Napura Bamboa : le papier d’habillage au grain de bambou

Douze coloris, des crèmes aux bruns chauds jusqu'aux teintes profondes, avec un seul rouge, Burgundy. Aucune teinte vive : la gamme est entièrement construite sur des références minérales et boisées.

Il y a des matières qui imitent, et il y a des matières qui évoquent. La première triche, la seconde raconte. Le Napura Bamboa appartient à la seconde famille : sa striure verticale ne prétend pas être du bambou, elle en emprunte le rythme — cette alternance de nœuds et de fibres tendues que l’œil reconnaît avant de la nommer. Un papier de cent trente grammes qui, sous les doigts, se donne des airs de tissage.

◆ Le Napura Bamboa est un papier d’habillage gaufré dont le relief reprend le grain vertical des fibres naturelles. Il pèse 130 g/m² pour une épaisseur apparente de 0,35 mm : léger et souple à remborder, profond à l’œil comme une toile. Douze coloris, des crèmes aux bruns chauds jusqu’aux teintes profondes. Il reçoit les films de dorure à chaud et le gaufrage à sec. Chez Luxe Packaging : rembordage, découpe et ennoblissement dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Ce qu’est le Napura Bamboa

Le Napura Bamboa est un papier de couverture gaufré, destiné au rembordage des coffrets rigides, à la reliure et aux étiquettes. Son relief dessine une striure verticale serrée, irrégulière, qui reprend le rythme des fibres végétales.

Une précision s’impose, et nous préférons la donner d’emblée. Ce papier évoque le bambou, il n’en contient pas — du moins la documentation du fabricant décrit-elle un aspect, un grain de fibres, sans revendiquer de composition. La distinction n’est pas un détail de langage : à l’heure où toute allégation environnementale doit être opposable, dire « aspect bambou » engage, dire « fibres de bambou » expose. Nous nous en tenons donc à ce qui est documenté.

Cela dit, l’effet est réel. Sur un coffret monté, la striure accroche la lumière rasante et crée une profondeur que peu de papiers atteignent. À un mètre, on hésite entre le papier et le textile.

Un papier léger qui se comporte comme une toile

130 g/m² pour 0,35 mm : le rapport qui change tout

Ces deux chiffres, mis côte à côte, disent l’essentiel. Un papier de 130 g/m² fait ordinairement 0,13 à 0,18 mm. Celui-ci en fait 0,35. Autrement dit, le relief du gaufrage occupe plus de la moitié de l’épaisseur mesurée : le papier est creux, aéré, et c’est exactement ce qu’on lui demande.

La conséquence est heureuse pour le façonnage. À 130 g/m², la matière reste légère et docile : elle épouse un angle de carton 20/10 sans surépaisseur, se replie proprement sur les arêtes, ne fait pas d’oreille dans les coins. Une toile de reliure à 180 g/m² demande plus de soin au même endroit. On obtient donc la profondeur visuelle du textile avec la facilité de pose du papier — et à un coût qui n’est pas celui du textile.

Le sens du grain, seul vrai piège du Napura Bamboa

C’est le point sur lequel un coffret se rate. La striure est directionnelle : elle court dans un sens et un seul. Deux faces découpées perpendiculairement l’une à l’autre ne renvoient pas la lumière de la même manière — l’une paraîtra plus claire, plus satinée, alors que la teinte est rigoureusement identique. Le client, lui, verra deux couleurs.

La règle est donc simple et sans exception : sur un même coffret, toutes les faces se débitent dans le même sens. Cela consomme un peu plus de matière au calepinage, et il faut l’intégrer au devis plutôt que de le découvrir à la coupe. Les feuilles font 1020 × 760 mm, ce qui fixe la taille maximale exploitable une fois le sens imposé.

Les douze coloris du Napura Bamboa

La palette est celle d’une matériauthèque d’architecte : des bois, des terres, des minéraux, un seul rouge, et rien de criard. Valeurs relevées sur nos échantillons, du plus clair au plus profond :

Choisir un coloris de Napura Bamboa

Un avertissement utile sur deux noms. Sage ne tire pas vers le vert mais vers le gris perle, très légèrement bleuté — c’est le seul coloris froid de la moitié claire. Grey, à l’inverse, est un gris profond aux reflets olive, bien plus sombre que son nom ne le laisse attendre. Sur écran, ces deux-là trompent ; sur échantillon, jamais.

Pour les spiritueux et les maisons de thé, Teak et Walnut donnent la chaleur boisée attendue. Cumin et Beige conviennent aux cosmétiques naturels. Burgundy, seul rouge de la gamme, est un bordeaux sourd et terreux qui évoque la reliure ancienne plutôt que la couleur de marque — il fonctionne sur les coffrets d’édition et les spiritueux vieillis. Marine, Charcoal et Dark Green, très proches en luminance, forment un trio de teintes profondes sur lesquelles un film or ou cuivre ressort sans concurrence. Cream, enfin, reste le choix des maisons qui veulent la texture sans la couleur.

Dorure à chaud et gaufrage sur Napura Bamboa

Marquer un papier déjà gaufré demande de comprendre ce qui se passe sous le fer. La presse écrase le relief à l’endroit exact du marquage : le film se dépose dans une bande lissée, nette, qui tranche avec la striure environnante. Ce contraste entre le lissé et le grain est précisément l’effet recherché — la dorure ne se pose pas sur la matière, elle y creuse une clairière.

La contrepartie est connue : un dessin trop fin se perd. Un filet d’un dixième disparaît dans la striure, un corps 6 devient illisible. Sur ce papier, il faut du dessin large — monogramme, logo plein, filet épais. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports. Le principe du gaufrage explique pourquoi le relief cède sous la pression.

Le gaufrage à sec seul, sans film, fonctionne également, mais avec prudence : ajouter un relief à un relief existant produit vite une confusion visuelle. Mieux vaut un débossage franc et profond qu’un motif délicat qui se noie.

Le Napura Bamboa dans notre atelier français

Nous rembordons ce papier sur carton 20/10 en standard, 30/10 pour les grands formats. Ses usages naturels :

  • Boîte cloche — coffret de lancement, écrin cadeau, packaging de collection
  • Boîte livre — reliure et coffret d’édition
  • Pochette prestige — chemise de remise, dossier de presse
  • Hang tags et étiquettes — découpe à la forme, œillet, dorure
  • Sacs et papeterie coordonnée — dans la teinte exacte du coffret

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le coloris et la finition retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Napura Bamboa

Qu’est-ce que le Napura Bamboa ?

Un papier d’habillage gaufré dont le relief imite le grain vertical des fibres naturelles. Il pèse environ 130 g/m² pour une épaisseur apparente de 0,35 mm, se présente en feuilles de 1020 × 760 mm et se remborde comme un papier de couverture classique.

Est-il fabriqué à partir de fibres de bambou ?

Non, et la nuance mérite d’être posée clairement. La documentation du fabricant décrit un papier dont l’aspect évoque le bambou par son grain de fibres, sans revendiquer une composition en bambou. Nous parlons donc d’un aspect, jamais d’une matière première. Toute allégation sur la composition doit être confirmée par écrit avant d’être communiquée à un client.

Quel est le grammage du Napura Bamboa ?

Environ 130 g/m², pour une épaisseur apparente de 0,35 mm. Ce rapport est inhabituel : le relief du gaufrage occupe une grande part de l’épaisseur. Le papier reste léger et souple à travailler tout en offrant la profondeur visuelle d’un textile.

Ce papier accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Sur un papier gaufré, le fer écrase le relief à l’endroit du marquage : le métal se dépose dans une bande lissée qui contraste avec le grain environnant. L’effet est superbe sur un monogramme large, mais il exige un essai préalable, car un dessin très fin peut se perdre dans la striure.

Pourquoi faut-il respecter le sens du grain ?

Parce que sa striure est directionnelle. Deux faces d’un même coffret coupées dans des sens différents ne renvoient pas la lumière de la même façon : l’une paraît plus claire que l’autre, alors que la teinte est identique. Sur un coffret rembordé, toutes les faces se débitent dans le même sens.

Combien de coloris compte la gamme ?

Douze coloris, des crèmes aux bruns chauds jusqu’aux teintes profondes, avec un seul rouge — Burgundy. Aucune teinte vive : la gamme est entièrement construite sur des références minérales et boisées.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non pour les coloris du nuancier : Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris. Seule une teinte développée sur mesure hors nuancier suppose un engagement de trois tonnes côté production du papier.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier Splendorgel Extra White : le lisse en fort grammage

Nuancier papier Splendorgel Extra White, non couché ultra-lisse de 230 à 340 g/m²

Certains papiers veulent qu’on les remarque : ils ont du grain, des fibres apparentes, une histoire à raconter avant même qu’on ait lu la première ligne. Le Splendorgel fait exactement l’inverse. Il s’efface. Sa surface est si lisse et si blanche qu’elle disparaît sous ce qu’on y pose — et c’est un choix, pas une absence. Il faut une certaine confiance dans son dessin pour choisir un papier qui ne viendra rien ajouter.

◆ Le papier Splendorgel Extra White est un non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470 — l’un des blancs les plus francs du non couché. Au-delà de 230 g/m², il est contrecollé en machine pendant la formation, ce qui lui donne une planéité rare aux forts grammages : 0,36 mm en 340 g/m². Il reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress avec des bords parfaitement nets. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande.

Ce qu’est le papier Splendorgel Extra White

Le papier Splendorgel appartient à la famille des non couchés de qualité supérieure de Fedrigoni. Pâte ECF pure, certification FSC Mix, surface décrite par le fabricant comme lisse et veloutée — et l’adjectif est juste : la main glisse sans rien accrocher, mais la feuille n’a rien du toucher plastifié d’un papier couché.

Sa singularité première est la blancheur. Mesurée selon la norme ISO 2470, elle atteint 112 % — c’est-à-dire douze points au-dessus du blanc de référence, ce qu’aucune fibre ne permet naturellement. Ce dépassement signe la présence d’azurants optiques, qui absorbent l’ultraviolet et le restituent en bleu. Le relevé colorimétrique de notre échantillon le confirme : #E5E7F1, avec une dominante nettement froide.

Il faut le savoir avant de valider une maquette. Sous une lumière riche en ultraviolets, ce blanc paraîtra plus bleu qu’à la lumière du jour ; en lumière chaude de fin de journée, il restera plus froid que son entourage. C’est un blanc qui a un caractère, pas un blanc neutre.

Le fort grammage : un contrecollé, pas une feuille épaisse

C’est le point le plus intéressant de ce papier, et le moins connu. À partir de 230 g/m², le Splendorgel n’est plus une feuille formée d’un seul jet : il est contrecollé directement en machine, à l’état humide, pendant la phase de formation. Les couches se solidarisent avant séchage, sans colle rapportée.

La conséquence est celle qu’un façonnier attend d’un carton : la planéité. Une feuille monocouche épaisse travaille en séchant, tuile aux angles, réagit à l’hygrométrie de l’atelier. Une structure multicouche formée humide se stabilise dans les deux sens. Elle reste droite sur la table, elle reste droite sous la presse, elle reste droite six mois plus tard dans un coffret.

Épaisseurs du papier Splendorgel en fort grammage

  • 230 g/m² — 0,24 mm · traction 13,7 kN/m en sens long
  • 270 g/m² — 0,28 mm · traction 15,0 kN/m
  • 300 g/m² — 0,32 mm · traction 16,3 kN/m
  • 340 g/m² — 0,36 mm

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant du 85 au 340 g/m². C’est une valeur basse, et elle dit l’essentiel : ce papier est dense, compact, non bouffant. Comparez avec un papier marqué feutre, dont le volume spécifique dépasse 1,40 : à épaisseur identique, le Splendorgel pèse près de 40 % de plus. Un 340 g/m² ne fait pas plus épais qu’un 250 g/m² feutré — il fait plus dense, plus lourd en main, plus ferme sous le pouce.

Le choix entre les deux familles n’est donc pas une question de grammage mais d’intention. On prend le bouffant quand on veut de l’épaisseur visible sur la tranche. On prend le dense quand on veut du poids en main sans épaissir la pièce — une couverture qui ne bâille pas, un encart qui ne gondole pas dans son coffret.

Formats, grammages et enveloppes

  • Format B1 — 85, 100, 115, 140, 160, 190, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Format C2 — 85, 100, 115, 230, 270, 300 et 340 g/m²
  • Teinte — Extra White, relevée à #E5E7F1 ; une version ivoire existe sous une référence distincte
  • Sens machine — fibre longue sur l’ensemble des formats
  • Impression numérique — certifié HP Indigo, compatible toner sec
  • Enveloppes coordonnées — disponibles en stock

Côté environnement : pâte ECF, certification FSC Mix, papier sans acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, conforme aux exigences de longue conservation. Entièrement biodégradable et recyclable. Des tirages spéciaux sont réalisables sur demande.

Imprimer et ennoblir le papier Splendorgel

Une surface qui devient plus lisse en montant en grammage

Détail contre-intuitif : la rugosité mesurée descend à 60 ml/min sur les grammages de 230 à 340, contre 70 sur les grammages légers. Les forts grammages sont donc plus lisses que les fins — conséquence directe du contrecollage en machine, qui presse davantage la surface.

Pour la dorure à chaud, c’est exactement ce qu’on cherche. Sur une surface lisse, le film se dépose avec des bords francs : un filet d’un dixième reste un filet, un corps 6 reste lisible, un aplat métallique reste couvrant sans manque. C’est l’opposé du rendu recherché sur un papier texturé, où le tremblé des bords fait justement le charme. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Le fabricant est explicite sur un autre point : en matière de rendu chromatique, de charge d’encre, d’engraissement et de contraste, ce papier atteint les meilleurs niveaux accessibles à un non couché. Sa surface macro-poreuse impose en revanche des encres à séchage oxydatif en offset.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ni vernis, ni pelliculage. Le vernis offset est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte une passe pour rien. Le pelliculage, lui, expose aux micro-défauts d’adhérence propres aux non couchés. Sur ce papier comme sur tous les non couchés de cette famille, l’ennoblissement passe par le relief et le métal, jamais par la surface.

En revanche, coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats. Et le rainage reste obligatoire dès qu’un pli est prévu en fort grammage, sous peine d’arête blanchie.

Le papier Splendorgel dans notre atelier français

Nous réservons le papier Splendorgel en fort grammage aux pièces où la netteté prime sur la texture :

  • Couvertures et jaquettes — 300 ou 340 g/m², planéité garantie par le contrecollage
  • Encarts et notices de coffret — 230 g/m², qui ne gondolent pas dans l’écrin
  • Étiquettes et hang tags — découpe à la forme, dorure aux bords nets
  • Cartes et certificats — typographies fines, filets, monogrammes détaillés
  • Cartes de menu — rainées et pliées, dans une blancheur qui tient la table

Ces pièces se glissent dans un écrin — une boîte cloche pour un coffret de lancement, une pochette prestige pour une remise en main propre. Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Splendorgel Extra White

Qu’est-ce que le papier Splendorgel Extra White ?

Un papier non couché de Fedrigoni à surface ultra-lisse et veloutée, fabriqué en pâte ECF pure et certifié FSC Mix. Sa blancheur atteint 112 % à la mesure ISO 2470, ce qui en fait l’un des blancs les plus francs disponibles en non couché. Il existe de 85 à 340 g/m².

Qu’est-ce qui change au-delà de 230 g/m² ?

La fabrication elle-même. À partir de 230 g/m², le papier n’est plus une feuille simple mais un contrecollé formé en machine, pendant la phase de formation, à l’état humide. Cette structure lui donne une planéité et une stabilité dimensionnelle qu’une feuille épaisse monocouche n’atteint pas.

Quelle épaisseur fait le papier Splendorgel en fort grammage ?

Son volume spécifique est de 1,05 cm³/g, constant sur toute la gamme. Cela donne 0,24 mm en 230 g/m², 0,28 mm en 270, 0,32 mm en 300 et 0,36 mm en 340 g/m². C’est un papier dense, non bouffant : à épaisseur égale, il pèse nettement plus qu’un papier marqué feutre.

Le papier Splendorgel convient-il à la dorure à chaud ?

Oui, et sa surface lisse est son atout : elle donne au film des bords parfaitement nets, sans le tremblé des papiers texturés. Il accepte aussi le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie et la sérigraphie. Aux forts grammages, la surface est encore plus lisse qu’aux grammages légers.

