage avec une netteté remarquable. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Acquerello, la tranche de livre en trompe-l’œil

Il existe un geste que nous répétons souvent dans nos boîtes livre sur mesure : habiller la cuvette intérieure d’un papier dont le grain évoque, au premier regard, la tranche d’un vrai ouvrage. L’Acquerello est notre allié pour cela. Son marquage feutre dépose des lignes parallèles, serrées, horizontales — exactement l’image d’un empilement de pages saisi de profil. Posé au fond du coffret, le papier ne se contente plus de protéger. Il raconte.

La boîte livre rembordée tire toute sa force de ce dialogue entre contenant et contenu. Quand le rabat s’ouvre latéralement et révèle une cuvette tendue d’Acquerello, l’illusion est complète : on croit voir la matière même du livre. C’est un trompe-l’œil discret, jamais tapageur — la façon la plus juste de signaler qu’un objet mérite d’être conservé.

Un papier marqué feutre sur les deux faces

L’Acquerello est un papier de création non couché, composé de pâte ECF et certifié FSC. Sa signature est le marquage feutre appliqué sur ses deux faces : une texture régulière, minérale, qui accroche la lumière sans jamais briller. Au-delà de 240 g/m², la feuille est contrecollée multi-plis dès la formation, ce qui explique sa main généreuse — un volume spécifique de 1,45 cm³/g, sensible dès la prise en main. Entièrement biodégradable et recyclable, il vieillit avec dignité, sans le pelliculage plastique dont les papiers lisses ont souvent besoin.

Papier Acquerello Bianco vu de près : stries horizontales du marquage feutre

Bianco et Avorio, deux blancs de papier

La gamme se décline aujourd’hui en deux valeurs de blanc. Le Bianco, blanc franc et lumineux (blancheur ISO 2470 à 90 %), pour les projets contemporains qui cherchent la clarté. L’Avorio, ivoire chaud et feutré, plus proche du papier de fine édition et des tranches anciennes. Deux registres pour une même matière — l’un net, l’autre patiné.

Nuancier papier Acquerello Fedrigoni, coloris Bianco et Avorio marqués feutre

Du 100 au 390 g/m², un seul papier pour tous les gestes

C’est l’atout que nous apprécions le plus au quotidien : l’Acquerello existe en neuf grammages, de 100 à 390 g/m², dans une seule et même teinte. Le même papier peut donc habiller la coiffe d’un coffret, tapisser une cuvette, doubler un intérieur et servir de feuille de garde — sans la moindre rupture de coloris ni de texture d’un élément à l’autre. Les grammages légers accompagnent l’impression et les enveloppes assorties ; les cartons épais, à partir de 300 g/m², tiennent les structures et les faux-blocs de pages. Un seul référencement, une cohérence parfaite.

Le papier Acquerello en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée et macro-poreuse de l’Acquerello en fait un support de choix pour l’ennoblissement. La dorure à chaud y mord avec précision : les films de dorure à chaud (or mat, or miroir, argent, cuivre, blanc) s’ancrent dans le grain et gagnent une profondeur que les papiers lisses ne donnent pas. Le gaufrage à sec, lui, joue sur le relief — un logo creusé ton sur ton se lit autant du doigt que de l’œil. Le papier accepte aussi la typographie, la thermographie et la sérigraphie ; sa porosité appelle des encres à séchage oxydatif et un réglage de pression adapté au marquage feutre. En transformation — découpe, rainage, pliage, collage — il se travaille sans réserve.

L’Acquerello dans notre atelier

Nous rembordons l’Acquerello à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes intérieures du coffret — aucune tranche de carton visible, une surface close et lisse. Un interlocuteur unique suit l’ensemble du projet, du choix du grammage au film de dorure. Chaque projet passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé visuellement et tactilement avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Acquerello

Qu’est-ce que le papier Acquerello ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se distingue par de fines stries horizontales et une main généreuse, disponible en deux blancs et en grammages de 100 à 390 g/m².

Pourquoi utiliser l’Acquerello pour simuler la tranche d’un livre ?

Son marquage feutre dépose des lignes parallèles serrées qui, rembordées au fond d’une cuvette, reproduisent l’image d’un bloc de pages vu sur la tranche. C’est un trompe-l’œil naturel, idéal pour les boîtes livre et les coffrets d’édition.

Quels grammages sont disponibles ?

Neuf grammages : 100, 120, 160, 200, 240, 280, 300, 350 et 390 g/m², dans un coloris unique. Un même papier couvre ainsi l’habillage, le doublage et les éléments structurels sans rupture de teinte.

Le papier Acquerello accepte-t-il la dorure et le gaufrage ?

Oui, remarquablement. Sa surface feutrée et macro-poreuse ancre les films de dorure à chaud avec profondeur et se prête au gaufrage à sec en relief. Il accepte également typographie, thermographie et sérigraphie.

Quels coloris existe-t-il ?

Deux blancs au catalogue actuel : Bianco, blanc franc et lumineux, et Avorio, ivoire chaud et feutré. Le coloris Camoscio, historiquement proposé, n’est plus référencé.

L’Acquerello est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier Woodstock

Il est des papiers qui dissimulent leur origine. Le Woodstock la revendique. Sous une lumière rasante, on devine encore les fibres qui ont vécu une première vie — rien d’appuyé, rien de rustique, seulement cette irrégularité discrète qui sépare une matière d’un simple support. Fedrigoni en tire treize teintes franches, et une, la Betulla, où le recyclage se lit comme un semis d’étoiles.

Réponse rapide — Le Woodstock de Fedrigoni est un papier non couché teinté dans la masse, composé de 80 % de fibres recyclées certifiées FSC® et de 20 % de fibres vierges ECF certifiées FSC®. Il existe en 13 coloris, dont le moucheté Betulla. Surface lisse et macroporeuse, grammages de 80 à 350 g/m², format 70 × 100 sens long. Il reçoit les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress dans notre atelier français. Sans minimum de commande, prototypage disponible.

Un papier qui garde la mémoire de sa fibre

Le Woodstock est un papier non couché teinté dans la masse : la couleur ne se pose pas en surface, elle traverse toute l’épaisseur de la feuille. La conséquence est visible à l’atelier plus qu’ailleurs — une tranche coupée, un pli marqué, une découpe à la forme restent dans le ton, sans le liseré blanc qui trahit les papiers colorés en surface. Sur un coffret rembordé, où chaque arête est exposée, cette continuité chromatique n’est pas un détail : c’est la différence entre un objet fini et un objet qui semble l’être.

Sa composition tient en deux chiffres : 80 % de matière recyclée certifiée FSC®, 20 % de fibre vierge ECF pure certifiée FSC®. La fibre vierge n’est pas là par confort — elle apporte la résistance à la traction sans laquelle un papier de rembordage se déchire aux angles. Le résultat est un papier entièrement biodégradable et recyclable, sans chlore élémentaire, sans métaux lourds, acid free.

Les treize coloris

La Betulla occupe une place à part : c’est la version mouchetée de la gamme, celle où les résidus de la fibre recyclée affleurent en surface comme des éclats de bois. Elle est aussi la seule teinte proposée au format 45 × 64, en 110 g/m². Les maisons qui cherchent une matière visiblement naturelle sans tomber dans le kraft trouvent ici leur registre.

Un mot d’honnêteté sur le Nero : c’est un noir mat, sourd, profond — mais ce n’est pas un noir absolu. La fibre recyclée ne le permet pas. Pour un noir sans fond, la teinte doit être cherchée du côté d’un papier à fibre vierge. Sur le Woodstock, le Nero donne une profondeur veloutée sur laquelle l’or ne brille pas : il surgit.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Grammages, main et comportement

Le Woodstock affiche une main de 1,25 cm³/g — un volume élevé qui lui donne une épaisseur supérieure à ce que son grammage laisse attendre. Un 140 g/m² y mesure 175 microns : sous les doigts, il se comporte comme un papier bien plus lourd. C’est un avantage réel au rembordage, où l’on cherche de la densité sans raideur.