Peut-on pelliculer ou vernir le papier Splendorgel ?

C’est déconseillé. Le vernis appliqué en offset est presque entièrement absorbé et n’apporte ni brillant ni protection. Le pelliculage peut générer des micro-défauts d’adhérence propres aux papiers non couchés. En revanche coupe, découpe à la forme, rainage, pliage et collage donnent d’excellents résultats.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. La gamme comprend également une teinte ivoire, référencée séparément sous le nom Avorio.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier Tintoretto : fort grammage pour invitation de luxe

Une invitation se juge avant d’être lue. Elle sort de son enveloppe, elle passe d’une main à l’autre, et tout est déjà dit : le poids, l’épaisseur au bout des doigts, ce grain qui accroche légèrement la peau. Le papier Tintoretto appartient à cette famille de matières qui parlent avant le texte. Son relief n’a pas été ajouté après coup — il a été imprimé dans la feuille encore humide, par le feutre de la machine, il y a des décennies que cela se fait ainsi.

◆ Le papier Tintoretto est un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, certifié FSC Mix. En 350 g/m², il atteint 0,50 mm d’épaisseur pour une rigidité de 450 mN : le carton d’invitation tient seul dans la main, sans s’incurver. Il reçoit le letterpress, le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, et dispose d’enveloppes coordonnées. Chez Luxe Packaging : impression, ennoblissement et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Ce qu’est le papier Tintoretto

Le papier Tintoretto est l’un des papiers marqués feutre les plus anciennement installés du catalogue Fedrigoni. Non couché, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix, il se reconnaît à une texture irrégulière et douce, présente sur ses deux faces.

Le marquage feutre mérite une explication, parce qu’on le confond souvent avec un gaufrage. Un gaufrage s’applique à une feuille sèche, entre deux cylindres : c’est une empreinte. Le marquage feutre, lui, intervient bien plus tôt, sur la feuille encore gorgée d’eau, par le feutre qui la transporte dans la machine. Le relief n’est pas posé sur la fibre, il est constitué avec elle. C’est pourquoi il ne s’écrase pas sous la presse et ne disparaît pas au pliage.

Ce marquage sur les deux faces a une conséquence pratique que les façonniers apprécient : il n’y a pas de bon côté. Aucun repérage à tenir à la coupe, aucune erreur possible au montage d’un carton recto verso.

Le fort grammage, vrai argument d’un carton d’invitation

Épaisseur et rigidité du papier Tintoretto

Un carton d’invitation se tient à bout de bras. S’il fléchit, l’effet tombe — et aucune dorure ne rattrape une feuille molle. Deux données décident de cette tenue : l’épaisseur et la rigidité.

  • 200 g/m² — 0,28 mm · rigidité 90 mN en sens long
  • 250 g/m² — 0,36 mm · rigidité 170 mN
  • 300 g/m² — 0,43 mm · rigidité 280 mN
  • 350 g/m² — 0,50 mm · rigidité 450 mN

La progression mérite qu’on s’y arrête. Entre 250 et 350 g/m², le grammage augmente de 40 % — la rigidité, elle, de 165 %. Ce n’est pas proportionnel, et c’est ce qui rend le passage au 350 si spectaculaire en main. On ne paie pas seulement du poids, on achète une tenue.

Choisir entre 250, 300 et 350 g/m²

Le 350 g/m² pour la pièce maîtresse : le carton principal, celui qu’on tend et qu’on garde. Le 300 g/m² pour les cartons-réponse et les feuillets d’information glissés dans la même enveloppe — assez proches pour appartenir au même ensemble, assez différents pour instaurer une hiérarchie. Le 250 g/m² dès qu’un pli est prévu, car il se raine plus docilement.

Une précaution vaut d’être rappelée : à partir de 250 g/m², tout pli se raine. Sans rainage, la fibre casse en surface et laisse une arête blanchie qui court le long du pli. Sur un papier de cette qualité, c’est le seul défaut vraiment impardonnable, parce qu’il se voit à un mètre.

Imprimer et ennoblir le papier Tintoretto

Letterpress, gaufrage et dorure à chaud

Ce papier accepte l’offset, le letterpress, le gaufrage à sec, la thermographie, la sérigraphie et les films de dorure à chaud. Sur une surface macro-poreuse comme la sienne, le letterpress trouve un terrain idéal : la matière se creuse profondément et retient l’empreinte du caractère. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Deux réglages appellent de la vigilance. Le marquage feutre impose des pressions spécifiques — un réglage standard écrase le grain sous le fer et fait perdre au papier ce pour quoi il a été choisi. Et la porosité de la surface réclame des encres à séchage oxydatif en offset, sous peine de voir la teinte s’affadir en séchant.

Ce qu’il ne faut pas faire : pelliculer

Il faut le dire clairement, parce que c’est le réflexe habituel sur un carton d’invitation : ce papier ne se pelliculise pas. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément, et le résultat se constelle de micro-défauts d’autant plus visibles que la lumière est rasante.

Le vernis n’est pas une meilleure idée. Appliqué en offset, il est presque entièrement absorbé par la surface : il n’ajoute ni brillant ni protection, il coûte simplement une passe. En sérigraphie le résultat devient perceptible, mais souvent au prix de deux passages. La conclusion est nette — sur du Tintoretto, l’ennoblissement passe par le relief, jamais par la surface. Ce qui tombe bien : c’est exactement le vocabulaire du faire-part.

En revanche, la coupe, la découpe à la forme, le rainage, le pliage et le collage se comportent parfaitement. Tout ce qui relève du façonnage lui va.

Teintes, formats et enveloppes coordonnées

Trois teintes de blanc et d’ivoire figurent aujourd’hui au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Le Gesso, que nous présentons ici, est le plus lumineux des trois — sa blancheur atteint 100 % à la mesure ISO 2470, ce qui suppose la présence d’azurants optiques. Valeur relevée sur notre échantillon :

Ce blanc tire légèrement vers le froid, et c’est délibéré. À retenir pour une soirée : sous une lumière artificielle chargée en ultraviolets, les azurants réagissent et le papier paraît plus bleuté qu’à la lumière du jour. Sur un faire-part destiné à être photographié, cela se vérifie avant validation, pas après. Neve et Crema, plus neutres, échappent à cette réserve.

Le papier existe en 95, 140, 200, 250, 300 et 350 g/m². Les teintes vives, elles, relèvent d’une série distincte, teintée dans la masse. Enfin — et c’est décisif pour une invitation — des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock : même teinte, même grain, du contenant au contenu. Peu de papiers de création offrent cette continuité.

Côté environnement, le papier est exempt d’acide, sans métaux lourds au sens de la directive emballages, fabriqué en pâte ECF certifiée FSC Mix, et conforme aux exigences de permanence des papiers de longue conservation. Il est entièrement biodégradable et recyclable. Pour une pièce qu’on garde vingt ans dans une boîte à souvenirs, la permanence n’est pas un détail : c’est ce qui décide si l’encre et la fibre auront jauni ou non.

Le papier Tintoretto dans notre atelier français

Nous travaillons le papier Tintoretto en fort grammage, pour les pièces qui accompagnent un événement ou un lancement :

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², letterpress ou dorure, enveloppe assortie
  • Cartons-réponse et feuillets d’information — 300 g/m², dans la même teinte
  • Certificats et diplômes — gaufrage à sec et dorure combinés, découpe à la forme
  • Menus et cartes de table — rainés et pliés en 250 g/m²
  • Coffret d’invitation — l’écrin rembordé qui contient l’ensemble

Un carton d’invitation ne voyage jamais seul. Il arrive dans une enveloppe, parfois dans un coffret, souvent accompagné d’un feuillet. C’est cet ensemble que nous dessinons — une pochette prestige pour une remise en main propre, un coffret rembordé pour un lancement, et le carton Tintoretto au centre.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et l’ennoblissement retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Papier Tintoretto

Qu’est-ce que le papier Tintoretto ?

Un papier de création non couché de Fedrigoni, marqué feutre sur ses deux faces, fabriqué à partir de pâte ECF et certifié FSC Mix. Il existe de 95 à 350 g/m² en trois teintes de blanc et d’ivoire, avec des enveloppes coordonnées disponibles en stock.

Quel grammage choisir pour une invitation ?

Le 350 g/m² pour une pièce qui doit tenir seule dans la main : 0,50 mm d’épaisseur et une rigidité Taber de 450 mN en sens long. Le 300 g/m² reste un excellent compromis à 0,43 mm. En dessous de 250 g/m², le carton s’incurve entre les doigts et perd l’effet recherché.

Qu’est-ce que le marquage feutre ?

Une texture imprimée dans la feuille encore humide par le feutre de la machine à papier, avant séchage. Ce n’est pas un gaufrage appliqué après coup : le relief appartient à la fibre elle-même. Sur le Tintoretto, il marque les deux faces, ce qui évite d’avoir à repérer un bon sens à la coupe.

Ce papier accepte-t-il la dorure à chaud et le letterpress ?

Oui, et c’est son terrain de prédilection. Sa surface macro-poreuse et non couchée reçoit la dorure à chaud, le gaufrage à sec, le letterpress, la thermographie et la sérigraphie. Le marquage feutre impose en revanche des réglages de pression spécifiques : un essai préalable sur le grammage définitif est indispensable.

Peut-on le pelliculer ?

C’est déconseillé. La rugosité du marquage feutre empêche le film d’adhérer uniformément et provoque des micro-défauts visibles. Le vernis offset, de son côté, est presque entièrement absorbé par la surface et n’apporte ni brillant ni protection. Sur ce papier, l’ennoblissement passe par le relief, pas par la surface.

Existe-t-il des enveloppes assorties ?

Oui, des enveloppes coordonnées sont disponibles en stock. Pour un faire-part ou une invitation, c’est un argument décisif : le contenant et le contenu partagent la même teinte et le même grain, ce qui reste rare sur les papiers de création.

Combien de teintes compte la gamme ?

Trois teintes de blanc et d’ivoire sont aujourd’hui proposées au catalogue : Gesso, Neve et Crema. Les teintes vives existent séparément sous la série Ceylon, teintée dans la masse.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Freelife Cento : papier fort grammage pour dorure à chaud

Il faut de la matière pour recevoir de l’or. Une feuille mince cède, se creuse, trahit au dos ce qu’elle montre à l’endroit. Une feuille épaisse encaisse — elle absorbe la pression du fer, garde son plan, et rend le métal net. Le Freelife Cento en 350 grammes est de cette famille : assez dense pour être doré sans plier, et fait de papier que quelqu’un, avant nous, avait déjà utilisé.

◆ Le Freelife Cento est un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. En 300 et 350 g/m², c’est un support de dorure à chaud de premier plan : assez épais pour encaisser la pression du fer sans marquer au verso, assez absorbant pour que le film s’installe dans la fibre plutôt que sur elle. Blanc premium ou noir, surface lisse ou brute. Chez Luxe Packaging : dorure, gaufrage et façonnage dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Le Freelife Cento en fort grammage

Le Freelife Cento appartient à la gamme Freelife de Fedrigoni, celle que le papetier italien consacre aux fibres récupérées. C’est un papier non couché — sans enduction, sans couche de surface — dont la totalité de la matière première provient du recyclage. Ni pâte vierge, ni mélange : cent pour cent.

Il existe du 80 au 350 g/m². Mais c’est dans le haut de cette échelle qu’il devient intéressant pour nous. À 300 et 350 g/m², il quitte le registre du papier pour entrer dans celui de la carte : une matière qui tient debout, qui se découpe à la forme, qui se dore sans se déformer. C’est à ce grammage que nous le travaillons.

Une précision utile avant de dessiner : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse. Le noir et la version brute passent directement de 260 à 350. Sur un projet mêlant plusieurs teintes au même grammage, le 350 est donc le seul dénominateur commun.

Pourquoi ce papier tient si bien la dorure à chaud

Ce que change l’épaisseur sous le fer

La dorure à chaud est une affaire de trois variables : chaleur, pression, temps de contact. La pression est celle qui décide de la qualité du dos. Sur un 120 g/m², le fer traverse — la dorure se lit en relief au verso, et sur un carton d’invitation recto verso, ce relief parasite la lecture. Sur un 350 g/m², l’énergie se dissipe dans l’épaisseur. La face montre un métal franc, le dos reste plan.

C’est aussi ce qui autorise la dorure en creux, où le fer marque volontairement la matière en même temps qu’il dépose le film. Il faut alors de quoi déformer sans percer : en dessous de 300 g/m², la profondeur atteignable reste anecdotique.

Non couché : un métal qui appartient au papier

Sur un papier couché, l’adhésif thermofusible du film reste en surface : le rendu est très brillant, presque miroir, et le métal se lit comme posé. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre. Le rendu est plus posé, légèrement plus mat, et l’or semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus.

Ce n’est ni mieux ni moins bien — c’est un parti pris. Une maison qui cherche l’éclat prendra un couché. Une maison qui cherche la retenue, celle des faire-part gravés et des certificats, prendra un non couché. Notre page consacrée à la dorure à chaud détaille les familles de films et leur comportement selon les supports.

Lisse ou brut sous le fer

Les deux surfaces du Freelife Cento ne se dorent pas de la même façon. Le lisse offre un plan régulier : les filets d’un dixième passent, les typographies de petit corps restent lisibles, les aplats métalliques sont couvrants. C’est la surface des chartes graphiques exigeantes.

Le brut porte un grain franc qui accroche la lumière rasante. Sous le fer, ce grain crée de micro-interruptions dans le dépôt du film : le métal semble légèrement tremblé sur ses bords, ce qui signale la main plutôt que la machine. Superbe sur un monogramme large, hasardeux sur un corps 6. La règle est simple — plus le dessin est fin, plus il faut du lisse.

Clichés, sens de fibre et bon à tirer

Le cliché magnésium couvre l’essentiel des dorures à plat et les séries courantes. Pour un gaufrage profond, une dorure en creux ou une longue série, le laiton sculpté devient nécessaire : il tient la cote et supporte la répétition. Le sens de fibre se respecte à la coupe comme au pliage, sous peine d’une planéité approximative après passage en presse.

Enfin, un principe que nous n’enfreignons jamais : un bon à tirer sur le grammage définitif, dans la teinte définitive, avec le film définitif. Un papier à 100 % de fibres recyclées ne se comporte pas comme un papier vierge — la porosité varie légèrement d’un lot à l’autre, et c’est sur l’essai que se règlent la température et le temps de contact.

Grammages et références du Freelife Cento

  • Blanc premium lisse — B1 en 80, 100, 120, 170, 210, 260, 300 et 350 g/m² ; C1 en 80, 100 et 120 g/m²
  • Noir lisse — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Blanc premium brut — B1 en 120, 170, 210, 260 et 350 g/m²
  • Certification — FSC Recyclé, 100 % de fibres recyclées
  • Impression — offset et numérique, version lisse certifiée HP Indigo

Valeurs de teinte relevées sur nos échantillons :

  • Premium White lisse — #F0ECE3
  • Premium White brut — #FCFBF9
  • Black lisse — #1A1E1D

Les deux blancs sont officiellement la même teinte : l’écart perçu entre le lisse et le brut tient à la surface, qui diffuse la lumière au lieu de la réfléchir, et non à la pâte. Sur un projet mêlant les deux finitions, il faut le savoir — et le montrer au client sur échantillon plutôt que sur écran.

Le paradoxe d’un blanc premium recyclé

Recycler du papier, c’est composer avec ce qui reste : des fibres plus courtes, des encres résiduelles, une teinte qui tire naturellement vers le gris. La plupart des papiers recyclés assument cette origine, et certains en font leur signature. Le Freelife Cento choisit l’inverse. Il vise le blanc franc des papiers de création, et l’obtient sans fibre vierge.

Plus rare encore : la version noire, en 350 g/m². Un noir profond et mat à 100 % de fibres recyclées est une combinaison que peu de papetiers proposent — obtenir une teinte pleine sur une pâte de récupération suppose une charge pigmentaire que tout le monde ne maîtrise pas. Or c’est précisément sur ce noir que la dorure donne le plus : un film or ou cuivre y ressort sans halo, avec un contraste que le blanc ne permet pas.

L’argument commercial est là, et il est rare : offrir un écrin sombre et doré à une marque qui a pris des engagements matière, sans lui demander d’y renoncer. C’est la même logique que celle de notre démarche packaging de luxe durable — ne revendiquer que ce qui est opposable.

Les pièces que nous dorons en Freelife Cento

  • Cartons d’invitation et faire-part — 350 g/m², dorure au recto, verso resté plan
  • Certificats d’authenticité — dorure et gaufrage à sec combinés, format à la coupe
  • Hang tags et étiquettes — découpe à la forme, œillet, dorure recto verso
  • Cartes de remerciement et notices — glissées dans le coffret, dans la teinte de l’habillage
  • Marque-pages et cartes de visite épaisses — le noir 350 g doré est ici sans équivalent

Ces pièces accompagnent naturellement un coffret. Un carton d’invitation doré posé sur le calage d’une boîte cloche, un certificat glissé dans une pochette prestige : la matière du feuillet et celle de l’écrin se répondent, ou se contredisent. Nous préférons qu’elles se répondent.

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le grammage, la teinte et le film retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Freelife Cento

Pourquoi choisir le Freelife Cento en fort grammage pour la dorure ?

Parce qu’un papier épais encaisse la pression du fer sans la restituer au verso. En 300 ou 350 g/m², l’empreinte reste contenue dans l’épaisseur : la face dorée est nette, le dos reste plan. Sur un grammage léger, la même dorure se lit en relief au verso et la feuille gondole.

Qu’est-ce que le Freelife Cento ?

Un papier non couché de Fedrigoni composé à 100 % de fibres recyclées et certifié FSC Recyclé. Il existe en blanc premium et en noir, avec une surface lisse ou brute, dans des grammages allant de 80 à 350 g/m².

Quels forts grammages sont réellement disponibles ?

Le blanc premium lisse existe en 260, 300 et 350 g/m². Le noir lisse et le blanc brut s’arrêtent à 260 puis passent directement à 350 g/m² : le 300 g/m² n’est proposé qu’en blanc premium lisse.

Un non couché tient-il aussi bien la dorure qu’un couché ?

Il la tient différemment. Sur un couché, l’adhésif du film reste en surface et le rendu est très brillant, presque miroir. Sur un non couché, une part de l’énergie se diffuse dans la fibre : le rendu est plus posé, plus mat, et le métal semble appartenir au papier plutôt que se poser dessus. Le réglage demande un peu plus de chaleur ou de temps de contact.

Peut-on combiner dorure et gaufrage ?

Oui, et le 350 g/m² est le grammage qui le permet vraiment. Une dorure en creux ou un débossage profond suppose de la matière à déformer sans la percer. Un cliché laiton sculpté donne sur ce papier des reliefs francs que le magnésium ne permet pas au-delà d’une certaine profondeur.

Faut-il rainer avant pliage ?

Oui, systématiquement au-delà de 250 g/m². Un pli non rainé sur un non couché fort grammage casse la fibre en surface et laisse une arête blanchie, particulièrement visible sur le noir. Le rainage se fait dans le sens de fibre.

Ce papier est-il vraiment 100 % recyclé ?

Oui. Le label FSC Recyclé garantit que la totalité des fibres du produit provient de matières recyclées, dont au minimum 85 % issues de la post-consommation. Aucune fibre vierge n’entre dans sa composition.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris, sans minimum de commande.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Toile Ocean : toile de reliure en plastique marin recyclé

Toile Ocean coloris Ciel, toile de reliure tissée en plastique marin recyclé

Il y a dans cette toile une mémoire d’eau salée. Le fil qui la compose a d’abord dérivé — bouteille, fragment, éclat ramassé sur une plage de la mer d’Andaman par des pêcheurs formés et rémunérés pour cela. Puis il a été trié, lavé, broyé, filé, tissé. Ce qui menaçait l’océan habille aujourd’hui des coffrets. C’est rare, une matière qui raconte une réparation.

◆ La Toile Ocean est une toile de reliure enduite, tissée en fil de PET recyclé dont 55 % provient de plastiques collectés en mer. Elle pèse environ 180 g/m² pour 0,25 mm d’épaisseur, se remborde comme une toile classique et accepte les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec, la sérigraphie et l’offset. Un mètre carré équivaut à cinq bouteilles PET sorties de l’océan. Chez Luxe Packaging : rembordage et dorure dans notre atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Ce qu’est réellement la Toile Ocean

La Toile Ocean appartient à la famille des toiles de reliure enduites — ces textiles tissés puis stabilisés par une couche de surface, que la reliure d’art utilise depuis le XIXe siècle et que le cartonnage de luxe a repris pour habiller ses coffrets. Sa singularité tient à la fibre : le fil n’est pas de coton, de viscose ou de lin, mais de polyester recyclé. Il s’agit de la première toile d’habillage tissée à partir de plastiques récupérés.

Le tissu se compose de 74 % de fil rPET et de 26 % d’enduction acrylique 100 % à base aqueuse — aucun solvant. Dans la part textile, 55 % du fil provient de plastiques collectés en mer et 45 % de PET post-consommation classique. En douane, la matière est déclarée comme textile. Elle est végane et conforme au règlement REACH.

Au toucher, rien ne trahit l’origine. La main est sèche, légèrement grenue, avec cette régularité de trame qui accroche la lumière sans la renvoyer. C’est une toile discrète — elle ne cherche pas l’effet, elle tient le propos.

De la mer d’Andaman à la bobine

La collecte se concentre autour de cinq îles de la mer d’Andaman, en Asie du Sud-Est. Des pêcheurs locaux sont formés puis rémunérés pour ramasser, trier, laver et broyer les déchets plastiques échoués ou flottants. Le broyat est densifié en granulat, le granulat filé en fil, le fil tissé en toile. La filière fait vivre des emplois en zone rurale, ce qui n’est pas le moindre de ses mérites : la dépollution n’a de sens durable que si elle rémunère ceux qui la pratiquent.

Les ordres de grandeur sont documentés et vérifiables. Un mètre carré de toile contient l’équivalent de 5,2 bouteilles PET de 0,5 litre issues de l’océan. Mille mètres carrés représentent environ 133 kg de rPET, dont 73 kg d’origine marine — soit près de 5 200 bouteilles. Pour une édition de 2 000 exemplaires d’un livre au format de couverture 410 × 270 mm, ce sont environ 1 400 bouteilles marines qui sont recyclées.

Ces chiffres méritent d’être remis en perspective. L’Ifremer rappelle que les plastiques représentent 78 % des déchets retrouvés en mer, de la surface jusqu’aux grands fonds. Aucune toile ne réglera ce problème. Mais un coffret peut porter un discours vrai plutôt qu’un discours vague — et cela, une maison de luxe peut le documenter.

Caractéristiques techniques de la Toile Ocean

Grammage, épaisseur et conditionnement

  • Poids — environ 180 g/m²
  • Épaisseur — environ 0,25 mm
  • Laize — environ 100 cm
  • Longueur de rouleau — environ 100 m
  • Enduction — acrylique 100 % à base aqueuse

Ce grammage place la matière dans la zone confortable du rembordage manuel : assez de corps pour tenir l’arête, assez de souplesse pour épouser un angle de carton 20/10 sans surépaisseur visible. Sur les grands formats montés en 30/10, elle se comporte de la même façon.

Résistances mesurées

  • Traction (ISO 13934-1) — 720 N en chaîne, 775 N en trame
  • Allongement (ISO 13934-1) — non mesurable en chaîne, 17 % en trame
  • Déchirure (ISO 13937-2) — 28 mN en chaîne, 34 mN en trame
  • Abrasion (ISO 12947-2) — plus de 100 000 cycles Martindale
  • Pliage (ISO 5626) — plus de 10 000 doubles plis
  • Solidité à la lumière — supérieure à 5, sauf le coloris Plage

La ligne la plus intéressante pour un cartonnier est l’allongement en chaîne : il n’est pas mesurable, ce qui signifie que la toile ne file pas sous tension. À l’encollage, elle ne se déforme pas. Les angles se tendent sans gondoler, les arêtes restent franches, la trame ne dérive pas en diagonale. Quant aux 10 000 doubles plis, ils désignent une application précise : la charnière d’une boîte livre ou d’un classeur, seul endroit d’un coffret où la matière travaille des centaines de fois.

Imprimer et ennoblir la Toile Ocean

La Toile Ocean accepte les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec, la sérigraphie et l’impression offset. Sur une matière enduite dont la fibre est thermoplastique, la règle est invariable : essai préalable sur la teinte retenue, réglage de la température et du temps de contact avant lancement de série. Notre page dédiée à la dorure à chaud détaille les familles de films et les rendus obtenus selon les supports.

Deux partis pris fonctionnent particulièrement bien sur cette toile. Le premier est la dorure ton sur ton — un film blanc mat sur Fleur de sel, un gris sur Galet : le logo se devine avant de se lire. Le second est le gaufrage à sec seul, sans film : la trame se creuse, la lumière fait le reste. Sur une matière dont le propos est la sobriété, l’or brillant est souvent le contresens.

Les coloris de la Toile Ocean

La palette est un paysage de littoral. Blancs de sel et de brume, sables, coquillages, galets mouillés, algues, ciel de janvier, et deux accents chauds qui empêchent l’ensemble de virer au sage. Voici les valeurs relevées sur nos échantillons :

Nuancier Toile Ocean, 9 coloris de toile de reliure en plastique marin recyclé
Nuancier Toile Ocean, 9 coloris de toile de reliure en plastique marin recyclé
  • Fleur de sel — #EBEBEB
  • Nuage — #DCDED9
  • Plage — #E0D8C4
  • Huître — #CBCBBD
  • Algue — #C5CFBB
  • Ciel — #BCCBDF
  • Saumon — #F1C6AD
  • Corail rouge — #D5BABA
  • Galet — #A8A8A8

La gamme comprend une dixième référence, Iceberg, un blanc que nous présentons sur échantillon physique lors de la sélection matière.

Choisir un coloris de Toile Ocean

Trois blancs cohabitent dans la gamme et ils ne disent pas la même chose. Fleur de sel est le plus neutre, celui qui laisse toute la place à la dorure. Nuage tire vers le vert grisé et vieillit mieux à l’usage, les traces de doigts s’y voient moins. Plage est un sable chaud — c’est le seul coloris dont la solidité à la lumière n’atteint pas le niveau 5, ce qui le déconseille aux pièces exposées durablement en vitrine.

Pour un coffret de maison de beauté ou de spiritueux, Galet et Huître donnent la retenue minérale attendue. Ciel fonctionne remarquablement sur les éditions et les coffrets institutionnels. Corail rouge et Saumon, eux, se destinent aux pièces saisonnières ou aux marques qui assument la couleur.

Une empreinte carbone documentée

L’empreinte carbone du produit s’établit à 2,20 kg CO2e par kilogramme de matière, en périmètre du berceau à la sortie d’usine, calculée selon la norme ISO 14067:2018 avec vérification par un cabinet externe. La répartition est publiée poste par poste : 1,71 pour les matières premières incorporées, 0,23 pour leur transport, 0,17 pour la fabrication, 0,09 pour la distribution. Les données ont été arrêtées en avril 2026 pour une validité de deux ans.

Cette précision compte plus qu’il n’y paraît. À l’approche du règlement PPWR, une allégation environnementale ne vaudra que par sa documentation — et un chiffre décomposé, daté, vérifié par un tiers, est exactement ce qu’une maison pourra transmettre à ses propres clients. C’est la logique que nous appliquons à l’ensemble de notre démarche packaging de luxe durable : ne revendiquer que ce qui est opposable. L’ADEME publie un guide d’écoconception des emballages qui pose le cadre méthodologique de cette démarche.

La Toile Ocean dans notre atelier français

Nous rembordons la Toile Ocean sur carton 20/10 en standard, 30/10 pour les grands formats. Les applications naturelles de cette matière sont celles où le contenant reste en main longtemps :

  • Boîte cloche — coffret de lancement, écrin cadeau, packaging de collection
  • Boîte livre — l’usage historique de la toile de reliure, charnière comprise
  • Classeur à rabat — outil d’aide à la vente, book de présentation, dossier de presse
  • Porte-menu — carte de restaurant et room directory hôtelier, très sollicités à l’abrasion
  • Pochette prestige — chemise de remise de document, étui souple

Le prototypage est systématique avant validation : vous recevez la pièce exacte, dans le coloris et la finition retenus, avant tout engagement de série. Sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de la maquette à la livraison. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

FAQ — Toile Ocean

Qu’est-ce que la Toile Ocean ?

Une toile de reliure enduite, tissée à partir de fil de PET recyclé. La fibre est composée à 55 % de plastique collecté en mer et à 45 % de PET post-consommation. L’enduction est un acrylique 100 % à base aqueuse. Le matériau pèse environ 180 g/m² pour 0,25 mm d’épaisseur et se travaille comme une toile de reliure classique.

La Toile Ocean accepte-t-elle la dorure à chaud ?

Oui. Elle reçoit les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec, la sérigraphie et l’impression offset. Comme sur toute matière enduite, un essai préalable sur la teinte retenue est systématique avant lancement de série : la température de presse et le temps de contact se règlent au cas par cas.

Quelle est l’empreinte carbone de la Toile Ocean ?

2,20 kg CO2e par kilogramme de matière, en périmètre du berceau à la sortie d’usine, selon la norme ISO 14067:2018 avec vérification externe. La répartition est documentée : 1,71 pour les matières premières, 0,23 pour leur transport, 0,17 pour la fabrication et 0,09 pour la distribution.

Combien de bouteilles plastiques représente un mètre carré ?

Environ 5,2 bouteilles PET de 0,5 litre sorties de l’océan, sur la base d’une bouteille de 14 grammes. Mille mètres carrés de toile correspondent à près de 5 200 bouteilles d’origine marine recyclées.

Cette toile convient-elle aux coffrets rigides ?

Oui. Sa chaîne ne présente aucun allongement mesurable, ce qui la rend stable au rembordage : les angles se tendent sans déformation et les arêtes restent nettes. Sa résistance à l’abrasion dépasse 100 000 cycles Martindale et sa résistance au pliage 10 000 doubles plis, deux valeurs qui la destinent aux charnières et aux coffrets manipulés.

La matière est-elle végane et conforme REACH ?

Oui. Elle est végane, conforme au règlement REACH et déclarée en douane comme textile. Aucune composante d’origine animale n’entre dans le fil ni dans l’enduction.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging accepte les petites séries et les pièces uniques, prototypage compris. Seules les teintes développées sur mesure hors nuancier supposent un engagement de 3 000 mètres linéaires côté production de la toile.

Écosystème Luxe Packaging

Ressources externes

Luxe Packaging — fabricant français. Prototype en 5 jours ouvrés, sans minimum de commande. Un interlocuteur unique de A à Z, fabrication dans notre atelier français.

Papier non couché X-Per : rendu premium et toucher velouté

Il y a une élégance particulière dans ce qui ne brille pas. Le papier couché renvoie la lumière ; le papier non couché la boit. X-Per appartient à cette seconde famille, celle des surfaces mates qui se donnent d’abord au toucher — un velouté sec, poudré, qui accroche à peine le doigt. On le reconnaît les yeux fermés. Et quand l’encre s’y dépose, elle ne glisse pas : elle s’installe, profonde et franche, avec ce contraste que seuls les grands non-couchés savent tenir.

◆ Le papier non couché X-Per est un papier premium traité sur ses deux faces, au toucher velouté, remarquablement rigide et opaque. Décliné en deux blancs — Premium White, plus froid, et White, plus chaud — de 100 à 320 g/m², certifié FSC et recyclable. Luxe Packaging l’imprime, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier non couché X-Per ?

Un papier non couché ne reçoit aucune couche de surface : la fibre reste à nu, et c’est elle qu’on touche. De là vient ce velouté mat, cette absence de brillance qui signe les papiers les plus nobles. X-Per pousse cette matière à son meilleur grâce à un traitement particulier sur ses deux faces, qui affine la surface tout en préservant une impression d’une netteté rare. Fabriqué en pâte ECF, certifié FSC, il est biodégradable, recyclable, sans acide ni métaux lourds, et conçu pour durer.

Sa seconde force est structurelle. Là où beaucoup de papiers non couchés manquent de tenue, X-Per affiche une rigidité et une opacité élevées — la fermeté d’une carte, l’aplomb d’une couverture. C’est un papier qui se tient, au sens propre.