GrammageÉpaisseur réelleUsage en atelier
80 – 110 g/m²0,100 – 0,138 mmEncarts, feuillets, doublures intérieures
140 g/m²0,175 mmRembordage — le grammage de référence
170 g/m²0,213 mmGrandes faces planes, fourreaux
225 – 285 g/m²0,281 – 0,356 mmCartes, intercalaires, hang tags, couvertures
350 g/m²0,438 mmCartons de correspondance, marque-pages, étiquettes fortes

Le format de référence est le 70 × 100 sens long, disponible dans les huit grammages. Le 45 × 64 est réservé à la Betulla en 110 g/m². Pour le choix du grammage d’habillage, notre guide du grammage papier détaille le raisonnement complet.

Ce que le Woodstock accepte

  • Films de dorure à chaud — le contraste est saisissant sur les teintes sourdes. Un or mat sur Noce, un cuivre sur Camoscio, un blanc nacré sur Nero : la matière absorbe la lumière, le film la renvoie.
  • Gaufrage à sec et débossage — la main généreuse du papier mémorise le relief. Le creux tient, il ne se relâche pas.
  • Letterpress — la surface macroporeuse appelle le creux. C’est l’un des rares papiers où la technique retrouve son sens historique plutôt que son usage décoratif.
  • Offset, sérigraphie, thermographie — sans difficulté. La porosité de la surface impose des encres à séchage oxydatif.
  • Découpe, découpe à la forme, rainage, pliage, collage — excellents résultats sur l’ensemble des opérations de façonnage.

Ce qu’il ne faut pas lui demander

Un papier de caractère a ses refus, et il vaut mieux les connaître avant la production qu’après. Le vernis offset est inutile sur le Woodstock : la surface l’absorbe presque intégralement, sans gain de brillance ni de protection. Le vernis sérigraphique donne de meilleurs résultats, mais demande souvent deux passes pour être franchement visible.

Le pelliculage est à évaluer en amont. La rugosité propre aux non couchés peut provoquer des micro-défauts d’adhésion du film au support. Notre position d’atelier est plus simple : un papier choisi pour sa matière ne se pellicule pas. On ne recouvre pas d’un plastique ce qu’on a choisi pour la fibre.

Enfin, la forte teneur en recyclé implique une légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, et d’occasionnels petits résidus issus du recyclage. Ce n’est pas un défaut : c’est la signature. Nous en tirons une règle de production — pour une série, la matière est commandée en une seule fois, sur un même bain. Un réassort à six mois d’écart peut présenter un très léger décalage.

Les objets que nous en faisons

Dans notre atelier français, le Woodstock habille des boîtes cloches et des coffrets rigides montés sur carton 20/10 ou 30/10, des fourreaux, des chemises et des portfolios, des invitations, des hang tags et des intercalaires. Il trouve son public chez les maisons dont la promesse est cohérente avec la matière — packaging durable, cosmétique naturelle, spiritueux artisanaux, chocolat de terroir, édition engagée.

Sans minimum de commande. Prototype physique avant chaque production. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

Questions fréquentes

Le Woodstock est-il vraiment recyclé à 80 % ?

Oui. Il est composé de 80 % de matière recyclée certifiée FSC® et de 20 % de fibre vierge ECF pure, elle aussi certifiée FSC®. La fibre vierge apporte la résistance mécanique nécessaire au rembordage et au façonnage.

Quel grammage de Woodstock pour remborder un coffret ?

Le 140 g/m² est le grammage de référence : 0,175 mm d’épaisseur réelle grâce à une main de 1,25 cm³/g. Le 170 g/m² convient aux grandes faces planes. Au-delà, le rembordage manuel aux angles devient aléatoire.

Le Woodstock accepte-t-il la dorure à chaud ?

Parfaitement. Les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec, le débossage et le letterpress figurent parmi ses meilleurs usages. La matière absorbe la lumière, le film la renvoie : le contraste est fort, particulièrement sur les teintes sourdes.

Peut-on pelliculer le Woodstock ?

Techniquement oui, mais la rugosité du non couché peut créer des micro-défauts d’adhésion du film. Le pelliculage doit être évalué sur échantillon avant production. Nous le déconseillons : il annule ce pour quoi ce papier est choisi.

Qu’est-ce que la Betulla ?

C’est la version mouchetée du Woodstock : les résidus de la fibre recyclée y affleurent en surface comme un semis d’éclats de bois. Elle est proposée au format 45 × 64 en 110 g/m², en plus du 70 × 100.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging ne pratique aucun minimum. Une pièce unique reçoit le même geste qu’une série de mille. Le prototype physique est disponible avant chaque production.

Color 1802 — le nuancier recyclé teinté masse
Terrae — papier de création recyclé pour dorure & gaufrage
Gmund Bier Papier — le grain moucheté des drêches de brasserie
Sirio Color — 29 coloris teintés dans la masse
Dorure à chaud sur coffret de luxe
Toute la collection de matières

Pellaq Croco : papier façon cuir de crocodile, 13 coloris

Il y a des matières qui murmurent et d’autres qui affirment. Le Pellaq Croco appartient à la seconde famille. Ce papier gaufré façon cuir de crocodile porte un relief franc, des écailles pleines, une brillance qui bouge sous la lumière — tout ce qu’on demande à un écrin quand il doit se souvenir d’un objet précieux. Nous le travaillons dans notre atelier français, sur carton 20/10 et 30/10, pour des coffrets qui n’ont pas besoin de s’excuser.

◆ Le Pellaq Croco est un papier de couverture gaufré façon cuir de crocodile, laqué, décliné en 13 coloris — du blanc craie au noir profond, en passant par le rubis, l’orange et le bleu roi. Aucune matière animale, aucune contrainte CITES. Nous l’habillons sur coffrets, boîtes à gorge, reliures et porte-diplômes dans notre atelier français, avec marquage à chaud, gaufrage à sec et découpe. Sans minimum de commande, prototypage disponible.

Pellaq Croco : le grain du crocodile, sans le crocodile

Le vrai cuir de crocodile est une matière réglementée : commerce encadré par la convention CITES, traçabilité lourde, coût considérable, et un débat que peu de maisons souhaitent ouvrir aujourd’hui sur un emballage. Le Pellaq Croco règle la question en amont. C’est un papier. Le relief vient de l’estampage, pas de l’animal.

Ce qui frappe, en main, c’est la profondeur du gaufrage. Les écailles ne sont pas dessinées, elles sont creusées : les sillons captent l’ombre, les plateaux renvoient la lumière, et le coffret change d’aspect selon l’angle. Sur les teintes sombres — noir, bleu nuit, vert profond — le motif ne se révèle qu’au mouvement. C’est exactement l’effet recherché sur un écrin de joaillerie ou un coffret de spiritueux : une matière qui ne livre pas tout d’un coup.

Les treize coloris du Pellaq Croco

Nuancier Pellaq Croco. Les rendus écran sont indicatifs : demandez un échantillon avant validation.
RéférenceColorisTeinteRegistre
PEC 9195White#D2D6C8Blanc craie, le seul clair de la gamme
PEC 9193Dark Grey#2F2F32Anthracite neutre, relief très lisible
PEC 9188Black#101213Noir laqué, le plus sélectionné
PEC 9173Brown#1F1411Brun acajou profond, presque noir
PEC 9177Dark Red#3B1214Bordeaux sourd
PEC 9176Ruby#651317Rouge grenat, chaud et dense
PEC 9192Red#A5232BRouge franc, le plus lumineux des rouges
PEC 9191Orange#AD3320Orange brique, terrien
PEC 9182Dark Green#1A2421Vert anglais très sombre
PEC 9181Blue#143A67Bleu roi, éclatant sur les écailles
PEC 9180Royal Blue#0D2335Bleu pétrole, plus sourd que le précédent
PEC 9179Dark Blue#0E121ABleu nuit, lisible seulement à la lumière
PEC 9190Purple#1C1A28Violet d’encre, sillons prune

La gamme est volontairement dominée par les teintes profondes : dix des treize coloris sont sombres, parce que c’est là que le gaufrage du Pellaq Croco donne le meilleur. Le blanc craie fait exception et joue une carte inverse — le relief y est éclatant, presque graphique, et il supporte remarquablement bien une dorure or.