Nuancier papier non couché X-Per : Premium White et White

Deux blancs : Premium White et White

X-Per se décline en deux teintes qui ne se ressemblent pas tout à fait. Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid, graphique, celui qui fait ressortir un noir profond et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, qui apporte de la douceur aux visuels et flatte les tons crème. L’un tranche, l’autre enveloppe. Les deux existent de 100 à 320 g/m² au format B1, de la feuille souple à la carte épaisse.

Un rendu d’impression rare pour un non-couché

Pourquoi le papier non couché X-Per imprime si net

La surface traitée de X-Per offre un contraste et un piqué que peu de papiers non couchés atteignent : les aplats sont pleins, les détails tenus, l’engraissement du point maîtrisé jusqu’à une trame fine. Il accueille sans difficulté le letterpress, l’offset, la sérigraphie, la thermographie et le gaufrage à sec — et se prête admirablement aux films de dorure à chaud. Sur ce velouté mat, un débossage letterpress creuse une empreinte nette, et un filet doré tranche avec une précision d’orfèvre. Chez Luxe Packaging, chaque projet passe par des pièces d’essai examinées sous plusieurs éclairages avant lancement.

De l’édition au coffret : les usages

La rigidité de X-Per ouvre grand son champ d’usage. En édition de prestige, il devient couverture, page de garde ou chemise ; sa tenue lui permet de structurer un ouvrage sans mollir. En packaging, contrecollé sur un carton 20/10, il habille boîtes cloches et coffrets, sert d’étui ou de fourreau, et prolonge sur le contenant la matière du contenu imprimé. On le retrouve aussi en couverture de boîtes livres, en cartes et en papeterie de haut de gamme, partout où l’on cherche le mat velouté plutôt que la brillance.

Une matière responsable et durable

X-Per coche les engagements qui comptent : pâte ECF, certification FSC, absence de métaux lourds, biodégradabilité et recyclabilité complètes. Sa qualité « longue conservation » le destine aussi aux éditions patrimoniales et aux documents appelés à durer. Il s’inscrit naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable. Pour choisir le grammage juste selon l’usage — feuille, couverture ou carte rigide — notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète cette lecture, et l’ensemble des matières de l’atelier se parcourt dans toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier non couché X-Per

Quelle différence entre Premium White et White ?

Premium White est le blanc traditionnel, plutôt froid et graphique, idéal pour un contraste marqué et des couleurs franches. White est la version plus récente, à la blancheur chaude et lumineuse, plus douce pour les visuels et les tons crème. Le choix dépend du rendu recherché : trancher ou envelopper.

Le papier non couché X-Per peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa surface veloutée accueille très bien les films de dorure à chaud, avec un contraste net entre le métal et le mat. Il se prête aussi au gaufrage à sec et au débossage letterpress, seuls ou combinés, dans notre atelier français.

Le papier non couché X-Per est-il rigide ?

Oui, sa rigidité et son opacité sont élevées, particulièrement dans les forts grammages jusqu’à 320 g/m². Il tient en couverture, en chemise ou contrecollé sur carton pour un coffret, sans gondoler ni manquer d’aplomb.

Peut-on imprimer X-Per en quadrichromie ?

Oui, en offset avec un excellent contraste et un piqué tenu jusqu’à une trame fine. Sa surface non couchée absorbe l’encre : une charge modérée et des encres à séchage adapté donnent les meilleurs résultats, avec un rendu chromatique parmi les plus profonds qu’un non-couché permette.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec la teinte, le grammage et les finitions exactes, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

À explorer dans le même univers :
Dorure à chaud packaging luxe — HUB
Boîte livre rembordée personnalisée luxe
Boîte cloche sur mesure
Grammage papier boîte haut de gamme
Packaging de luxe durable
Toute la matièrothèque
Le gaufrage — définition et histoire

Papier Nettuno teinté masse : 8 couleurs, dorure et gaufrage

Acquerello dit le blanc ; Nettuno dit la couleur. Deux sœurs nées du même feutre, mais là où l’une garde la pâleur du papier, l’autre plonge — teintée jusqu’au cœur, du bleu de Neptune au noir d’encre. Coupez-la : la tranche est de la même couleur que la face. Pliez-la : l’arête ne trahit aucun blanc. La couleur ne se pose pas sur le Nettuno. Elle le traverse.

◆ Le papier Nettuno (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Décliné en huit couleurs — du Bianco Artico au Nero — et en grammages de 100 à 360 g/m². Sa teinte traverse toute l’épaisseur : tranches et pliures restent colorées, sans cœur blanc. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Nettuno, la couleur jusqu’au cœur

Un papier teinté en surface révèle sa nature dès qu’on le coupe : une tranche blanche apparaît, et l’illusion tombe. Le Nettuno est teinté dans la masse — la couleur imprègne la pâte avant même la formation de la feuille. La conséquence est décisive pour le cartonnage : sur une boîte rembordée, les arêtes, les rabats, les angles vifs restent de la couleur exacte de la face. Aucun liseré clair ne vient rompre la ligne. Pour un coffret noir profond ou bleu de nuit, cette continuité fait toute la différence entre un objet et un bel objet.

À cela s’ajoute le marquage feutre, cette texture régulière et minérale que le Nettuno partage avec sa sœur claire. Les pigments sont choisis pour leur résistance à la lumière : une couleur qui ne vire pas, ne passe pas, tient dans le temps comme tient un coffret d’archive. Papier non couché, composé de pâte ECF, certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable.

Huit couleurs teintées dans la masse

La palette actuelle réunit huit teintes, des plus sourdes aux plus franches. Les neutres d’abord : le Bianco Artico, blanc froid et net ; la Perla, gris nacré discret ; la Polvere, gris de poussière ; la Pesca, pêche poudré et chaleureux. Puis les couleurs de caractère : le Rosso Fuoco, rouge profond et dense ; le Carruba, brun caroube presque cuir ; le Blu Navy, bleu de nuit habité ; le Nero, noir mat et absolu. Chacune décline plusieurs grammages, de 100 à 360 g/m² selon les teintes — des feuilles légères pour l’habillage et les gardes aux cartons épais pour la structure.

Le papier Nettuno en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée du Nettuno appelle l’ennoblissement, et le contraste d’un métal sur une couleur profonde compte parmi les plus beaux effets du packaging luxe : un or miroir sur le Nero, un cuivre chaud sur le Carruba, un argent sur le Blu Navy. Notre dorure à chaud dépose ces films avec netteté, et le gaufrage à sec y creuse un relief ton sur ton d’une grande sobriété. Une précision de métier, toutefois : sur les teintes très sombres, certains films métallisés demandent un réglage attentif — le choix du film et un essai préalable évitent tout grisé. C’est précisément le rôle du prototype, que nous réalisons avant chaque lancement.

Nettuno et Acquerello, la couleur et le blanc

Les deux papiers forment un duo pensé ensemble : même famille de marquage feutre, deux registres complémentaires. Là où l’Acquerello offre ses blancs et son fameux effet de tranche de livre, le Nettuno apporte la profondeur des teintes pleines. Sur un même projet, on peut habiller le coffret en Nettuno Blu Navy et doubler la cuvette en Acquerello Bianco — le dialogue du sombre et du clair, dans une seule et même texture. C’est la souplesse d’un système cohérent plutôt que d’un papier isolé.

Le Nettuno dans notre atelier

Nous rembordons le Nettuno à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes du coffret — et la couleur pleine rend chaque angle net, sans reprise. Un interlocuteur unique suit le projet, du choix de la teinte au film de dorure. Chaque commande passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Nettuno

Qu’est-ce que le papier Nettuno ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces et teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Il existe en huit couleurs et en grammages de 100 à 360 g/m². C’est le pendant coloré de l’Acquerello, dont il partage la texture.

Qu’apporte un papier teinté dans la masse pour un coffret ?

La couleur traverse toute l’épaisseur de la feuille. Sur une boîte rembordée, les tranches, pliures et angles restent de la même couleur que la face, sans cœur blanc apparent. Le rendu est net et continu, un atout décisif sur les teintes sombres comme le Nero ou le Blu Navy.

Quelles sont les huit couleurs du Nettuno ?

Bianco Artico, Perla, Polvere, Pesca, Rosso Fuoco, Carruba, Blu Navy et Nero. La disponibilité des grammages (100 à 360 g/m²) varie selon les teintes.

Le papier Nettuno accepte-t-il la dorure à chaud et le gaufrage ?

Oui. Sa surface feutrée reçoit les films de dorure à chaud avec netteté et se prête au gaufrage à sec. Sur les teintes très sombres, le choix du film métallisé et un essai préalable garantissent un rendu impeccable — c’est l’objet du prototype.

Le Nettuno est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture feutrée n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier Acquerello : tranche de livre, dorure et gaufrage

Son nom dit l’aquarelle, mais c’est au livre qu’il pense. Passez la main sur l’Acquerello : sous les doigts, de fines stries horizontales, régulières, serrées — la trace du feutre imprimée dans la masse. Rembordé au fond d’une cuvette, ce grain devient illusion. Celle d’un bloc de pages vues sur la tranche. Le coffret n’imite plus le livre. Il en emprunte la chair.

◆ Le papier Acquerello (Fedrigoni) est un papier de création marqué feutre sur les deux faces, décliné en deux blancs — Bianco et Avorio — et en grammages de 100 à 390 g/m². Dans notre atelier français, nous l’employons pour habiller les cuvettes de boîtes livre : ses stries horizontales simulent la tranche d’un ouvrage. Il reçoit dorure à chaud et gaufrage avec une netteté remarquable. Sans minimum de commande, prototype disponible.

Le papier Acquerello, la tranche de livre en trompe-l’œil

Il existe un geste que nous répétons souvent dans nos boîtes livre sur mesure : habiller la cuvette intérieure d’un papier dont le grain évoque, au premier regard, la tranche d’un vrai ouvrage. L’Acquerello est notre allié pour cela. Son marquage feutre dépose des lignes parallèles, serrées, horizontales — exactement l’image d’un empilement de pages saisi de profil. Posé au fond du coffret, le papier ne se contente plus de protéger. Il raconte.

La boîte livre rembordée tire toute sa force de ce dialogue entre contenant et contenu. Quand le rabat s’ouvre latéralement et révèle une cuvette tendue d’Acquerello, l’illusion est complète : on croit voir la matière même du livre. C’est un trompe-l’œil discret, jamais tapageur — la façon la plus juste de signaler qu’un objet mérite d’être conservé.

Un papier marqué feutre sur les deux faces

L’Acquerello est un papier de création non couché, composé de pâte ECF et certifié FSC. Sa signature est le marquage feutre appliqué sur ses deux faces : une texture régulière, minérale, qui accroche la lumière sans jamais briller. Au-delà de 240 g/m², la feuille est contrecollée multi-plis dès la formation, ce qui explique sa main généreuse — un volume spécifique de 1,45 cm³/g, sensible dès la prise en main. Entièrement biodégradable et recyclable, il vieillit avec dignité, sans le pelliculage plastique dont les papiers lisses ont souvent besoin.

Papier Acquerello Bianco vu de près : stries horizontales du marquage feutre

Bianco et Avorio, deux blancs de papier

La gamme se décline aujourd’hui en deux valeurs de blanc. Le Bianco, blanc franc et lumineux (blancheur ISO 2470 à 90 %), pour les projets contemporains qui cherchent la clarté. L’Avorio, ivoire chaud et feutré, plus proche du papier de fine édition et des tranches anciennes. Deux registres pour une même matière — l’un net, l’autre patiné.

Nuancier papier Acquerello Fedrigoni, coloris Bianco et Avorio marqués feutre

Du 100 au 390 g/m², un seul papier pour tous les gestes

C’est l’atout que nous apprécions le plus au quotidien : l’Acquerello existe en neuf grammages, de 100 à 390 g/m², dans une seule et même teinte. Le même papier peut donc habiller la coiffe d’un coffret, tapisser une cuvette, doubler un intérieur et servir de feuille de garde — sans la moindre rupture de coloris ni de texture d’un élément à l’autre. Les grammages légers accompagnent l’impression et les enveloppes assorties ; les cartons épais, à partir de 300 g/m², tiennent les structures et les faux-blocs de pages. Un seul référencement, une cohérence parfaite.

Le papier Acquerello en dorure à chaud et en gaufrage

La surface feutrée et macro-poreuse de l’Acquerello en fait un support de choix pour l’ennoblissement. La dorure à chaud y mord avec précision : les films de dorure à chaud (or mat, or miroir, argent, cuivre, blanc) s’ancrent dans le grain et gagnent une profondeur que les papiers lisses ne donnent pas. Le gaufrage à sec, lui, joue sur le relief — un logo creusé ton sur ton se lit autant du doigt que de l’œil. Le papier accepte aussi la typographie, la thermographie et la sérigraphie ; sa porosité appelle des encres à séchage oxydatif et un réglage de pression adapté au marquage feutre. En transformation — découpe, rainage, pliage, collage — il se travaille sans réserve.

L’Acquerello dans notre atelier

Nous rembordons l’Acquerello à la main, feuille découpée sur mesure, pliée et tendue sur les arêtes intérieures du coffret — aucune tranche de carton visible, une surface close et lisse. Un interlocuteur unique suit l’ensemble du projet, du choix du grammage au film de dorure. Chaque projet passe par un prototype réalisé avec le carton exact, le papier exact et le film exact, validé visuellement et tactilement avant lancement. Sans minimum de commande, jusqu’à la pièce unique. Retrouvez cette matière parmi l’ensemble de notre matièrothèque, aux côtés de nos autres papiers de création et de la boîte cloche.

FAQ — papier Acquerello

Qu’est-ce que le papier Acquerello ?

Un papier de création Fedrigoni, non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se distingue par de fines stries horizontales et une main généreuse, disponible en deux blancs et en grammages de 100 à 390 g/m².

Pourquoi utiliser l’Acquerello pour simuler la tranche d’un livre ?

Son marquage feutre dépose des lignes parallèles serrées qui, rembordées au fond d’une cuvette, reproduisent l’image d’un bloc de pages vu sur la tranche. C’est un trompe-l’œil naturel, idéal pour les boîtes livre et les coffrets d’édition.

Quels grammages sont disponibles ?

Neuf grammages : 100, 120, 160, 200, 240, 280, 300, 350 et 390 g/m², dans un coloris unique. Un même papier couvre ainsi l’habillage, le doublage et les éléments structurels sans rupture de teinte.

Le papier Acquerello accepte-t-il la dorure et le gaufrage ?

Oui, remarquablement. Sa surface feutrée et macro-poreuse ancre les films de dorure à chaud avec profondeur et se prête au gaufrage à sec en relief. Il accepte également typographie, thermographie et sérigraphie.

Quels coloris existe-t-il ?

Deux blancs au catalogue actuel : Bianco, blanc franc et lumineux, et Avorio, ivoire chaud et feutré. Le coloris Camoscio, historiquement proposé, n’est plus référencé.

L’Acquerello est-il écoresponsable ?

Il est composé de pâte ECF (sans chlore élémentaire), certifié FSC, sans métaux lourds, entièrement biodégradable et recyclable. Sa texture n’exige pas de pelliculage plastique de protection.

Écosystème Luxe Packaging

Papier gaufré Pellaq Glean : aspect cuir pour coffrets luxe

Il est des matières qui imitent, et d’autres qui évoquent. Le grain filé de ce papier gaufré ne copie aucun animal — il suggère seulement le cuir, sa densité, sa chaleur sous la paume. De longues stries verticales, comme tirées à la main, courent d’un bord à l’autre et accrochent la lumière par petites touches. On croit toucher une peau ; on tient un papier. Et cette illusion, tenue à la feuille, est précisément ce qui fait sa noblesse.

◆ Le papier gaufré Pellaq Glean est un papier aspect cuir à grain filé vertical, protégé d’une finition acrylique résistante, d’environ 200 g/m². Décliné en quinze coloris profonds, du blanc au noir, il habille coffrets rembordés, reliures et étuis de luxe. Luxe Packaging le contrecolle, le dore à chaud et le gaufre dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier gaufré Pellaq Glean ?

Le papier gaufré Pellaq Glean appartient à la famille des matières de couvrure aspect cuir. Sa surface est marquée d’un grain filé — de fines rainures verticales, régulières et serrées, qui rappellent une soie sauvage ou un cuir exotique étiré. Une enduction acrylique le protège et lui donne sa main : un toucher souple, chaud, résistant au frottement et au marquage. D’environ 200 g/m² pour 0,24 mm d’épaisseur, il se présente en rouleau et se travaille comme un papier de création, avec un dos qui se prête au contrecollage.

Là où un papier lisse joue la retenue, cette matière joue la présence. Elle a la profondeur d’une peau sans en avoir les irrégularités : chaque feuille est identique à la précédente, ce qu’aucun cuir véritable ne garantit. C’est cette régularité, alliée à la richesse du grain, qui la rend précieuse pour les maisons exigeantes.

Un grain filé qui accroche la lumière

La signature du Glean tient dans son rapport à la lumière. Les stries verticales captent le jour par facettes, et de très fins éclats parcourent la surface comme une poussière d’étoiles. Sur les teintes profondes — Royal Blue, Ruby, Dark Green, Black — le relief se dessine nettement et les éclats scintillent ; sur les tons clairs, l’effet se fait murmure, une texture qu’on devine plus qu’on ne voit. La même matière change ainsi de caractère selon la couleur, d’un écrin sobre à une pièce presque bijou.

Rembordage, dorure et gaufrage : le papier gaufré à l’épreuve de l’atelier

Pourquoi le papier gaufré Pellaq Glean se prête au rembordage

C’est une matière de rembordage par vocation. Contrecollée sur un carton 20/10 — ou 30/10 pour les grands formats — elle habille la structure d’un coffret, ses bords repliés et tendus à la main sur les faces intérieures, sans discontinuité visible. L’enduction acrylique encaisse la manipulation quotidienne, l’ouverture répétée, le passage de main en main. Notre savoir-faire du rembordage artisanal trouve dans le Glean un support docile et fidèle.

La finition enduite et le relief du grain en font aussi un terrain d’exception pour l’ennoblissement. Les films de dorure à chaud adhèrent avec une netteté remarquable, et le contraste d’un or ou d’un argent sur un fond texturé profond est saisissant. Le gaufrage, lui, ajoute un second relief au relief filé — un jeu de matières dans la matière. Chez Luxe Packaging, dix pièces d’essai précèdent chaque série et s’examinent sous trois éclairages avant lancement.

Quinze coloris, pour quels usages

La palette couvre tout le spectre du prestige : un blanc pur, des rouges qui vont de l’orangé au rubis puis au bordeaux le plus sombre, un brun cuir, un violet nocturne, une gamme de bleus du ciel au marine profond, un vert forêt, un gris anthracite et un noir absolu. Chaque coloris porte sa référence, du PEG9143 au PEG9138, pour une commande sans ambiguïté.

Ses usages suivent cette richesse. En reliure et en édition, il couvre les boîtes livres et coffrets d’art. En packaging de luxe, il habille écrins et boîtes à gorge, mais aussi les hang tags et étiquettes nobles, les shopping bags de maison, les cartes de menu et la papeterie de prestige. Partout où une marque veut la présence du cuir sans ses contraintes.

Une matière durable et exigeante

L’enduction acrylique n’est pas qu’une affaire de toucher : elle confère au Glean une résistance à l’abrasion qui le destine aux objets manipulés, transportés, conservés. C’est une matière faite pour durer, dont le rendu tient dans le temps. Pour comprendre comment le grammage et la nature d’un support conditionnent le comportement au rembordage et à la dorure, notre guide grammage papier boîte haut de gamme éclaire ces choix. Et pour explorer les autres matières de l’atelier, parcourez toute notre matièrothèque.

Questions fréquentes sur le papier gaufré Pellaq Glean

Le papier gaufré Pellaq Glean peut-il être doré à chaud ?

Oui, et c’est l’un de ses points forts. Sa surface enduite retient les films de dorure à chaud avec une grande netteté, et le contraste d’un métal sur son grain profond est particulièrement valorisant. Le gaufrage à sec s’y applique également, seul ou combiné à la dorure, dans notre atelier français.

Sur quel support contrecolle-t-on le papier gaufré Pellaq Glean ?

Sur du carton 20/10 pour la majorité des coffrets, ou du carton 30/10 pour les grands formats. La feuille est contrecollée puis rembordée à la main, ses bords repliés et tendus sur les faces intérieures pour une surface parfaitement lisse, sans tranche brute visible.

Quels coloris de papier gaufré Pellaq Glean sont disponibles ?

Quinze coloris, du blanc (PEG9143) au noir (PEG9138), en passant par l’orange, le rouge, le rubis, le bordeaux, le marron, le violet, quatre bleus, un vert forêt et un gris anthracite. Chaque référence est identifiée par son code PEG pour faciliter la commande et les rééditions.

Le papier gaufré Pellaq Glean imite-t-il le cuir ?

Il en offre l’aspect et le toucher — un grain filé et une main proches d’un cuir exotique — tout en restant un papier. L’avantage est double : une régularité parfaite d’une feuille à l’autre, que le cuir véritable ne permet pas, et une compatibilité totale avec la dorure, le gaufrage et le contrecollage.

Peut-on commander sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec le carton, le coloris et le film exacts, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

À explorer dans le même univers :
Boîte rembordée packaging luxe — HUB
Dorure à chaud packaging luxe — HUB
Boîte à gorge luxe personnalisée
Boîte livre rembordée personnalisée luxe
Grammage papier boîte haut de gamme
Toute la matièrothèque
Le gaufrage — définition et histoire

Papier calque GSK Translucent+ : transparence et dorure

Il est des papiers qui montrent, et d’autres qui laissent deviner. Le papier calque appartient à cette seconde famille. Il retient la lumière, la diffuse, et transforme ce qu’il recouvre en promesse. Poser une feuille translucide sur un objet, c’est offrir une seconde de patience avant la révélation — le regard traverse sans tout saisir. Cette brume de cellulose, ce voile qui se lève à l’ouverture, vaut souvent le geste tout entier.

◆ Le papier calque GSK Translucent+ est un papier translucide non couché, sans azurants optiques (OBA free) et certifié FSC, décliné en neuf grammages de 80 à 375 g/m² — de la feuille de coiffe à la carte épaisse. Luxe Packaging le dore à chaud, le gaufre et le façonne dans son atelier français, sans minimum de commande, prototypage disponible.

Qu’est-ce que le papier calque GSK Translucent+ ?

Le papier calque est un papier translucide obtenu non par ajout de matière, mais par un raffinage poussé de la cellulose, qui referme la surface et laisse passer la lumière. GSK Translucent+, signé Fedrigoni, pousse cette logique jusqu’à un point rare : une transparence élevée alliée à une vraie résistance mécanique. Sa singularité tient en trois lettres — OBA free. Fabriqué sans azurants optiques, il ignore cet éclat bleuté artificiel des blancs dopés à la lumière. Sa teinte, baptisée Extra White, est un blanc naturel, franc, qui vieillit sans virer.

Il est produit à partir de cellulose ECF pure, certifié FSC, et se décline en un seul coloris mais sur toute une échelle de grammages, au format B1 (72 × 102 cm). C’est un papier vivant, sensible à l’hygrométrie : dans notre atelier français, il est acclimaté avant toute impression ou dorure, comme on laisse reposer une matière précieuse avant de la travailler.

Neuf grammages, neuf transparences

Choisir un calque, c’est d’abord choisir un degré de voile. La règle est simple et constante : plus le grammage monte, plus la transparence diminue. Une feuille de 80 g laisse largement deviner ce qu’elle recouvre ; un carton translucide de 375 g ne livre plus qu’une silhouette diffuse. Entre les deux, toute une gradation de gestes possibles. À partir de 200 g, les références sont contrecollées hors ligne pour atteindre la rigidité de la carte.

GrammageTransparenceÉpaisseurUsage type
80 g/m²68 %72 µcoiffe, voile, overlay
90 g/m²66 %78 µoverlay, insert
100 g/m²65 %84 µpage de garde, chemise
110 g/m²64 %92 µjaquette, intercalaire
160 g/m²60 %130 µfaire-part, invitation
200 g/m²57 %165 µcarte translucide (contrecollée)
285 g/m²48 %225 µcarte épaisse, couverture
320 g/m²47 %265 µcarte rigide
375 g/m²44 %310 µcarton translucide
Grammages, transparences et épaisseurs — source Fedrigoni, fiche technique PER/238.

Le défi de la dorure à chaud sur calque

Pourquoi le papier calque exige une dorure maîtrisée

C’est ici que le calque sépare les ateliers. Sa densité élevée et sa très faible compressibilité en font un support exigeant : là où un papier de création accueille le film sans résistance, le calque impose des réglages fins de température et de pression. Un excès de chaleur le déforme ; une pression mal dosée laisse le dépôt incomplet. La réussite tient à des films de dorure à chaud adaptés à sa surface fermée et, pour les grands aplats, à un cliché en matière spécifique.

Quand ces conditions sont réunies, le résultat est saisissant : une feuille d’or ou d’argent posée sur un fond translucide crée un contraste que nul papier opaque ne reproduit. La lumière traverse le voile, bute sur le métal, et fait vibrer le motif. Cette maîtrise de la dorure sur les matières difficiles est au cœur du savoir-faire Luxe Packaging — le même que celui documenté dans notre hub dorure à chaud packaging luxe.

Où le calque fait la différence dans un packaging de luxe

Le calque ne remplace pas le carton ; il le met en scène. Sa première vocation est la coiffe : une feuille translucide posée à plat sur le produit, dans le fond d’un coffret, qui se soulève au premier geste et ralentit la découverte. Ce voile intermédiaire — entre le couvercle et l’objet — transforme une ouverture en révélation. C’est la même grammaire lente que celle du fourreau que l’on fait coulisser : tout ce qui retient le regard une fraction de seconde crée de la valeur perçue.

En reliure et en édition, le calque devient page de garde ou intercalaire : glissé en tête d’une boîte livre rembordée, il annonce le contenu sans le dévoiler, souvent porteur d’un titre doré à chaud. En papeterie de prestige, il structure les invitations et faire-part par superposition — une carte pleine sous un calque imprimé, et naît une profondeur que le papier seul n’atteint pas. On le retrouve aussi en chemise translucide sur un nuancier, un press kit ou un catalogue, et jusqu’en enveloppe, où la transparence laisse deviner ce qu’elle protège.

Un calque responsable : sans azurants, FSC, recyclable

L’absence d’azurants optiques n’est pas qu’une affaire d’esthétique : elle signe un papier plus sobre, sans additifs de blanchiment, entièrement recyclable. Fabriqué en cellulose ECF pure et certifié FSC, GSK Translucent+ s’inscrit sans effort dans une démarche de packaging de luxe durable, où l’on ne revendique que ce qui est documentable. Pour le choix du grammage juste et son comportement au façonnage, notre guide grammage papier boîte haut de gamme complète utilement cette lecture.

Questions fréquentes sur le papier calque GSK Translucent+

Le papier calque GSK Translucent+ peut-il être doré à chaud ?

Oui. Sa densité élevée et sa faible compressibilité imposent des réglages précis de température et de pression, des films de dorure à chaud adaptés et, pour les grands aplats, un cliché en matière spécifique. Réalisée dans notre atelier français, la dorure sur calque offre un contraste métallique remarquable sur la transparence.

Quel grammage de papier calque choisir ?

De 80 à 110 g/m² pour les coiffes, voiles et pages de garde ; 160 g/m² pour les faire-part et invitations ; 200 à 375 g/m² pour les cartes et couvertures translucides, contrecollées hors ligne. Plus le grammage monte, plus la transparence diminue : de 68 % à 80 g jusqu’à 44 % à 375 g.

Le papier calque GSK est-il imprimable ?

Oui, en offset avec des encres adaptées aux supports non poreux, ainsi qu’en letterpress, en sérigraphie et en gaufrage. Sa surface fermée n’absorbe pas l’encre : les temps de séchage sont plus longs, et le papier est acclimaté avant impression pour éviter toute variation dimensionnelle.

Le papier calque GSK jaunit-il avec le temps ?

Il est fabriqué sans azurants optiques (OBA free). Il n’a donc pas cet éclat bleuté artificiel qui finit par ternir, et sa teinte Extra White, naturelle, vieillit avec stabilité. Le papier reste sensible à l’humidité et se conserve à hygrométrie contrôlée.

Peut-on commander du papier calque sans minimum de quantité ?

Oui. Luxe Packaging travaille sans minimum de commande, du prototype unique à la série. Chaque projet passe par un prototypage avec le grammage et le film exacts, validé avant lancement, depuis notre atelier français. Siège à Boulogne-Billancourt.

À explorer dans le même univers :
Dorure à chaud packaging luxe — HUB
Grammage papier boîte haut de gamme
Fourreau sur mesure luxe
Boîte livre rembordée personnalisée luxe
Packaging de luxe durable
GSK Translucent+ — fiche Fedrigoni
Fiche technique PER/238 (PDF)

Papier Woodstock

Il est des papiers qui dissimulent leur origine. Le Woodstock la revendique. Sous une lumière rasante, on devine encore les fibres qui ont vécu une première vie — rien d’appuyé, rien de rustique, seulement cette irrégularité discrète qui sépare une matière d’un simple support. Fedrigoni en tire treize teintes franches, et une, la Betulla, où le recyclage se lit comme un semis d’étoiles.

Réponse rapide — Le Woodstock de Fedrigoni est un papier non couché teinté dans la masse, composé de 80 % de fibres recyclées certifiées FSC® et de 20 % de fibres vierges ECF certifiées FSC®. Il existe en 13 coloris, dont le moucheté Betulla. Surface lisse et macroporeuse, grammages de 80 à 350 g/m², format 70 × 100 sens long. Il reçoit les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec et le letterpress dans notre atelier français. Sans minimum de commande, prototypage disponible.

Un papier qui garde la mémoire de sa fibre

Le Woodstock est un papier non couché teinté dans la masse : la couleur ne se pose pas en surface, elle traverse toute l’épaisseur de la feuille. La conséquence est visible à l’atelier plus qu’ailleurs — une tranche coupée, un pli marqué, une découpe à la forme restent dans le ton, sans le liseré blanc qui trahit les papiers colorés en surface. Sur un coffret rembordé, où chaque arête est exposée, cette continuité chromatique n’est pas un détail : c’est la différence entre un objet fini et un objet qui semble l’être.

Sa composition tient en deux chiffres : 80 % de matière recyclée certifiée FSC®, 20 % de fibre vierge ECF pure certifiée FSC®. La fibre vierge n’est pas là par confort — elle apporte la résistance à la traction sans laquelle un papier de rembordage se déchire aux angles. Le résultat est un papier entièrement biodégradable et recyclable, sans chlore élémentaire, sans métaux lourds, acid free.

Les treize coloris

La Betulla occupe une place à part : c’est la version mouchetée de la gamme, celle où les résidus de la fibre recyclée affleurent en surface comme des éclats de bois. Elle est aussi la seule teinte proposée au format 45 × 64, en 110 g/m². Les maisons qui cherchent une matière visiblement naturelle sans tomber dans le kraft trouvent ici leur registre.

Un mot d’honnêteté sur le Nero : c’est un noir mat, sourd, profond — mais ce n’est pas un noir absolu. La fibre recyclée ne le permet pas. Pour un noir sans fond, la teinte doit être cherchée du côté d’un papier à fibre vierge. Sur le Woodstock, le Nero donne une profondeur veloutée sur laquelle l’or ne brille pas : il surgit.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Grammages, main et comportement

Le Woodstock affiche une main de 1,25 cm³/g — un volume élevé qui lui donne une épaisseur supérieure à ce que son grammage laisse attendre. Un 140 g/m² y mesure 175 microns : sous les doigts, il se comporte comme un papier bien plus lourd. C’est un avantage réel au rembordage, où l’on cherche de la densité sans raideur.

GrammageÉpaisseur réelleUsage en atelier
80 – 110 g/m²0,100 – 0,138 mmEncarts, feuillets, doublures intérieures
140 g/m²0,175 mmRembordage — le grammage de référence
170 g/m²0,213 mmGrandes faces planes, fourreaux
225 – 285 g/m²0,281 – 0,356 mmCartes, intercalaires, hang tags, couvertures
350 g/m²0,438 mmCartons de correspondance, marque-pages, étiquettes fortes

Le format de référence est le 70 × 100 sens long, disponible dans les huit grammages. Le 45 × 64 est réservé à la Betulla en 110 g/m². Pour le choix du grammage d’habillage, notre guide du grammage papier détaille le raisonnement complet.