Marquage à chaud et ennoblissement

Comment le Pellaq Croco réagit au marquage à chaud

Le relief est franc, donc le film se dépose sur les écailles et saute les sillons. Le résultat est un décor vivant, légèrement fragmenté, qui suit la peau au lieu de la nier. Sur un logo travaillé en grandes masses, l’effet est superbe. Sur une typographie fine ou un filet sous 0,3 mm, il devient illisible : le trait tombe dans un sillon et disparaît.

La solution que nous utilisons le plus souvent : lisser d’abord une plage par gaufrage, puis marquer dans cette plage. Le décor est net, et le contraste entre la zone lissée et les écailles environnantes fait tout le travail. Pour les autres techniques disponibles sur cette matière, voir nos finitions et ennoblissements et notre page dédiée à la dorure à chaud.

Où utiliser le Pellaq Croco

  • Boîtes cloche : joaillerie, horlogerie, maroquinerie — le registre naturel de cette matière
  • Boîtes à gorge : spiritueux, parfumerie, coffrets d’exception
  • Boîtes livre et reliures : éditions limitées, livres d’or, cartes de vins
  • Porte-diplômes : remises de prix, grandes écoles, distinctions
  • Porte-menus et porte-additions : hôtellerie et restauration haut de gamme, où la matière résiste à la manipulation

À éviter : les très grands aplats sur lesquels le raccord d’écailles devient visible d’un panneau à l’autre, et les fonds destinés à recevoir une impression quadri — le relief interdit toute finesse d’impression. Si vous cherchez l’inverse du Pellaq Croco, une matière mate et minérale, regardez le Corvon Rust. L’ensemble des matières de l’atelier est visible dans notre collection.

Questions fréquentes

Le Pellaq Croco contient-il du cuir animal ?

Non. C’est un papier gaufré : le relief du crocodile est obtenu par estampage, sans aucune matière animale. Aucune contrainte de traçabilité ni de réglementation CITES ne s’applique — un argument qui pèse de plus en plus dans les cahiers des charges des maisons de luxe.

Le marquage à chaud tient-il sur un relief aussi marqué ?

Oui, mais le film se dépose sur les écailles et non dans les sillons. Le décor prend un aspect vivant, légèrement interrompu. Pour un aplat parfaitement fermé, il faut augmenter la pression ou réserver le marquage à une zone préalablement lissée par gaufrage.

Peut-on obtenir un échantillon de Pellaq Croco ?

Oui, et c’est recommandé. Le Pellaq Croco est une matière laquée dont le rendu dépend entièrement de la lumière : aucun écran ne restitue la profondeur du relief ni la brillance des écailles. Les coloris sombres, en particulier, sont indissociables les uns des autres sur photo et parfaitement distincts en main.

Corvon Rust : papier texturé effet métal oxydé

Le Corvon Rust est un papier de couverture enduit au grain minéral, dont la surface évoque le métal oxydé et la terre crue. Là où la plupart des papiers d’habillage cherchent la régularité, celui-ci assume l’accident : une granulation dense, irrégulière, traversée de veines et de reliefs qui accrochent la lumière comme une plaque d’acier laissée dehors. Nous le travaillons dans notre atelier français pour des coffrets, des étuis et des reliures qui refusent le brillant.

◆ Le Corvon Rust est un papier de couverture enduit au grain minéral, mat, sans brillance, décliné en 5 coloris — Sienna, Patina, Oxide, Terra, Sepia. Nous l’habillons sur coffrets, étuis, reliures, porte-diplômes et carnets dans notre atelier français, avec marquage à chaud, gaufrage à sec et découpe. Séries courtes acceptées, devis sur mesure.

Un grain qui vient de la matière, pas du décor

La texture du Corvon Rust ne se lit pas de loin. Elle se découvre à la main, sous le pouce, dans cette granulation sableuse qui roule sous la peau. Le relief est irrégulier par construction : des zones denses, des plages plus lisses, des micro-fissures qui rappellent une patine ancienne. Ce n’est pas un motif répété, c’est une surface.

Cette irrégularité est une qualité, mais elle impose une discipline. Sur un coffret de grand format, deux faces prélevées à des endroits différents du rouleau ne seront jamais rigoureusement identiques. Nous en tenons compte au calepinage, en orientant les lés dans le même sens et en réservant les plages les plus homogènes aux faces vues.

Les cinq coloris du Corvon Rust

Nuancier Corvon Rust. Les rendus écran sont indicatifs : demandez un échantillon avant validation.
RéférenceColorisTeinte dominanteRegistre
CRU 8411Sienna#775A49Brun chaud, doux, presque poudré
CRU 8412Patina#695B53Taupe grisé, le plus neutre de la gamme
CRU 8413Oxide#6B574CBrun minéral, cendré, sous-ton rouille
CRU 8414Terra#56391FTerre cuite dense, le plus saturé
CRU 8415Sepia#634336Brun rouge profond, chaud et sourd

La gamme se lit comme une progression : Patina et Oxide tirent vers le minéral gris, Sienna installe une chaleur retenue, Sepia et Terra descendent vers la terre cuite. Un coffret en Terra passe très bien sous un marquage or ; un étui en Patina appelle plutôt un noir mat ou un gaufrage à sec.

Marquage à chaud et gaufrage sur Corvon Rust

C’est le point technique à comprendre avant de dessiner. Sur une surface grainée, le film de dorure se dépose d’abord sur les sommets du relief. Le résultat n’est pas un aplat parfaitement fermé : c’est un marquage vivant, légèrement interrompu, qui laisse respirer la matière en dessous. Sur un papier qui imite le métal corrodé, cet effet est une chance — un logo doré y prend une allure de plaque frappée plutôt que d’étiquette collée.

Si le cahier des charges exige un aplat parfaitement couvrant, deux leviers : augmenter pression et température pour écraser le grain sous le cliché, ou passer sur un cliché laiton gravé en creux qui vient sertir le décor. Nous arbitrons selon le format du décor et le rendu recherché. Les typographies très fines et les filets sous 0,3 mm restent déconseillés sur cette matière.

Le gaufrage à sec, lui, fonctionne remarquablement bien. En écrasant localement le grain, il crée une zone lisse qui contraste avec la rugosité environnante : le décor apparaît sans qu’aucune couleur ne soit ajoutée. C’est la solution la plus juste quand la marque veut se faire deviner plutôt que se montrer.

Où utiliser le Corvon Rust

  • Coffrets et boîtes cloche : spiritueux, maroquinerie, objets d’artisanat, éditions limitées
  • Étuis et fourreaux : contraste efficace avec un tiroir en papier lisse ou teinté dans la masse
  • Reliures et porte-diplômes : formations, prix, remises officielles
  • Carnets : couverture rigide, couture Singer apparente
  • Urnes funéraires : registre sobre et minéral, sans effet décoratif

À éviter : les très petits formats à angles vifs, où l’épaisseur du grain durcit les arêtes, et les habillages devant recevoir une impression quadri fine — la surface n’est pas faite pour ça.

Questions fréquentes

Le Corvon Rust est-il disponible en petite quantité ?

Oui. Nous travaillons cette matière dès les séries courtes, à partir de quelques dizaines de pièces. Le coût unitaire dépend surtout de l’outillage de découpe et du nombre de clichés de marquage, pas du papier lui-même.

Les cinq coloris sont-ils raccordables entre eux ?

Ils partagent le même grain et la même finition mate : un coffret bicolore Terra / Patina fonctionne sans rupture de matière. Seule la teinte change, jamais le toucher.

Peut-on obtenir un échantillon de Corvon Rust ?

Oui, et c’est vivement recommandé. Aucun écran ne restitue correctement une matière grainée : la profondeur du relief et le comportement de la lumière ne se jugent qu’en main.

Imitlin Flat — le blanc lisse non embossé

Toute la famille Imitlin imite une toile — sauf celle-ci. L’Imitlin Flat en garde l’âme mais efface le relief : une surface lisse, pleine, d’un blanc pur et régulier. La toile sans le grain ; le papier réduit à l’essentiel.