Ce que le Woodstock accepte

  • Films de dorure à chaud — le contraste est saisissant sur les teintes sourdes. Un or mat sur Noce, un cuivre sur Camoscio, un blanc nacré sur Nero : la matière absorbe la lumière, le film la renvoie.
  • Gaufrage à sec et débossage — la main généreuse du papier mémorise le relief. Le creux tient, il ne se relâche pas.
  • Letterpress — la surface macroporeuse appelle le creux. C’est l’un des rares papiers où la technique retrouve son sens historique plutôt que son usage décoratif.
  • Offset, sérigraphie, thermographie — sans difficulté. La porosité de la surface impose des encres à séchage oxydatif.
  • Découpe, découpe à la forme, rainage, pliage, collage — excellents résultats sur l’ensemble des opérations de façonnage.

Ce qu’il ne faut pas lui demander

Un papier de caractère a ses refus, et il vaut mieux les connaître avant la production qu’après. Le vernis offset est inutile sur le Woodstock : la surface l’absorbe presque intégralement, sans gain de brillance ni de protection. Le vernis sérigraphique donne de meilleurs résultats, mais demande souvent deux passes pour être franchement visible.

Le pelliculage est à évaluer en amont. La rugosité propre aux non couchés peut provoquer des micro-défauts d’adhésion du film au support. Notre position d’atelier est plus simple : un papier choisi pour sa matière ne se pellicule pas. On ne recouvre pas d’un plastique ce qu’on a choisi pour la fibre.

Enfin, la forte teneur en recyclé implique une légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, et d’occasionnels petits résidus issus du recyclage. Ce n’est pas un défaut : c’est la signature. Nous en tirons une règle de production — pour une série, la matière est commandée en une seule fois, sur un même bain. Un réassort à six mois d’écart peut présenter un très léger décalage.

Les objets que nous en faisons

Dans notre atelier français, le Woodstock habille des boîtes cloches et des coffrets rigides montés sur carton 20/10 ou 30/10, des fourreaux, des chemises et des portfolios, des invitations, des hang tags et des intercalaires. Il trouve son public chez les maisons dont la promesse est cohérente avec la matière — packaging durable, cosmétique naturelle, spiritueux artisanaux, chocolat de terroir, édition engagée.

Sans minimum de commande. Prototype physique avant chaque production. Siège à Boulogne-Billancourt, fabrication dans notre atelier français.

Questions fréquentes

Le Woodstock est-il vraiment recyclé à 80 % ?

Oui. Il est composé de 80 % de matière recyclée certifiée FSC® et de 20 % de fibre vierge ECF pure, elle aussi certifiée FSC®. La fibre vierge apporte la résistance mécanique nécessaire au rembordage et au façonnage.

Quel grammage de Woodstock pour remborder un coffret ?

Le 140 g/m² est le grammage de référence : 0,175 mm d’épaisseur réelle grâce à une main de 1,25 cm³/g. Le 170 g/m² convient aux grandes faces planes. Au-delà, le rembordage manuel aux angles devient aléatoire.

Le Woodstock accepte-t-il la dorure à chaud ?

Parfaitement. Les films de dorure à chaud, le gaufrage à sec, le débossage et le letterpress figurent parmi ses meilleurs usages. La matière absorbe la lumière, le film la renvoie : le contraste est fort, particulièrement sur les teintes sourdes.

Peut-on pelliculer le Woodstock ?

Techniquement oui, mais la rugosité du non couché peut créer des micro-défauts d’adhésion du film. Le pelliculage doit être évalué sur échantillon avant production. Nous le déconseillons : il annule ce pour quoi ce papier est choisi.

Qu’est-ce que la Betulla ?

C’est la version mouchetée du Woodstock : les résidus de la fibre recyclée y affleurent en surface comme un semis d’éclats de bois. Elle est proposée au format 45 × 64 en 110 g/m², en plus du 70 × 100.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Luxe Packaging ne pratique aucun minimum. Une pièce unique reçoit le même geste qu’une série de mille. Le prototype physique est disponible avant chaque production.

Color 1802 — le nuancier recyclé teinté masse
Terrae — papier de création recyclé pour dorure & gaufrage
Gmund Bier Papier — le grain moucheté des drêches de brasserie
Sirio Color — 29 coloris teintés dans la masse
Dorure à chaud sur coffret de luxe
Toute la collection de matières

Pellaq Croco : papier façon cuir de crocodile, 13 coloris

Il y a des matières qui murmurent et d’autres qui affirment. Le Pellaq Croco appartient à la seconde famille. Ce papier gaufré façon cuir de crocodile porte un relief franc, des écailles pleines, une brillance qui bouge sous la lumière — tout ce qu’on demande à un écrin quand il doit se souvenir d’un objet précieux. Nous le travaillons dans notre atelier français, sur carton 20/10 et 30/10, pour des coffrets qui n’ont pas besoin de s’excuser.

◆ Le Pellaq Croco est un papier de couverture gaufré façon cuir de crocodile, laqué, décliné en 13 coloris — du blanc craie au noir profond, en passant par le rubis, l’orange et le bleu roi. Aucune matière animale, aucune contrainte CITES. Nous l’habillons sur coffrets, boîtes à gorge, reliures et porte-diplômes dans notre atelier français, avec marquage à chaud, gaufrage à sec et découpe. Sans minimum de commande, prototypage disponible.

Pellaq Croco : le grain du crocodile, sans le crocodile

Le vrai cuir de crocodile est une matière réglementée : commerce encadré par la convention CITES, traçabilité lourde, coût considérable, et un débat que peu de maisons souhaitent ouvrir aujourd’hui sur un emballage. Le Pellaq Croco règle la question en amont. C’est un papier. Le relief vient de l’estampage, pas de l’animal.

Ce qui frappe, en main, c’est la profondeur du gaufrage. Les écailles ne sont pas dessinées, elles sont creusées : les sillons captent l’ombre, les plateaux renvoient la lumière, et le coffret change d’aspect selon l’angle. Sur les teintes sombres — noir, bleu nuit, vert profond — le motif ne se révèle qu’au mouvement. C’est exactement l’effet recherché sur un écrin de joaillerie ou un coffret de spiritueux : une matière qui ne livre pas tout d’un coup.

Les treize coloris du Pellaq Croco

Nuancier Pellaq Croco. Les rendus écran sont indicatifs : demandez un échantillon avant validation.
RéférenceColorisTeinteRegistre
PEC 9195White#D2D6C8Blanc craie, le seul clair de la gamme
PEC 9193Dark Grey#2F2F32Anthracite neutre, relief très lisible
PEC 9188Black#101213Noir laqué, le plus sélectionné
PEC 9173Brown#1F1411Brun acajou profond, presque noir
PEC 9177Dark Red#3B1214Bordeaux sourd
PEC 9176Ruby#651317Rouge grenat, chaud et dense
PEC 9192Red#A5232BRouge franc, le plus lumineux des rouges
PEC 9191Orange#AD3320Orange brique, terrien
PEC 9182Dark Green#1A2421Vert anglais très sombre
PEC 9181Blue#143A67Bleu roi, éclatant sur les écailles
PEC 9180Royal Blue#0D2335Bleu pétrole, plus sourd que le précédent
PEC 9179Dark Blue#0E121ABleu nuit, lisible seulement à la lumière
PEC 9190Purple#1C1A28Violet d’encre, sillons prune

La gamme est volontairement dominée par les teintes profondes : dix des treize coloris sont sombres, parce que c’est là que le gaufrage du Pellaq Croco donne le meilleur. Le blanc craie fait exception et joue une carte inverse — le relief y est éclatant, presque graphique, et il supporte remarquablement bien une dorure or.

Marquage à chaud et ennoblissement

Comment le Pellaq Croco réagit au marquage à chaud

Le relief est franc, donc le film se dépose sur les écailles et saute les sillons. Le résultat est un décor vivant, légèrement fragmenté, qui suit la peau au lieu de la nier. Sur un logo travaillé en grandes masses, l’effet est superbe. Sur une typographie fine ou un filet sous 0,3 mm, il devient illisible : le trait tombe dans un sillon et disparaît.

La solution que nous utilisons le plus souvent : lisser d’abord une plage par gaufrage, puis marquer dans cette plage. Le décor est net, et le contraste entre la zone lissée et les écailles environnantes fait tout le travail. Pour les autres techniques disponibles sur cette matière, voir nos finitions et ennoblissements et notre page dédiée à la dorure à chaud.

Où utiliser le Pellaq Croco

  • Boîtes cloche : joaillerie, horlogerie, maroquinerie — le registre naturel de cette matière
  • Boîtes à gorge : spiritueux, parfumerie, coffrets d’exception
  • Boîtes livre et reliures : éditions limitées, livres d’or, cartes de vins
  • Porte-diplômes : remises de prix, grandes écoles, distinctions
  • Porte-menus et porte-additions : hôtellerie et restauration haut de gamme, où la matière résiste à la manipulation

À éviter : les très grands aplats sur lesquels le raccord d’écailles devient visible d’un panneau à l’autre, et les fonds destinés à recevoir une impression quadri — le relief interdit toute finesse d’impression. Si vous cherchez l’inverse du Pellaq Croco, une matière mate et minérale, regardez le Corvon Rust. L’ensemble des matières de l’atelier est visible dans notre collection.

Questions fréquentes

Le Pellaq Croco contient-il du cuir animal ?

Non. C’est un papier gaufré : le relief du crocodile est obtenu par estampage, sans aucune matière animale. Aucune contrainte de traçabilité ni de réglementation CITES ne s’applique — un argument qui pèse de plus en plus dans les cahiers des charges des maisons de luxe.

Le marquage à chaud tient-il sur un relief aussi marqué ?

Oui, mais le film se dépose sur les écailles et non dans les sillons. Le décor prend un aspect vivant, légèrement interrompu. Pour un aplat parfaitement fermé, il faut augmenter la pression ou réserver le marquage à une zone préalablement lissée par gaufrage.

Peut-on obtenir un échantillon de Pellaq Croco ?

Oui, et c’est recommandé. Le Pellaq Croco est une matière laquée dont le rendu dépend entièrement de la lumière : aucun écran ne restitue la profondeur du relief ni la brillance des écailles. Les coloris sombres, en particulier, sont indissociables les uns des autres sur photo et parfaitement distincts en main.

Corvon Rust : papier texturé effet métal oxydé

Le Corvon Rust est un papier de couverture enduit au grain minéral, dont la surface évoque le métal oxydé et la terre crue. Là où la plupart des papiers d’habillage cherchent la régularité, celui-ci assume l’accident : une granulation dense, irrégulière, traversée de veines et de reliefs qui accrochent la lumière comme une plaque d’acier laissée dehors. Nous le travaillons dans notre atelier français pour des coffrets, des étuis et des reliures qui refusent le brillant.

◆ Le Corvon Rust est un papier de couverture enduit au grain minéral, mat, sans brillance, décliné en 5 coloris — Sienna, Patina, Oxide, Terra, Sepia. Nous l’habillons sur coffrets, étuis, reliures, porte-diplômes et carnets dans notre atelier français, avec marquage à chaud, gaufrage à sec et découpe. Séries courtes acceptées, devis sur mesure.

Un grain qui vient de la matière, pas du décor

La texture du Corvon Rust ne se lit pas de loin. Elle se découvre à la main, sous le pouce, dans cette granulation sableuse qui roule sous la peau. Le relief est irrégulier par construction : des zones denses, des plages plus lisses, des micro-fissures qui rappellent une patine ancienne. Ce n’est pas un motif répété, c’est une surface.

Cette irrégularité est une qualité, mais elle impose une discipline. Sur un coffret de grand format, deux faces prélevées à des endroits différents du rouleau ne seront jamais rigoureusement identiques. Nous en tenons compte au calepinage, en orientant les lés dans le même sens et en réservant les plages les plus homogènes aux faces vues.

Les cinq coloris du Corvon Rust

Nuancier Corvon Rust. Les rendus écran sont indicatifs : demandez un échantillon avant validation.
RéférenceColorisTeinte dominanteRegistre
CRU 8411Sienna#775A49Brun chaud, doux, presque poudré
CRU 8412Patina#695B53Taupe grisé, le plus neutre de la gamme
CRU 8413Oxide#6B574CBrun minéral, cendré, sous-ton rouille
CRU 8414Terra#56391FTerre cuite dense, le plus saturé
CRU 8415Sepia#634336Brun rouge profond, chaud et sourd

La gamme se lit comme une progression : Patina et Oxide tirent vers le minéral gris, Sienna installe une chaleur retenue, Sepia et Terra descendent vers la terre cuite. Un coffret en Terra passe très bien sous un marquage or ; un étui en Patina appelle plutôt un noir mat ou un gaufrage à sec.

Marquage à chaud et gaufrage sur Corvon Rust

C’est le point technique à comprendre avant de dessiner. Sur une surface grainée, le film de dorure se dépose d’abord sur les sommets du relief. Le résultat n’est pas un aplat parfaitement fermé : c’est un marquage vivant, légèrement interrompu, qui laisse respirer la matière en dessous. Sur un papier qui imite le métal corrodé, cet effet est une chance — un logo doré y prend une allure de plaque frappée plutôt que d’étiquette collée.

Si le cahier des charges exige un aplat parfaitement couvrant, deux leviers : augmenter pression et température pour écraser le grain sous le cliché, ou passer sur un cliché laiton gravé en creux qui vient sertir le décor. Nous arbitrons selon le format du décor et le rendu recherché. Les typographies très fines et les filets sous 0,3 mm restent déconseillés sur cette matière.

Le gaufrage à sec, lui, fonctionne remarquablement bien. En écrasant localement le grain, il crée une zone lisse qui contraste avec la rugosité environnante : le décor apparaît sans qu’aucune couleur ne soit ajoutée. C’est la solution la plus juste quand la marque veut se faire deviner plutôt que se montrer.

Où utiliser le Corvon Rust

  • Coffrets et boîtes cloche : spiritueux, maroquinerie, objets d’artisanat, éditions limitées
  • Étuis et fourreaux : contraste efficace avec un tiroir en papier lisse ou teinté dans la masse
  • Reliures et porte-diplômes : formations, prix, remises officielles
  • Carnets : couverture rigide, couture Singer apparente
  • Urnes funéraires : registre sobre et minéral, sans effet décoratif

À éviter : les très petits formats à angles vifs, où l’épaisseur du grain durcit les arêtes, et les habillages devant recevoir une impression quadri fine — la surface n’est pas faite pour ça.

Questions fréquentes

Le Corvon Rust est-il disponible en petite quantité ?

Oui. Nous travaillons cette matière dès les séries courtes, à partir de quelques dizaines de pièces. Le coût unitaire dépend surtout de l’outillage de découpe et du nombre de clichés de marquage, pas du papier lui-même.

Les cinq coloris sont-ils raccordables entre eux ?

Ils partagent le même grain et la même finition mate : un coffret bicolore Terra / Patina fonctionne sans rupture de matière. Seule la teinte change, jamais le toucher.

Peut-on obtenir un échantillon de Corvon Rust ?

Oui, et c’est vivement recommandé. Aucun écran ne restitue correctement une matière grainée : la profondeur du relief et le comportement de la lumière ne se jugent qu’en main.

Imitlin Flat — le blanc lisse non embossé

Toute la famille Imitlin imite une toile — sauf celle-ci. L’Imitlin Flat en garde l’âme mais efface le relief : une surface lisse, pleine, d’un blanc pur et régulier. La toile sans le grain ; le papier réduit à l’essentiel.

◆ L’Imitlin Flat de Fedrigoni est la version lisse et non embossée de la gamme Imitlin, proposée en un seul coloris : le Neve, un blanc pur. Teinté dans la masse, doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il pèse 120 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière nette et minimaliste. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Flat, la toile sans relief

Là où les autres Imitlin — Tela, Fiandra, Aida — jouent le grain d’une étoffe, l’Imitlin Flat choisit la sobriété : pas d’embossage, une surface parfaitement lisse et mate. C’est le blanc épuré de la famille, celui qui laisse toute la place au décor. Mais sous cette apparente simplicité, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, avec des pigments résistants à la lumière, un traitement anti-traces de doigts et une belle endurance au pliage. Une toile lissée, aussi propre à l’œil que solide à l’usage.

Un blanc pur, taillé pour la dorure et le relief

Sur une surface aussi nette, tout ressort. Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, l’Imitlin Flat devient la peau d’une boîte rigide où une dorure à chaud ou un gaufrage à sec prennent un relief franc et lisible. Son blanc uni est un fond idéal pour une impression fine, un débossage discret ou un logo doré. Nous détaillons ces gestes dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un coffret, il installe d’emblée un registre épuré et contemporain.

Une matière noble et responsable

Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, l’Imitlin Flat est certifié FSC, sans acidité, sans métaux lourds, en pâte ECF et classé longue conservation — entièrement biodégradable et recyclable. Dans une démarche de packaging de luxe durable, ce blanc épuré prouve que la sobriété peut aussi être une exigence.

Du coffret minimaliste à l’écrin monochrome, l’Imitlin Flat rappelle qu’un blanc bien choisi n’a besoin de rien d’autre pour faire naître le luxe.

Imitlin Aida — toile embossée point de croix, 15 coloris

Il suffit de regarder de près : sous les doigts, la toile de l’Imitlin Aida dessine une trame minuscule et régulière, celle des toiles à broder d’autrefois. Un quadrillage discret, précis, presque textile, où la couleur affleure au creux de chaque maille. La broderie sans le fil — juste le canevas, et la matière.

◆ L’Imitlin Aida de Fedrigoni est un papier de création embossé façon point de croix, à la trame fine et régulière d’une toile à broder. Teinté dans la masse, doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en quinze coloris en 120 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière textile et précise. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Aida, le grain d’une toile à broder

Au sein de la famille Imitlin — dont chaque embossage imite un tissu —, l’Aida tient une place à part : c’est le plus fin et le plus régulier. Là où la Fiandra évoque le lin lâche, l’Aida reproduit la trame serrée et quadrillée du canevas de broderie, ce point de croix minuscule qui accroche la lumière avec une régularité presque hypnotique. Sous cette surface, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, avec des pigments résistants à la lumière, si bien que la couleur traverse la feuille et que le pli reste dans le ton. Un traitement anti-traces de doigts et une endurance au pliage remarquable complètent le tableau — une toile de papier aussi délicate à l’œil que solide à l’usage.

Quinze coloris, du crème au noir d’encre

La palette Aida parcourt tout un vestiaire. Les clairs pour commencer — Bianco crème, Neve neigeux, Grigio Chiaro minéral, Pink Sand poudré. Les chauds ensuite, du Vibrant Ochre à l’Arancio, du Ginger Brown au Kraft. Puis les rouges profonds, Rosso et Bordeaux, avant une belle famille de verts — Jade Green, Teal Green, Verde Edera. Et pour finir, la profondeur du Blu Notte et du Nero, sur lesquels une dorure prend un relief net. Le nuancier ci-dessous les réunit — à regarder de près, là où le point de croix se révèle.

Une matière noble et responsable

Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, l’Imitlin Aida coche les critères d’une matière durable : certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable, il constitue une alternative crédible aux habillages plastiques. Ses pigments résistants à la lumière garantissent une teinte stable dans le temps. Une précision textile qui n’oublie pas son origine.

L’Imitlin Aida dans notre atelier

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide — et sa teinte dans la masse évite toute amorce blanche aux arêtes. Sa trame régulière est un support idéal pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche, un coffret ou une chemise de présentation, l’Aida installe d’emblée un registre couture — celui de la toile brodée qui habille les beaux objets.

Du coffret de joaillerie à l’écrin de parfum, l’Imitlin Aida rappelle qu’un papier peut avoir la finesse d’un canevas — et la couleur jusqu’au cœur.

Imitlin Glow — toile embossée vernie brillante, 5 coloris

Il y a des matières qui absorbent la lumière, et d’autres qui la renvoient. L’Imitlin Glow est de la seconde famille : sous son grain de toile, un vernis brillant capte le moindre rayon et fait vibrer la couleur. Une toile qui a de l’éclat — au sens propre.

◆ L’Imitlin Glow de Fedrigoni est un papier de création embossé façon toile, verni brillant sur une face, teinté dans la masse et sans noir de carbone. Doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en cinq coloris en 130 g/m². Particulièrement adapté au rembordage, il se contrecolle et se marque à chaud dans notre atelier français pour habiller les coffrets de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Glow, la toile qui capte la lumière

Là où les toiles mates de la famille Imitlin jouent la retenue, l’Imitlin Glow choisit l’éclat. Son gaufrage reproduit la trame d’une toile, mais sa face est rehaussée d’un vernis brillant qui accroche la lumière et intensifie la couleur — un jeu de reflets à l’esthétique presque futuriste. Dessous, la matière reste fidèle à la gamme : teintée dans la masse, sans noir de carbone, avec des pigments résistants à la lumière. La couleur traverse la feuille, si bien que le pli et la découpe restent dans le ton. Ajoutez un traitement anti-traces de doigts et une endurance au pliage remarquable — le papier se plie des centaines de fois sans blanchir — et l’on obtient une matière aussi spectaculaire que résistante.

Cinq coloris, du blanc perle au noir profond

La palette Glow va à l’essentiel, avec cinq teintes taillées pour l’écrin. Le Neve, blanc perle lumineux, pour les packagings clairs et graphiques. Le Rosso, rouge franc et éclatant, qui capte tous les regards. Le Castano, brun profond et chaleureux. Le Blu Notte, bleu de nuit intense. Et le Nero, noir laqué sur lequel une dorure prend un relief saisissant. Sur chacun, le vernis brillant ajoute cette profondeur qui distingue un bel objet. Le nuancier ci-dessous les réunit.

Une matière pensée pour le rembordage

C’est là sa vocation première : Fedrigoni a conçu l’Imitlin Glow pour le rembordage, c’est-à-dire l’habillage d’une boîte rigide dont le papier vient épouser les bords et se rabattre à l’intérieur. Sa souplesse, sa résistance au pliage et sa teinte dans la masse en font un support idéal pour cet exercice exigeant, sans amorce blanche aux arêtes. Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, il devient la peau brillante d’un coffret ; il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le débossage — nous détaillons ces gestes dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un coffret magnétique, son éclat fait toute la différence.

Une matière noble et responsable

Malgré son fini spectaculaire, l’Imitlin Glow ne transige pas sur l’origine. Fabriqué par Fedrigoni à partir de fibres vierges à haute résistance, il est certifié FSC, entièrement biodégradable et recyclable — une alternative crédible aux finitions plastiques pour un packaging de luxe durable. L’éclat, oui, mais sans renoncer à la conscience.

Du coffret de parfum à l’écrin de spiritueux, l’Imitlin Glow rappelle qu’un beau papier peut aussi être une matière de lumière — celle qui, sur un présentoir, attire l’œil avant même qu’on ait tendu la main.

Imitlin Fiandra — la toile de lin embossée, 17 coloris

Il y a, dans le nom même de Fiandra, un écho de toile flamande — ce lin serré, tissé fin, que le papier vient imiter à la perfection. Passez la main : le grain de la toile affleure, régulier et mat. Et la couleur ne s’arrête pas à la surface — elle traverse la feuille de part en part.

◆ L’Imitlin Fiandra de Fedrigoni est un papier de création embossé façon toile de lin, teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière. Doté d’un traitement anti-traces de doigts et certifié FSC, il se décline en dix-sept coloris, du grammage 120 à 125 g/m². Contrecollé et marqué à chaud dans notre atelier français, il habille coffrets et écrins d’une matière textile et racée. Prototype possible, sans minimum de commande.

Imitlin Fiandra, le grain d’une toile de lin

Tout le caractère de l’Imitlin Fiandra tient dans son gaufrage : un embossage fin et régulier qui reproduit la trame d’une toile de lin, mat, dense, sans le moindre brillant. Mais sa vraie force est ailleurs — le papier est teinté dans la masse. La couleur imprègne toute l’épaisseur de la feuille, si bien que la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Sur une arête de coffret, c’est un détail décisif. Ajoutez un traitement anti-traces de doigts et une belle résistance à la déchirure comme au pliage, et l’on obtient une matière aussi élégante que robuste.

Dix-sept coloris, de la neige à la nuit

La palette Fiandra couvre tout le spectre d’un vestiaire de luxe. Les clairs d’abord — Bianco crème, Neve neigeux, Grigio Chiaro et Grey Stone minéraux, Pink Sand poudré. Les chauds ensuite, du Vibrant Ochre solaire à l’Arancio franc, du Ginger Brown au Kraft, jusqu’au Castano profond. Viennent les rouges de caractère, Rosso et Bordeaux, puis une famille de verts remarquable — Jade Green, Teal Green paon, Verde Edera forestier. Et pour finir, la profondeur : le Blu Notte et le Nero, sur lesquels une dorure prend tout son éclat. Le nuancier ci-dessous les réunit.

Une matière noble et responsable

Signé Fedrigoni, l’Imitlin Fiandra est fabriqué à partir de fibres vierges à haute résistance et coche les critères d’une matière durable : certifié FSC, sans acidité, sans métaux lourds, en pâte ECF (sans chlore élémentaire) et classé longue conservation. Ses pigments résistants à la lumière garantissent une couleur stable dans le temps. Une élégance textile qui n’oublie pas son origine.

L’Imitlin Fiandra dans notre atelier

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide — et sa teinte dans la masse lui donne un avantage rare : aux angles et sur les rembords, aucune amorce blanche ne trahit le pli. Son grain de toile est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche, un coffret ou une chemise de présentation, la Fiandra pose d’emblée le registre de la reliure d’art — celui de la toile qui habille les beaux objets.

Du coffret de joaillerie à l’écrin de parfum, l’Imitlin Fiandra rappelle qu’un beau papier peut avoir la tenue d’un tissu — et la couleur jusqu’au cœur.

Papier Old Mill — le feutré non couché en 3 blancs

Certains papiers se reconnaissent les yeux fermés. Old Mill est de ceux-là : passez la main, et le feutre affleure sous les doigts — ce grain doux, mat, marqué sur les deux faces, qui accroche la lumière rasante et retient l’empreinte. Un blanc qui a de la peau.

◆ Le papier Old Mill de Fedrigoni est un papier de création non couché, marqué feutre sur les deux faces, composé de pâte ECF et certifié FSC. Il se décline en trois blancs — Premium White, White et Ivory — du grammage 100 à 350 g/m². Acid-free, sans métaux lourds, biodégradable et recyclable, il se contrecolle et se marque dans notre atelier français pour l’édition et l’habillage de luxe. Prototype possible, sans minimum de commande.

Old Mill, le grain feutré d’un papier non couché

Le caractère du papier Old Mill tient d’abord à sa surface. Marqué feutre sur les deux faces, il porte un grain velouté, régulier, sans le moindre brillant. Cette matité pleine fait la différence sous la lumière rasante : un gaufrage à sec y creuse des ombres nettes, une typographie s’y pose avec profondeur. Sa bonne rigidité et sa main généreuse en font un papier qui se tient, se plie proprement et vieillit bien — la gamme est classée « longue conservation ».

Trois blancs, du plus lumineux au plus tendre

Old Mill ne joue pas la couleur mais la nuance du blanc. Le Premium White pousse la blancheur à son maximum, éclatant, presque bleuté — le fond idéal quand on veut que l’encre et le film claquent. Le White (Bianco) est le blanc classique, franc et intemporel, celui de la belle papeterie. L’Ivory (Avorio), enfin, réchauffe la gamme d’un ivoire tendre et crémeux, plus doux à l’œil, parfait pour un registre patrimonial ou naturel.

Une matière noble et responsable

Derrière son élégance, Old Mill coche toutes les cases d’une matière durable. Sa pâte est ECF (sans chlore élémentaire), sa fabrication certifiée FSC, le papier exempt d’acidité et de métaux lourds — d’où sa stabilité dans le temps. Entièrement biodégradable et recyclable, il porte la signature de Fedrigoni, papetier italien de référence pour les papiers de création. Choisir Old Mill, c’est offrir à un projet une matière aussi soignée dans ce qu’elle est que dans ce qu’elle deviendra.

Le papier Old Mill dans notre atelier

Dans notre atelier français, Old Mill sert les éditions de luxe, les faire-part, les diplômes et l’habillage de coffrets. En feuille simple, il monte jusqu’à 350 g ; par contrecollage, bien au-delà — 510 g et plus — pour une carte qui a du corps ou un marquage à chaud profond. Son grain feutré est un terrain de choix pour l’ennoblissement : nous détaillons les gestes du film et du relief dans notre guide du papier pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou une chemise de présentation, il pose d’emblée le registre du beau papier.

Du faire-part au coffret, Old Mill rappelle une évidence : avant l’impression, il y a la matière — et c’est elle, souvent, que l’on retient.

Kraft Blanc — le blanc lumineux et mat en 4 grains

Le blanc n’est pas le vide — c’est la lumière retenue. Le Kraft Blanc s’offre mat et lumineux, d’une pureté sans éclat clinquant, comme une page qui attend. Sur lui, le moindre relief, la moindre dorure, devient un événement.

◆ Le Kraft Blanc est un papier d’habillage blanc mat et lumineux, proposé en quatre grains : uni (réf. 1200), losange (1200/110), nid d’abeille (1200/168) et sergé (1200/207). Notre atelier français le contrecolle sur carton 20/10 ou 30/10 et le marque à chaud pour donner aux coffrets une clarté épurée, où chaque relief compte. Prototype possible, sans minimum de commande.

Le Kraft Blanc, la lumière du papier pur

Il y a une audace dans le blanc : il ne cache rien, ne rattrape rien. Le Kraft Blanc l’assume — un blanc mat, franc, sans brillance, qui capte la lumière en douceur plutôt que de la réfléchir. Sur un coffret, il installe une clarté minimaliste, cette élégance nordique où l’espace vide vaut autant que le décor. C’est le blanc des marques qui misent sur la retenue : pur, lumineux, précis. Il complète une gamme de trois teintes, aux côtés du Kraft Natural, chaud et fibreux, et du Kraft Noir, profond et mat.

Le grain du Kraft Blanc, de l’uni au gaufré

Sur le blanc, le relief se lit en ombres légères plutôt qu’en contrastes. L’uni (réf. 1200) offre une surface parfaitement calme, presque silencieuse. Le losange (1200/110) y pose un quadrillage à la limite du perceptible. Le nid d’abeille (1200/168) fait naître un jeu d’alvéoles que la lumière révèle par petites touches, et le sergé (1200/207) trace une fine diagonale de toile. La planche ci-dessous réunit ces quatre grains — c’est en lumière rasante qu’ils prennent tout leur relief.

Nuancier Kraft Blanc — quatre grains kraft blanc : uni, losange, nid d'abeille, sergé

Un blanc taillé pour l’écrin et la dorure

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide. Sur ce fond clair, la dorure à chaud — or, cuivre, ou un gaufrage à froid tout en relief — prend une élégance discrète et lumineuse. Il se prête au débossage, à toutes les finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un fourreau, le blanc installe d’emblée un registre épuré, où chaque détail compte.

Le Kraft Blanc, un choix responsable

Le blanc n’est pas synonyme d’artifice. Recyclable et biodégradable comme tout kraft, ce papier existe en versions certifiées FSC et en fibres recyclées ; sa clarté s’obtient sans compromettre la recyclabilité du support. Pour un packaging de luxe durable, il conjugue la pureté visuelle et une fabrication maîtrisée — la preuve qu’épuré peut rimer avec responsable.

Un écrin clair ne pardonne aucun défaut : c’est là sa force. Du carton rembordé au grain qui l’habille, la moindre finition se doit d’être juste — et dans notre atelier français, le Kraft Blanc devient cette matière exigeante où la lumière fait le décor.

Questions fréquentes sur le Kraft Blanc

Qu’est-ce que le papier Kraft Blanc ?

Le Kraft Blanc est un papier d’habillage blanc mat et lumineux, proposé en quatre grains : uni (réf. 1200), losange (1200/110), nid d’abeille (1200/168) et sergé (1200/207). Il donne aux coffrets et écrins de luxe une clarté nette et raffinée.

Quels grains propose le Kraft Blanc ?

Le Kraft Blanc se décline en quatre reliefs : l’uni (réf. 1200) à la surface calme, le losange (1200/110) au quadrillage discret, le nid d’abeille (1200/168) au jeu d’alvéoles et le sergé (1200/207) à la fine diagonale de toile.

Le Kraft Blanc accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Sur ce fond clair, la dorure à chaud — or ou cuivre — comme le gaufrage à froid prennent une élégance discrète et lumineuse. Contrecollé sur carton 20/10 ou 30/10, il se prête aussi au débossage.