◆ L’Imitlin Flat de Fedrigoni est la version lisse et non embossée de la gamme Imitlin, proposée en un seul coloris : le Neve, un blanc pur. Teinté dans la masse, doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il pèse 120 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière nette et minimaliste. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Flat, la toile sans relief

Là où les autres Imitlin — Tela, Fiandra, Aida — jouent le grain d’une étoffe, l’Imitlin Flat choisit la sobriété : pas d’embossage, une surface parfaitement lisse et mate. C’est le blanc épuré de la famille, celui qui laisse toute la place au décor. Mais sous cette apparente simplicité, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, avec des pigments résistants à la lumière, un traitement anti-traces de doigts et une belle endurance au pliage. Une toile lissée, aussi propre à l’œil que solide à l’usage.

Un blanc pur, taillé pour la dorure et le relief

Sur une surface aussi nette, tout ressort. Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, l’Imitlin Flat devient la peau d’une boîte rigide où une dorure à chaud ou un gaufrage à sec prennent un relief franc et lisible. Son blanc uni est un fond idéal pour une impression fine, un débossage discret ou un logo doré. Nous détaillons ces gestes dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un coffret, il installe d’emblée un registre épuré et contemporain.

Une matière noble et responsable

Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, l’Imitlin Flat est certifié FSC, sans acidité, sans métaux lourds, en pâte ECF et classé longue conservation — entièrement biodégradable et recyclable. Dans une démarche de packaging de luxe durable, ce blanc épuré prouve que la sobriété peut aussi être une exigence.

Du coffret minimaliste à l’écrin monochrome, l’Imitlin Flat rappelle qu’un blanc bien choisi n’a besoin de rien d’autre pour faire naître le luxe.

Imitlin Aida — toile embossée point de croix, 15 coloris

Il suffit de regarder de près : sous les doigts, la toile de l’Imitlin Aida dessine une trame minuscule et régulière, celle des toiles à broder d’autrefois. Un quadrillage discret, précis, presque textile, où la couleur affleure au creux de chaque maille. La broderie sans le fil — juste le canevas, et la matière.

◆ L’Imitlin Aida de Fedrigoni est un papier de création embossé façon point de croix, à la trame fine et régulière d’une toile à broder. Teinté dans la masse, doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en quinze coloris en 120 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière textile et précise. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Aida, le grain d’une toile à broder

Au sein de la famille Imitlin — dont chaque embossage imite un tissu —, l’Aida tient une place à part : c’est le plus fin et le plus régulier. Là où la Fiandra évoque le lin lâche, l’Aida reproduit la trame serrée et quadrillée du canevas de broderie, ce point de croix minuscule qui accroche la lumière avec une régularité presque hypnotique. Sous cette surface, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, avec des pigments résistants à la lumière, si bien que la couleur traverse la feuille et que le pli reste dans le ton. Un traitement anti-traces de doigts et une endurance au pliage remarquable complètent le tableau — une toile de papier aussi délicate à l’œil que solide à l’usage.

Quinze coloris, du crème au noir d’encre

La palette Aida parcourt tout un vestiaire. Les clairs pour commencer — Bianco crème, Neve neigeux, Grigio Chiaro minéral, Pink Sand poudré. Les chauds ensuite, du Vibrant Ochre à l’Arancio, du Ginger Brown au Kraft. Puis les rouges profonds, Rosso et Bordeaux, avant une belle famille de verts — Jade Green, Teal Green, Verde Edera. Et pour finir, la profondeur du Blu Notte et du Nero, sur lesquels une dorure prend un relief net. Le nuancier ci-dessous les réunit — à regarder de près, là où le point de croix se révèle.

Une matière noble et responsable

Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, l’Imitlin Aida coche les critères d’une matière durable : certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable, il constitue une alternative crédible aux habillages plastiques. Ses pigments résistants à la lumière garantissent une teinte stable dans le temps. Une précision textile qui n’oublie pas son origine.

L’Imitlin Aida dans notre atelier

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide — et sa teinte dans la masse évite toute amorce blanche aux arêtes. Sa trame régulière est un support idéal pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche, un coffret ou une chemise de présentation, l’Aida installe d’emblée un registre couture — celui de la toile brodée qui habille les beaux objets.

Du coffret de joaillerie à l’écrin de parfum, l’Imitlin Aida rappelle qu’un papier peut avoir la finesse d’un canevas — et la couleur jusqu’au cœur.

Imitlin Glow — toile embossée vernie brillante, 5 coloris

Il y a des matières qui absorbent la lumière, et d’autres qui la renvoient. L’Imitlin Glow est de la seconde famille : sous son grain de toile, un vernis brillant capte le moindre rayon et fait vibrer la couleur. Une toile qui a de l’éclat — au sens propre.

◆ L’Imitlin Glow de Fedrigoni est un papier de création embossé façon toile, verni brillant sur une face, teinté dans la masse et sans noir de carbone. Doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en cinq coloris en 130 g/m². Particulièrement adapté au rembordage, il se contrecolle et se marque à chaud dans notre atelier français pour habiller les coffrets de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Glow, la toile qui capte la lumière

Là où les toiles mates de la famille Imitlin jouent la retenue, l’Imitlin Glow choisit l’éclat. Son gaufrage reproduit la trame d’une toile, mais sa face est rehaussée d’un vernis brillant qui accroche la lumière et intensifie la couleur — un jeu de reflets à l’esthétique presque futuriste. Dessous, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, sans noir de carbone, avec des pigments résistants à la lumière. La couleur traverse la feuille, si bien que le pli et la découpe restent dans le ton. Ajoutez un traitement anti-traces de doigts et une endurance au pliage remarquable — le papier se plie des centaines de fois sans blanchir — et l’on obtient une matière aussi spectaculaire que résistante.

Cinq coloris, du blanc perle au noir profond

La palette Glow va à l’essentiel, avec cinq teintes taillées pour l’écrin. Le Neve, blanc perle lumineux, pour les packagings clairs et graphiques. Le Rosso, rouge franc et éclatant, qui capte tous les regards. Le Castano, brun profond et chaleureux. Le Blu Notte, bleu de nuit intense. Et le Nero, noir laqué sur lequel une dorure prend un relief saisissant. Sur chacun, le vernis brillant ajoute cette profondeur qui distingue un bel objet. Le nuancier ci-dessous les réunit.

Une matière pensée pour le rembordage

C’est là sa vocation première : Fedrigoni a conçu l’Imitlin Glow pour le rembordage, c’est-à-dire l’habillage d’une boîte rigide dont le papier vient épouser les bords et se rabattre à l’intérieur. Sa souplesse, sa résistance au pliage et sa teinte dans la masse en font un support idéal pour cet exercice exigeant, sans amorce blanche aux arêtes. Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, il devient la peau brillante d’un coffret ; il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le débossage — nous détaillons ces gestes dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un coffret magnétique, son éclat fait toute la différence.

Une matière noble et responsable

Malgré son fini spectaculaire, l’Imitlin Glow ne transige pas sur l’origine. Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, il est certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable — une alternative crédible aux finitions plastiques pour un packaging de luxe durable. L’éclat, oui, mais sans renoncer à la conscience.

Du coffret de parfum à l’écrin de spiritueux, l’Imitlin Glow rappelle qu’un beau papier peut aussi être une matière de lumière — celle qui, sur un présentoir, attire l’œil avant même qu’on ait tendu la main.

Imitlin Fiandra — la toile de lin embossée, 17 coloris

Il y a, dans le nom même de Fiandra, un écho de toile flamande — ce lin serré, tissé fin, que le papier vient imiter à la perfection. Passez la main : le grain de la toile affleure, régulier et mat. Et la couleur ne s’arrête pas à la surface — elle traverse la feuille de part en part.

◆ L’Imitlin Fiandra de Fedrigoni est un papier de création embossé façon toile de lin, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en dix-sept coloris, du grammage 120 à 125 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière textile et racée. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Fiandra, le grain d’une toile de lin

Tout le caractère de l’Imitlin Fiandra tient dans son gaufrage : un embossage fin et régulier qui reproduit la trame d’une toile de lin, mat, dense, sans le moindre brillant. Mais sa vraie force est ailleurs — le papier est teinté dans la masse. La couleur imprègne toute l’épaisseur de la feuille, si bien que la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Sur une arête de coffret, c’est un détail décisif. Ajoutez un traitement anti-traces de doigts et une belle résistance à la déchirure comme au pliage, et l’on obtient une matière aussi élégante que robuste.

Dix-sept coloris, de la neige à la nuit

La palette Fiandra couvre tout le spectre d’un vestiaire de luxe. Les clairs d’abord — Bianco crème, Neve neigeux, Grigio Chiaro et Grey Stone minéraux, Pink Sand poudré. Les chauds ensuite, du Vibrant Ochre solaire à l’Arancio franc, du Ginger Brown au Kraft, jusqu’au Castano profond. Viennent les rouges de caractère, Rosso et Bordeaux, puis une famille de verts remarquable — Jade Green, Teal Green paon, Verde Edera forestier. Et pour finir, la profondeur : le Blu Notte et le Nero, sur lesquels une dorure prend tout son éclat. Le nuancier ci-dessous les réunit.

Une matière noble et responsable

Signé Fedrigoni, l’Imitlin Fiandra est fabriqué à partir de fibres vierges à haute résistance et coche les critères d’une matière durable : certifié FSC, sans acidité, sans métaux lourds, en pâte ECF (sans chlore élémentaire) et classé longue conservation. Ses pigments résistants à la lumière garantissent une couleur stable dans le temps. Une élégance textile qui n’oublie pas son origine.

L’Imitlin Fiandra dans notre atelier

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide — et sa teinte dans la masse lui donne un avantage rare : aux angles et sur les rembords, aucune amorce blanche ne trahit le pli. Son grain de toile est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche, un coffret ou une chemise de présentation, la Fiandra pose d’emblée le registre de la reliure d’art — celui de la toile qui habille les beaux objets.

Du coffret de joaillerie à l’écrin de parfum, l’Imitlin Fiandra rappelle qu’un beau papier peut avoir la tenue d’un tissu — et la couleur jusqu’au cœur.

Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Colorplan – teinté masse, packaging de luxe

Une couleur n’est jamais neutre. Elle décide avant les mots, s’imprime dans la mémoire avant d’être nommée. Colorplan appartient à cette rare famille de papiers où la teinte traverse la matière entière — jamais posée en surface, toujours vécue dans l’épaisseur.

◆ Colorplan est le papier de couleur de référence de G.F Smith (Hull, 1885) : 54 teintes teintées dans la masse, surface mate sans reflet, grammages de 100 à 700 g/m². La couleur traverse toute l’épaisseur de la feuille — aucun bord blanc n’apparaît à la découpe. Compatible rembordage, gaufrage, dorure à chaud et découpe laser, il s’impose comme la matière des coffrets, classeurs et reliures de luxe.

Colorplan, la couleur teintée dans la masse

G.F Smith est un papetier britannique fondé en 1885 à Hull, en Angleterre. La collection Colorplan, née dans ses ateliers, est devenue une référence internationale pour les directeurs artistiques, les imprimeurs et les fabricants de packaging qui cherchent une richesse chromatique irréprochable associée à une tenue technique de premier ordre. Sa singularité tient en une idée simple et exigeante : la couleur n’est pas imprimée, elle est intégrée à la pâte. Chaque feuille est teintée dans la masse, de sorte que la teinte est continue d’une face à l’autre et jusque dans la tranche.

Cette continuité change tout pour un objet de luxe. Sur un coffret rembordé, sur l’angle d’un classeur ou le chant d’une reliure, aucun liseré blanc ne vient trahir le pliage ou la découpe. La matière reste franche, la couleur reste entière. C’est cette rigueur qui fait de Colorplan un standard du packaging haut de gamme depuis plusieurs décennies.

Caractéristiques techniques de Colorplan

Teinte masse et surface mate

La surface de Colorplan est mate, sans reflet parasite : rien ne vient troubler la lecture de la couleur, quelle que soit la lumière. Le grain est subtil, perceptible au toucher, jamais appuyé. Cette combinaison — matité profonde et teinte intégrale — donne aux teintes sombres une densité rare, et aux clairs une justesse que les papiers couchés n’atteignent pas. Sur une tranche, même fine, la couleur demeure pleine et homogène.

Grammages, de la feuille au carton fort

Colorplan se décline de 100 à 700 g/m², ce qui couvre l’ensemble des usages du packaging de luxe. Les grammages légers conviennent aux gardes, feuillets et papiers de soie ; les grammages moyens, autour de 270 g/m², servent d’habillage de référence pour les coffrets rigides et les classeurs ; les grammages lourds, jusqu’à 540 et 700 g/m², deviennent une matière à part entière, où l’épaisseur elle-même exprime le rang de l’objet.

Les 25 textures gaufrées

Au-delà du lisse, Colorplan existe en vingt-cinq textures gaufrées appliquées sur l’ensemble de la palette : grain cuir, grain ondulé, grain ligné, grain martelé, grain feutré, et d’autres selon les éditions. Elles permettent d’ajouter une dimension tactile sans changer de teinte, en combinant la profondeur chromatique de la couleur masse avec un relief de surface. Dans notre atelier, chaque gaufrage est testé avant lancement pour vérifier sa tenue aux angles rembordés et sa compatibilité avec la dorure retenue.

Colorplan et le packaging responsable

La collection se décline aujourd’hui en trois compositions, du plus classique au plus engagé. Le Colorplan original reste la référence, certifiée FSC. La version 50/50 reprend les teintes les plus demandées dans une composition équilibrée — moitié fibres vierges FSC, moitié fibres recyclées — sans altération du rendu colorimétrique : la couleur masse et la stabilité dimensionnelle sont préservées. Enfin, le Colorplan Extracted est la proposition la plus originale du marché : cent pour cent de fibres recyclées, dont vingt-cinq pour cent issus de gobelets en papier réintégrés à la pâte après traitement, pour une gamme de teintes exclusives inspirées de la nature.

Ces variantes permettent de tenir un discours matière crédible sur les projets à engagement affiché, sans renoncer à l’exigence esthétique. Elles s’inscrivent naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable, où la matière raconte autant que le message.

Applications dans le packaging de luxe

Colorplan accompagne les projets qui veulent qu’une couleur soit une décision, jamais une approximation. Les noirs absolus habillent les coffrets de joaillerie et de parfumerie ; les blancs purs conviennent aux éditions institutionnelles et culturelles ; les gris architecturaux servent les marques de design et de technologie ; les teintes affirmées portent les invitations, les press-books et les objets d’événement. Chaque univers y trouve son vocabulaire chromatique, avec la certitude que la teinte choisie sera reproduite fidèlement, feuille après feuille.

Colorplan dans l’atelier Luxe Packaging

Notre expertise de Colorplan ne s’arrête pas au choix de la teinte. Le papier est rembordé sur carton rigide pour la fabrication de boîtes cloches, coffrets et classeurs ; il reçoit la dorure à chaud, dont les contrastes les plus saisissants s’obtiennent sur les teintes sombres ; il se prête au gaufrage et aux autres techniques d’ennoblissement. Chaque projet devient un laboratoire coloriel où l’on teste, ajuste et valide la matière avant lancement.

La matièrothèque Luxe Packaging présente l’intégralité de la collection Colorplan — original, 50/50 et Extracted — consultable à Boulogne-Billancourt. Prototypage disponible, sans minimum de commande.

Questions fréquentes sur Colorplan

Toutes les teintes Colorplan acceptent-elles la dorure à chaud ?

Oui. La surface mate de Colorplan offre une accroche parfaite pour les films de dorure, sur l’ensemble de la palette. Les contrastes les plus marquants s’obtiennent sur les teintes sombres, où l’or, le cuivre ou le noir brillant tranchent nettement sur la matité de la couleur masse.

Qu’est-ce que la teinte dans la masse ?

La couleur est intégrée à la pâte à papier, et non imprimée en surface. La teinte traverse donc toute l’épaisseur de la feuille : à la découpe ou au pliage, aucun bord blanc n’apparaît. C’est la marque des papiers de qualité, immédiatement perceptible sur un objet de luxe.

Quel grammage choisir pour un coffret rigide ?

Pour un habillage de coffret ou de classeur rembordé, le grammage de référence se situe autour de 270 g/m². Les grammages supérieurs, jusqu’à 700 g/m², sont réservés aux projets où l’épaisseur de la matière devient un parti pris esthétique. Le choix se valide toujours sur prototype.

Colorplan existe-t-il en version recyclée ?

Oui. Outre le Colorplan original certifié FSC, la collection propose une version 50/50 (fibres vierges FSC et recyclées à parts égales) et le Colorplan Extracted, composé à cent pour cent de fibres recyclées dont vingt-cinq pour cent issus de gobelets en papier. Le rendu colorimétrique est préservé.

Peut-on obtenir un prototype avant lancement ?

Oui. Chaque projet en Colorplan peut être prototypé dans notre atelier, sans minimum de commande, afin de valider la teinte, le grammage, le gaufrage et la dorure avant la production de série.

Papier Materica — nuancier 14 teintes

Il est des papiers que l’on choisit des yeux, et d’autres que l’on choisit du bout des doigts. Le papier Materica appartient à la seconde famille : une matière teintée dans sa masse, née pour partie de fibres de coton qui laissent sous la paume une rugosité franche, presque minérale. Quatorze teintes, du Gesso crayeux à l’Ardesia d’ardoise, pour qui veut donner à un écrin la sincérité de la matière brute.

◆ RÉPONSE RAPIDE

Le papier Materica de Fedrigoni est un papier de création teinté dans la masse, dont 10 % de fibres de coton signent le toucher rugueux si caractéristique. Décliné en quatorze teintes et jusqu’à 360 g/m², il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le letterpress — idéal pour habiller boîtes, coffrets et étuis de luxe. Certifié FSC, en partie recyclé, et sans minimum de commande.

Qu’est-ce que le papier Materica ?

Le papier Materica est un papier de création édité par Fedrigoni, teinté dans la masse : la couleur naît dans la pâte et non en surface, si bien qu’une tranche coupée ou un angle rembordé révèle exactement la même teinte que la face. Sa formule associe 40 % de fibres CTMP, 25 % de fibres vierges certifiées FSC, 25 % de matière recyclée et 10 % de fibres de coton. Ce sont ces dernières qui donnent au Materica sa personnalité — une surface non couchée, légèrement grenue, qui accroche la lumière plutôt que de la renvoyer.

Le toucher coton, la signature de la matière

Là où un papier couché renvoie une brillance uniforme, le Materica absorbe et diffuse. Sa surface macro-poreuse se travaille à merveille en letterpress et en gaufrage à sec, dont l’empreinte s’inscrit profondément dans l’épaisseur de la feuille. Chaque tirage conserve une part d’irrégularité : le signe d’une matière vivante, jamais celui d’un défaut.

Papier Materica et dorure à chaud

Le contraste entre le grain mat du papier et l’éclat d’un film de dorure à chaud compte parmi les plus beaux mariages du cartonnage de luxe. Sur un Materica Ardesia ou Pitch, un marquage or ou cuivre atteint une intensité que nul papier brillant n’égale. Nous éprouvons systématiquement le calage sur maquette avant lancement — le prototypage et l’ennoblissement restent disponibles sans minimum.

Un papier teinté dans la masse, éco-responsable

Avec un quart de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, le papier Materica trouve naturellement sa place dans une démarche de packaging durable. Il est biodégradable et recyclable ; la légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, loin d’être un défaut, témoigne de sa part de matière recyclée.

Grammages, formats et contrecollage

Materica se décline en quatre grammages au format 72 × 102 cm, grain long. Les 250 g/m² (hors Gesso et Limestone) et les 360 g/m² sont contrecollés en usine pour offrir une main plus généreuse. Pour une boîte cloche, un coffret ou un étui rigide, le Materica vient habiller un carton 20/10 ou 30/10 rembordé ; en fort grammage, il structure aussi chemises, fourreaux et couvertures.

GrammageUsage privilégié
120 g/m²Feuillets, encarts, intérieurs
180 g/m²Couvertures souples, cartes de correspondance
250 g/m²Cartes fortes, étiquettes, fourreaux
360 g/m²Couvertures rigides, chemises, contrecollage sur carton

Les quatorze teintes de la gamme Materica

De la lumière à l’ombre : Gesso, Limestone, Quarz, Clay, Kraft, Terra Gialla, Verdigris, Acqua, Terra Rossa, Terracotta, Rust, Cobalt, Pitch et Ardesia. Une palette puisée dans les matières naturelles — la pierre, la terre, le végétal, le minerai — qui se prête aussi bien à un marquage discret qu’à un habillage plein.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Questions fréquentes sur le papier Materica

Le papier Materica accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui, remarquablement. Sa surface mate et non couchée fait ressortir l’éclat des films or, cuivre ou palladium, en particulier sur les teintes profondes comme Ardesia, Pitch ou Cobalt. Le gaufrage à sec et la thermographie y donnent également d’excellents résultats.

Quels grammages choisir pour une boîte ou un coffret ?

Pour un écrin rigide, le Materica est contrecollé en habillage sur un carton 20/10 ou 30/10. Le 250 et le 360 g/m² conviennent aussi seuls pour les fourreaux, étuis et chemises. Nous validons le grammage sur maquette selon l’objet.

Le papier Materica est-il écologique ?

Il réunit 25 % de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, un blanchiment ECF sans chlore élémentaire, l’absence de métaux lourds et un pH neutre garantissant la longue conservation. La matière est entièrement biodégradable et recyclable.

Combien de teintes compte la gamme ?

Quatorze : le blanc Gesso et treize couleurs inspirées des matières naturelles, de la craie à l’ardoise en passant par la terre cuite et le vert-de-gris.

Peut-on imprimer en letterpress sur Materica ?

C’est l’un de ses terrains de prédilection. Sa main épaisse et sa surface souple accueillent une empreinte letterpress nette et profonde. Sa porosité oriente vers des encres à séchage oxydatif, que notre atelier français maîtrise sur ce type de support.

Gmund Bier Papier — papier de brasserie, 5 coloris

De la cuve de brassage à la feuille : un papier qui garde en lui le grain de l’orge et la mémoire du houblon. Gmund Bier Papier transforme les drêches de brasserie en un support vivant, moucheté, franc sous la main.

Gmund Bier Papier : le papier né de la bière

Imaginé par Gmund, papetier bavarois fort de près de deux siècles de savoir-faire, le Gmund Bier Papier naît d’un geste de récupération. Les drêches de brasserie — ces résidus solides de malt et d’orge issus du brassage — sont mêlées à des étiquettes de bière recyclées et à de la cellulose fraîche. De cette pâte inattendue surgit une feuille au grain finement moucheté, où chaque éclat trahit l’orge dont elle est née.

La collection se décline en cinq coloris qui suivent une dégustation, du plus pâle au plus ambré : Weizen, blanc froment piqué de son ; Lager, crème doré ; Pils, blond cuivré ; Ale, terre de Sienne profonde ; Bock, brun presque noir, dense comme une stout. Tous sont proposés en 250 g/m², une main mate et soyeuse qui appelle le toucher.

Gmund Bier Papier et la dorure à chaud

Sur ce papier mat et texturé, la dorure à chaud prend un relief saisissant : le contraste entre le film métallique et le grain rustique fait toute la signature du support. Gmund lui-même conseille un marquage argent mat, frappé bien profond sur le coloris Bock — d’une matière brute, on tire alors une élégance inattendue. Le Gmund Bier Papier accueille tout aussi bien le gaufrage à sec et les autres finitions d’ennoblissement, comme le letterpress, l’offset ou la sérigraphie.

Côté responsabilité, le papier est certifié FSC et entièrement recyclable, à jeter sans façon dans la filière papier. Neutre en pH et sans acide, il se prête aux coffrets, étuis, chemises, cartes de correspondance et cartes de menu qui veulent raconter une histoire de matière. Pour un packaging durable au caractère affirmé, peu de papiers disent aussi clairement d’où ils viennent.

Color 1802 : le nuancier recyclé teinté masse

Mille huit cent deux. Une date inscrite dans la mémoire d’une maison papetière, devenue le nom d’une collection. Vingt-sept teintes teintées jusqu’au cœur de la fibre, où le geste écologique n’a jamais renoncé à l’élégance.

Le papier Color 1802 est une gamme de création offset 100 % recyclée, teintée dans la masse, éditée par le papetier français Procop. Dans notre atelier français, nous l’employons pour remborder des coffrets, des boîtes cloche et des étuis dont la couleur traverse toute l’épaisseur — sans tranche blanche, sans rupture entre la surface et le cœur du papier.

◆ Le papier Color 1802 est un offset de création 100 % recyclé, certifié FSC et teinté dans la masse, décliné en plus de quarante teintes — dont vingt-sept présentées ici, de l’Everest au Pure Black.

Color 1802, un papier teinté dans la masse et 100 % recyclé

Ce qui distingue le Color 1802, c’est sa teinte dans la masse : le pigment imprègne la pâte avant la formation de la feuille, si bien que la couleur affleure aussi bien en surface qu’à la coupe. Aucune tranche blanche ne vient trahir un pli ou une découpe. Fabriqué en Europe à partir de fibres entièrement recyclées et certifié FSC 100 % recyclé, il répond aux exigences environnementales les plus strictes — jusqu’au label Ange Bleu — sans rien céder sur la profondeur des teintes.

Le nuancier : vingt-sept teintes, de l’Everest au Pure Black

La palette court des blancs minéraux — Everest, Kaolin, Fontainebleau — aux verts et jaunes vibrants comme Canopée, Tilleul, Safran et Florida, traverse les roses et les rouges profonds de Macaron, Punk Lady, Carmin, Cardinal et St Émilion, plonge dans les bleus de Sea Blue, Calypso, Pacific, Majorelle, Versailles et Midnight, puis revient aux terres et aux gris — Camel, Châtaigne, Fog, Star Dust, Steel Grey — jusqu’au Pure Black le plus dense. Chaque teinte du nuancier ci-dessus est photographiée telle quelle, sans retouche.

Grammages et formats du papier Color 1802

Le papier Color 1802 existe en trois grammages complémentaires : le 120 g, idéal pour le rembordage et les gardes ; le 270 g, parfait pour les couvertures, menus et cartes ; le 350 g, taillé pour les cartes de vœux et les objets qui demandent de la tenue. Le format standard de 72 × 102 cm autorise de larges poses, et le contrecollage sur carton 20/10 ou 30/10 permet d’atteindre les épaisseurs rigides d’un coffret ou d’une boîte cloche.

Ce que nous fabriquons en Color 1802

Coffrets rembordés, boîtes cloche, étuis, fourreaux : le Color 1802 se prête à toutes les structures de l’écrin de luxe. En 120 g, il habille un carton rigide comme une seconde peau ; en 270 ou 350 g contrecollé, il devient lui-même la structure. Sa surface accueille avec netteté les films de dorure à chaud, le letterpress et le gaufrage à sec, et compose un terrain idéal pour les finitions d’ennoblissement les plus exigeantes. Nous travaillons sans minimum de commande, et le prototypage reste disponible pour valider une teinte et un ennoblissement avant lancement.

Un papier de création au service du packaging durable

Choisir le Color 1802, c’est inscrire un coffret dans une démarche de packaging de luxe durable sans renoncer à l’intensité chromatique. Fibres recyclées, fabrication européenne, teinte dans la masse : la matière porte le récit écologique d’une marque tout en restant à la hauteur d’un objet d’exception. La gamme est éditée par Procop, dont le nom même — 1802 — célèbre l’année de fondation de la maison, au tout début du XIXᵉ siècle.

Cotone 100 : papier 100 % coton pour dorure & gaufrage

Le coton, à l’état de papier. Le Cotone 100 est élaboré à partir de linters de coton à 100 %, pour un toucher d’une douceur rare et une qualité d’exception. Les fibres de coton lui assurent une grande stabilité dans le temps : c’est le papier des projets faits pour durer et conserver leur beauté.

◆ Le Cotone 100 est un papier de création fabriqué à partir de 100 % linters de coton, au toucher luxueux et d’une grande stabilité dans le temps. Décliné en 3 teintes, il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, façonné dans notre atelier français.

Sa surface macroporeuse en fait un support taillé pour l’ennoblissement. Dans notre atelier français, il révèle toute sa noblesse sous le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, qui en épousent jusqu’aux détails les plus fins, pour des faire-part, des menus et des coffrets résolument sophistiqués.

Le nuancier — 3 teintes

Nuancier Cotone 100 – 3 teintes de papier de création 100 % coton : Premium White, Ivory, Black
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Composition : 100 % linters de coton, teinté dans la masse
  • Surface : macroporeuse, toucher luxueux
  • Grammages : 120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé)
  • Teintes : Premium White, Ivory et Black (Black exclusivement en 350 g/m²)
  • Blancheur (Premium White) : ~97,5 % (ISO 2470)
  • Embellissement : performances optimales en gaufrage à sec et dorure à chaud, même dans les détails fins ; sérigraphie, offset, UV
  • Conversion : excellents résultats en découpe, rainage, pliage et collage ; contrecollage déconseillé
  • Certifications : ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001

Usages

Tirages d’art, faire-part et cartons coordonnés, menus, brochures haut de gamme, coffrets et emballages d’exception.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le Cotone 100 ?

Trois teintes : Premium White, Ivory et Black (cette dernière exclusivement en 350 g/m²).

De quoi est fait le Cotone 100 ?

De 100 % linters de coton, teinté dans la masse, ce qui lui confère un toucher luxueux et une grande stabilité dans le temps.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Cotone 100 ?

Il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, jusque dans les détails les plus fins ; il accepte aussi la sérigraphie, l’offset et l’impression UV.

Quels grammages pour le Cotone 100 ?

120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé ; le Black existe en 350 g/m²).

Terrae : papier de création recyclé pour dorure & gaufrage

Le papier Terrae est un papier de création teinté dans la masse, composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, décliné en 3 teintes terre. Sa surface rugueuse et son toucher naturel en font un support de choix pour la dorure à chaud et le gaufrage, façonné dans notre atelier français.

Terrae puise sa matière dans la terre, au sens propre. Teinté dans la masse à partir de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, c’est un papier sans acide à la surface rugueuse, franchement tactile, d’un naturel rare. Ses trois teintes — un sable clair, un brun chaud, un gris minéral — composent une palette sobre et organique, parfaite pour les projets qui assument leur sincérité.

Sa surface macroporeuse révèle pleinement les ennoblissements. Dans notre atelier français, nous le travaillons au gaufrage à sec et le rehaussons de films de dorure à chaud — jusque dans les détails les plus fins — pour des faire-part, des couvertures et des coffrets d’une élégance discrète.

Le nuancier — 3 teintes

Les pigments minéraux et les fibres recyclées peuvent faire varier légèrement la teinte d’un lot à l’autre : c’est la signature du papier. Chaque écran rend par ailleurs les couleurs à sa manière ; seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : non couchée, rugueuse et tactile, toucher naturel
  • Composition : fibres recyclées et pigments minéraux d’origine naturelle, teinté dans la masse, sans acide
  • Grammages : 120, 210 et 350 g/m²
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset, thermographie
  • Certifications : FSC™ Mix (C015523), sans acide, fibres recyclées
  • Particularité : la teinte peut varier légèrement d’un lot à l’autre — caractéristique assumée de la matière

Usages

Faire-part et cartes, couvertures et encarts, coffrets et emballages coordonnés, supports promotionnels et projets de création graphique.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le papier Terrae ?

Trois teintes terre : Desert Sand, Light Umber et Iron Grey, teintées dans la masse.

Le papier Terrae est-il écologique ?

Oui : il est composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, certifié FSC™ Mix et sans acide.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Terrae ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset et thermographie. Sa surface macroporeuse appelle des encres à séchage oxydatif.

Quels grammages pour le Terrae ?

120, 210 et 350 g/m².

Sylvicta® : papier translucide barrière

Papier Sylvicta de Fedrigoni, papier barrière translucide pour emballage de luxe

Protéger un produit a longtemps imposé un compromis : le plastique d’un côté pour la barrière, le papier de l’autre pour l’élégance, rarement les deux à la fois. Sylvicta®, mis au point par Fedrigoni, lève ce compromis. C’est un papier translucide non couché dont la fonction barrière naît de la fibre elle-même, et non d’un film rapporté. Sa cellulose est vierge, issue de bois certifiés FSC® et PEFC® ; le papier est recyclable, biodégradable et compostable, sans PFAS, et reçoit l’agrément contact alimentaire direct.

Fabriqué à partir de matières premières exclusivement renouvelables et décliné en un large éventail de grammages, il s’impose comme un substrat de choix pour l’emballage de luxe — de l’alimentaire et des boissons fines à la cosmétique, à la parfumerie, au retail de prestige et à l’hôtellerie. Sa belle imprimabilité l’ouvre aux grands procédés, de l’offset à la dorure à chaud, sans jamais sacrifier sa vocation première : protéger ce qu’il habille.

Grammages disponibles

  • 42 g/m²
  • 52 g/m²
  • 62 g/m²
  • 72 g/m²
  • 82 g/m²
  • 92 g/m²
  • 102 g/m²
  • 112 g/m²
  • 140 g/m²
  • 160 g/m²
  • 180 g/m²

Un papier barrière d’origine végétale

La plupart des papiers barrières doivent leurs propriétés à un film plastique ou à une enduction de synthèse rapportée sur le support. Sylvicta® procède autrement : la barrière vient de la matière végétale elle-même, travaillée pour résister sans additif chimique. D’où un papier sans PFAS, validé pour le contact alimentaire direct, capable de prendre la place du plastique sans rien céder sur l’efficacité.

Une barrière mesurée, au service de la conservation

Un emballage protège d’abord. Sylvicta® dresse une barrière sérieuse face à quatre ennemis de la fraîcheur : les huiles minérales, l’oxygène, les arômes et les corps gras. Les mesures le confirment — migration des MOSH et MOAH sous 0,5 mg/kg, tenue aux graisses au-delà de vingt-quatre heures, Kit Test à 12 sur l’ensemble de la gamme. De quoi confier au papier des denrées sensibles sans craindre qu’il laisse passer ce qu’il devrait arrêter.

La translucidité comme parti pris esthétique

La fonction n’efface pas le caractère. Sylvicta® a une signature : une transparence feutrée qui filtre la lumière et laisse deviner les formes. Du plus fin au plus épais, ce taux court de 79 % à 63 % — assez de nuances pour aller du voile presque immatériel à la feuille qui tient sa structure. Pour l’emballage de luxe, c’est un terrain de création : fourreaux qui dévoilent à demi le coffret, bandeaux de fermeture, intercalaires, pochettes et papiers de protection qui jouent de la transparence.

Une gamme de grammages pour chaque geste

Onze grammages, de 42 à 180 g/m², pour ajuster le papier au geste. Les plus légers, de 42 à 72 g/m², font les papiers de soie, enveloppements et intercalaires translucides glissés dans les boîtes. Les intermédiaires, de 82 à 112 g/m², habillent fourreaux, étuis et couvrures. Les plus épais, de 140 à 180 g/m², donnent la tenue des cartes, marque-pages, fermetures et pièces structurantes.

Impression et ennoblissement

Sylvicta® s’imprime bien et accepte les procédés courants : offset, flexographie, gaufrage, dorure et découpe. Dans notre atelier français, il accueille volontiers les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’estampage, qui posent sur sa surface translucide des contrastes feutrés. La découpe à l’emporte-pièce ouvre fenêtres, ajours et formes complexes, en tirant parti de la transparence — un répertoire d’ennoblissement que peu de supports autorisent.

Transformation et façonnage

Côté transformation, le papier suit sans peine : thermoscellage, scellage à froid, collage, enduction barrière, métallisation et contrecollage sur kraft, carton ou PE. Quand un projet exige des plis répétés et précis sur les lignes d’emballage, la version Flexi prend le relais.

Un engagement écologique certifié

Tout l’intérêt de Sylvicta® tient dans la cohérence de son cycle de vie. Recyclable, biodégradable et compostable — à domicile comme en milieu industriel — il porte les certifications OK compost HOME et INDUSTRIAL, OK biodégradable SOIL, ainsi que les labels FSC® et PEFC®. Sans PFAS et apte au contact alimentaire, il est fabriqué selon les normes ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Sa fin de vie n’est pas un correctif ajouté après coup : elle est prévue dès la fibre, ce qui l’inscrit pleinement dans une démarche de packaging de luxe durable.

Sylvicta® dans nos coffrets et boîtes de luxe

Dans ces univers où l’écrin compte autant que le produit, Sylvicta® apporte à l’emballage de luxe ce qu’aucun film plastique ne sait donner : la noblesse du papier doublée d’une fonction barrière réelle. Dans nos boîtes et coffrets, il habille, protège et enveloppe — fourreau translucide sur une boîte cloche, papier de protection autour d’un flacon, bandeau de présentation, intercalaire entre deux pièces fragiles. Disponible sur commande dédiée, en feuilles 70×100 ou en bobine, il permet de concevoir un écrin où l’exigence esthétique et l’engagement environnemental cessent de s’opposer.

Sirio Color Fedrigoni : 29 coloris teintés dans la masse

Le Sirio Color est un papier teinté dans la masse édité par Fedrigoni. Sa teinte traverse toute l’épaisseur de la feuille : la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Une qualité que nous recherchons pour les boîtes et coffrets où chaque arête est visible.

un papier teinté dans la masse

La coloration est obtenue par des pigments résistants à la lumière, sans noir de carbone, sur une pâte ECF certifiée FSC. La surface est lisse et régulière, la teinte profonde et uniforme d’une feuille à l’autre. Le papier est entièrement biodégradable et recyclable.

29 coloris

La gamme couvre vingt-neuf teintes unies, des neutres profonds aux couleurs franches : des noirs et anthracites, une famille de gris et de blancs cassés, des bruns chauds, une série de rouges et de roses, des jaunes et des verts, plusieurs bleus et un turquoise. Cette amplitude permet d’accorder un écrin à une charte de marque sans recourir à l’impression d’aplat.

grammages et formats

Le Sirio Color existe de 80 à 700 g/m². Cinq coloris montent jusqu’au 700 g contrecollé — Black, Caffè, Dark Blue, Sabbia et Lampone —, les seuls véritables cartons rigides de la gamme ; les autres teintes plafonnent à 350 g. Pour une construction rigide, nous contrecollons le papier sur un carton 20/10, ou 30/10 sur les grands formats.

finitions et façonnage

La surface accepte les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’embossage à sec, ainsi que la sérigraphie. Elle se prête aux opérations de découpe, rainage, pliage et collage. Dans notre atelier français, le Sirio Color sert aussi bien de papier de couverture que de revêtement extérieur sur boîte rigide.

applications

Boîtes cloches, coffrets aimantés, étuis, fourreaux, classeurs et porte-documents, couvertures et inserts : le Sirio Color convient à l’ensemble de nos fabrications lorsqu’une teinte unie, dense et stable dans le temps est recherchée.

Carte à Parfum — papier de parfumerie, 4 coloris

Carte à Parfum est le papier des touches à parfum, la mouillette sur laquelle un parfumeur lit l’évolution d’un sillage. c’est un papier non couché à la surface mate et au grain doux, choisi pour son absorption régulière et sa neutralité.
Au-delà de la parfumerie, sa texture feutrée habille cartons d’invitation, marque-pages et étuis d’un raffinement sobre. Il s’imprime, se gaufre et se dore à chaud avec une grande netteté.
Quatre coloris — White, Premium White, Ivory et Black — du blanc le plus pur au noir profond.


Fiche technique

Surface : papier non couché, mate et absorbante
Toucher : grain doux, feutré
Ennoblissement : impression, gaufrage, dorure à chaud
Applications : touches à parfum, invitations, marque-pages, étuis et packaging
Coloris : 4 teintes (White, Premium White, Ivory, Black)