Le papier Kraft Blanc est-il écoresponsable ?

Oui. Recyclable et biodégradable comme tout kraft, le Kraft Blanc existe en versions certifiées FSC et en fibres recyclées ; sa clarté n’entame ni le recyclage ni la démarche responsable.

Kraft Noir — le noir profond et mat en 4 grains

Le noir n’est pas une absence — c’est une profondeur. Le Kraft Noir avance sourd et mat, sans le moindre reflet, comme une nuit posée sur le papier. Sur lui, l’or ne brille pas : il surgit.

◆ Le Kraft Noir est un papier d’habillage noir profond et mat, disponible en quatre grains : uni (réf. 1202), losange (1202/110), nid d’abeille (1202/168) et sergé (1202/207). Contrecollé sur carton 20/10 ou 30/10 puis marqué à chaud dans notre atelier français, il transforme un coffret en écrin sombre où l’or prend tout son éclat. Prototype sur demande, aucun minimum de commande.

Le Kraft Noir, la profondeur au service du luxe

Il y a des noirs qui claquent et des noirs qui absorbent. Le Kraft Noir est du second genre : un noir mat, dense, sans reflet, qui avale la lumière au lieu de la renvoyer. Sur un coffret, il crée un silence — ce fond profond sur lequel un logo doré, un gaufrage ou un simple filet prennent une intensité rare. C’est le noir des maisons qui n’ont plus rien à prouver : sobre, absolu, souverain. Il n’est qu’une des trois voies de cette gamme : le Kraft Natural en signe la version chaude et fibreuse, le Kraft Blanc la version claire et lumineuse.

Le grain du Kraft Noir, de l’uni au gaufré

Sur un noir aussi mat, c’est le relief qui fait tout : il capte la lumière là où la couleur l’absorbe. L’uni (réf. 1202) reste un aplat sans fond, presque abyssal. Le losange (1202/110) y trace un quadrillage que l’on devine plus qu’on ne le voit. Le nid d’abeille (1202/168) fait affleurer un semis d’alvéoles feutrées, et le sergé (1202/207) dessine une diagonale de tissage. La planche ci-dessous montre ces quatre grains — et combien, sur le noir, l’ombre et la matière se confondent.

Nuancier Kraft Noir — quatre grains kraft noir : uni, losange, nid d'abeille, sergé

Un noir taillé pour la dorure

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide. C’est sur lui que la dorure à chaud donne le meilleur d’elle-même : l’or, le cuivre, le rouge nacré surgissent du noir avec un éclat que nul autre fond n’égale. Il se prête au gaufrage, au débossage, à toutes les finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un fourreau, le contraste du noir et du métal signe l’écrin de luxe par excellence.

Le Kraft Noir, un choix responsable

Un noir profond n’interdit pas la conscience écologique. Recyclable et biodégradable comme tout kraft, ce papier se décline en versions certifiées FSC et en fibres recyclées ; sa teinte sombre s’obtient par des procédés maîtrisés, sans renoncer à la fin de vie du support. Pour un packaging de luxe durable, le noir devient alors un choix assumé sur toute la ligne — de l’esthétique jusqu’à l’empreinte.

Le noir ne se pose pas sur un coffret, il le définit. Du carton rembordé au grain qui l’enveloppe, tout concourt à cette profondeur — et dans notre atelier français, le Kraft Noir devient la matière qui fait taire le décor pour mieux le révéler.

Questions fréquentes sur le Kraft Noir

Qu’est-ce que le papier Kraft Noir ?

Le Kraft Noir est un papier d’habillage noir profond et mat, disponible en quatre grains : uni (réf. 1202), losange (1202/110), nid d’abeille (1202/168) et sergé (1202/207). Il donne aux coffrets et écrins de luxe une profondeur sombre et souveraine.

Quels grains propose le Kraft Noir ?

Le Kraft Noir se décline en quatre reliefs : l’uni (réf. 1202) en aplat profond, le losange (1202/110) au quadrillage discret, le nid d’abeille (1202/168) au semis d’alvéoles et le sergé (1202/207) à la diagonale de tissage.

Le Kraft Noir met-il en valeur la dorure à chaud ?

Oui, mieux que tout autre fond. Le noir mat fait surgir l’or, le cuivre et les films nacrés avec un éclat maximal. Contrecollé sur carton 20/10 ou 30/10, il accepte aussi le gaufrage et le débossage.

Le papier Kraft Noir est-il écoresponsable ?

Oui. Recyclable et biodégradable comme tout kraft, le Kraft Noir existe en versions certifiées FSC et en fibres recyclées ; sa teinte profonde n’empêche ni le recyclage ni une démarche responsable.

Kraft Natural — la teinte kraft chaude en 4 grains

Il est des matières qui n’imitent rien. Le Kraft Natural est de celles-là : la fibre pour seule parure, le grain pour seule signature. Chaud, sourd, légèrement hâlé, il évoque le carton noble et la main de l’artisan — un kraft qui a de la tenue.

◆ Le Kraft Natural est un papier d’habillage à la teinte kraft chaude, proposé en quatre grains : uni (réf. 1201), losange (1201/110), nid d’abeille (1201/168) et sergé (1201/207). Notre atelier français le contrecolle sur carton 20/10 ou 30/10 et le marque à chaud pour habiller coffrets et écrins d’une fibre franche et chaleureuse. Sans minimum de commande, prototype possible avant lancement.

Le Kraft Natural, la noblesse du papier brut

Il y a une élégance dans ce qui n’a rien à cacher. Le Kraft Natural ne cherche ni l’éclat métallique ni la blancheur clinique : il assume sa fibre, sa teinte hâlée, cette chaleur un peu sourde qui évoque le carton d’atelier et le papier d’antan. C’est un parti pris — celui du naturel maîtrisé, ni rustique ni clinquant, où la matière parle avant le décor. Il complète, avec le Kraft Noir et le Kraft Blanc, une gamme de trois teintes issues de la même matière.

Le grain du Kraft Natural, de l’uni au gaufré

Le kraft se prête à quatre reliefs, du plus nu au plus travaillé. Tout commence par l’uni (réf. 1201), une surface mate où seule la fibre se lit. Vient ensuite le losange (1201/110), un quadrillage serré qui donne au papier une allure de toile fine. Le nid d’abeille (1201/168) creuse un semis d’alvéoles régulières, tandis que le sergé (1201/207) file en diagonale comme un tissage. La planche ci-dessous les rassemble : c’est de près, sous une lumière rasante, que chaque grain livre sa profondeur.

Nuancier Kraft Natural — quatre grains kraft : uni, losange, nid d'abeille, sergé

Un kraft taillé pour l’écrin et la dorure

Contrecollé sur un carton 20/10 ou 30/10, ce papier devient la peau d’une boîte rigide. Il reçoit la dorure à chaud — or, cuivre, noir nacré — avec une précision nette, le grain servant d’écrin au film métallique. Il se prête au gaufrage, au débossage, à toutes les finitions d’ennoblissement. Sur une boîte cloche ou un fourreau, le kraft crée un contraste saisissant avec l’or : la simplicité de la matière fait ressortir le faste du marquage.

Le Kraft Natural, un choix responsable

La teinte naturelle du kraft dit déjà quelque chose de sa fabrication : peu transformée, sans blanchiment, proche de la fibre d’origine. Recyclable et biodégradable, ce papier existe en versions certifiées FSC et en fibres recyclées, sans que l’œil y perde rien. Pour une marque attachée à un packaging de luxe durable, c’est le matériau qui raconte le mieux sa propre origine — une sobriété qui se voit et se revendique.

Un écrin réussi ne sépare pas la structure de la peau : le carton rembordé et le grain qui l’habille répondent à la même intention. Dans notre atelier français, le Kraft Natural s’inscrit dans ce geste unique, celui d’une matière choisie pour ce qu’elle est.

Questions fréquentes sur le Kraft Natural

Qu’est-ce que le papier Kraft Natural ?

Le Kraft Natural est un papier d’habillage à la teinte kraft chaude et naturelle, proposé en quatre grains : uni (réf. 1201), losange (1201/110), nid d’abeille (1201/168) et sergé (1201/207). Il habille coffrets et écrins de luxe d’une fibre franche et chaleureuse.

Quels grains propose le Kraft Natural ?

Le Kraft Natural existe en quatre reliefs : l’uni (réf. 1201) à la surface mate, le losange (1201/110) au quadrillage serré, le nid d’abeille (1201/168) au semis d’alvéoles et le sergé (1201/207) à la diagonale tissée.

Le Kraft Natural accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Contrecollé sur carton 20/10 ou 30/10, il reçoit les films de dorure à chaud, le gaufrage et le débossage. Sur la teinte kraft, l’or prend une chaleur particulière, entre tradition et contraste doux.

Le papier Kraft Natural est-il écoresponsable ?

Oui. Peu transformé et non blanchi, le kraft est recyclable et biodégradable ; il existe en versions certifiées FSC et en fibres recyclées, pour un habillage responsable qui assume son origine.

Imitlin Tela : le papier toile embossé en 16 coloris

La toile a longtemps habillé les plus beaux livres. L’Imitlin Tela en reprend le grain sur un papier — souple, coloré à cœur, fait pour être touché sans jamais garder l’empreinte du doigt.

◆ L’Imitlin Tela est un papier toile embossé de Fedrigoni, teinté dans la masse et certifié FSC. Sa surface anti-traces et sa résistance à l’abrasion en font une matière d’habillage idéale pour coffrets, écrins et reliures de luxe — décliné en 16 coloris, du Bianco au Blu Notte.

qu’est-ce que l’Imitlin Tela ?

L’Imitlin Tela est un papier de couverture embossé au grain toile, signé Fedrigoni. Il appartient à la famille Imitlin, dont il représente la finition « toile » (E/R05), aux côtés des grains Diana et Metal. Sa particularité tient à la matière : teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière, certifié FSC, il imite la toile de reliure sans en avoir les contraintes. On y gagne un papier plus simple à façonner, à contrecoller, à dorer et à gaufrer, tout en conservant l’élégance textile qui fait la valeur d’un bel objet.

pourquoi choisir l’Imitlin Tela ?

l’Imitlin Tela, teinté dans la masse

Être coloré à cœur change tout sur un objet façonné. Sur un coffret, une arête vive, un angle rembordé ou un pli ne laissent apparaître aucune âme blanche : la couleur file jusque dans l’épaisseur. C’est ce qui distingue un papier teinté dans la masse d’un papier simplement imprimé en surface, et c’est décisif sur les teintes profondes comme le Blu Notte, le Bordeaux ou le Nero.

surface anti-traces et haute résistance

L’Imitlin Tela reçoit un traitement de surface anti-traces de doigts — un atout rare et précieux, surtout sur les coloris sombres qui trahissent d’ordinaire la moindre manipulation. À cela s’ajoutent une grande résistance à l’abrasion et une excellente tenue à la déchirure et au pliage. Autant de qualités qui destinent ce papier aux objets que l’on ouvre, referme et transmet : coffrets d’exception, écrins, cartes de membre, reliures consultées.

Imitlin Tela : nos usages

Matière d’habillage avant tout, l’Imitlin Tela se contrecolle sur carton pour l’ensemble de nos boîtes rigides : coffrets, boîtes cloche, étuis et écrins. Il excelle aussi en reliure et en édition de luxe — beaux livres, carnets, agendas, portefeuilles de présentation — comme en papeterie corporate : chemises et pochettes à rabat, cartes de membre, couvertures de rapports. Son grain textile et sa palette en font un candidat naturel des marques qui cherchent une signature tactile, y compris sur des supports plus responsables.

les 16 coloris de l’Imitlin Tela

La finition E/R05 se décline en seize coloris, des neutres lumineux aux teintes les plus profondes. Voici notre planche d’atelier — nuancier photographié, sans retouche — suivie des références chromatiques.

Nuancier Imitlin Tela — 16 coloris de papier toile embossé
ColorisHexColorisHex
Bianco#DDDCCDRosso#B42730
Pink Sand#CAB8B2Bordeaux#7F3239
Grigio Chiaro#B9B5A2Castano#443630
Grey Stone#726C68Nero#2A2A2C
Vibrant Ochre#E39901Jade Green#8A9EA2
Arancio#E7691ETeal Green#09475B
Ginger Brown#AF4D1CVerde Edera#13595B
Kraft#A4896DBlu Notte#303C56

dorure et gaufrage sur Imitlin Tela

Le grain toile de l’Imitlin Tela est un terrain d’ennoblissement idéal. La dorure à chaud s’y pose nette, le film accrochant la trame sans baver ; sur les fonds soutenus, un or ou un argent atteint un contraste que les papiers clairs n’offrent pas. La masse colorée encaisse par ailleurs un gaufrage à sec franc et durable. Pour composer votre effet — couleur du film, relief, marquage — retrouvez notre guide des papiers pour dorure et gaufrage et l’ensemble de nos finitions d’ennoblissement.

foire aux questions

qu’est-ce que le papier Imitlin Tela ?

L’Imitlin Tela est un papier de couverture embossé grain toile, fabriqué par Fedrigoni. Teinté dans la masse avec des pigments résistants à la lumière et certifié FSC, il imite la toile de reliure tout en restant un papier, plus simple à façonner, à dorer et à gaufrer.

combien de coloris et quel grammage ?

La finition E/R05 existe en 16 coloris, en 120 g. Comme papier d’habillage, l’Imitlin Tela se contrecolle sur carton pour toutes les boîtes rigides : coffrets, boîtes cloche, écrins et étuis.

résiste-t-il aux traces de doigts ?

Oui, c’est l’un de ses atouts majeurs. Sa surface reçoit un traitement anti-traces qui, joint à une grande résistance à l’abrasion, à la déchirure et au pliage, le destine aux objets manipulés au quotidien, y compris dans les teintes sombres.

y a-t-il un minimum de commande et un prototype possible ?

Il n’y a pas de minimum de commande. Nous réalisons volontiers un prototype avant lancement, pour valider le coloris, le film et la profondeur du relief sur la matière réelle avant toute série.

Imitlin Diana — papier grain cuir, 17 coloris

L’Imitlin Diana est un papier d’habillage au grain cuir martelé, signé Fedrigoni et décliné en 17 teintes. Dans notre atelier français, il reçoit la dorure à chaud et donne aux coffrets comme aux écrins l’allure feutrée d’une reliure de maroquin.

Certains papiers imitent le cuir ; l’Imitlin Diana en retrouve l’âme. Sa surface porte un grain martelé, dense et vivant comme une peau pleine fleur — ce relief profond qui accroche la lumière et offre au toucher cette douceur un peu grasse du maroquin. Un cuir de papier, souple et noble, sans une once de peau.

Le nuancier — 17 coloris

Nuancier Imitlin Diana — 17 coloris de papier au grain cuir martelé
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Imitlin Diana : le grain d’un cuir pleine fleur

Doté du gaufrage « Diana » (E/R00), l’Imitlin Diana reproduit fidèlement le grain martelé des cuirs les plus nobles. Proposé en 120 g/m² pour la couvrure et en 210 g/m² dans sa version Allpack pour le cartonnage rigide, il reste souple et refermé : il se contrecolle, se plie et s’emboutit sans jamais rompre son relief.

Des neutres feutrés aux couleurs profondes

La palette couvre tout le registre : des neutres délicats — Bianco, Neve, Pink Sand, Grigio Chiaro, Grey Stone — aux teintes froides et racées — Jade Green, Teal Green, Verde Edera, Blu Notte. Les tons chauds réchauffent la gamme — Arancio, Vibrant Ochre, Ginger Brown, Kraft — avant les profondeurs habillées de Rosso, Bordeaux, Castano et Nero. Dix-sept écritures, du plus discret au plus somptueux.

Impression et dorure à chaud

La surface accepte l’impression offset et la sérigraphie, ainsi que le gaufrage et l’estampage à sec, qui creusent magnifiquement son grain. Elle se prête tout particulièrement à la dorure à chaud, dont l’éclat vient souligner le relief du cuir. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte.

Réussir la dorure sur Imitlin Diana

Sur le grain martelé de l’Imitlin Diana, un filet ou un monogramme doré prend un relief particulier : la matière retient la lumière autour du motif et lui donne de la profondeur. Les teintes sombres — Nero, Castano, Bordeaux — subliment l’or et le palladium ; les teintes claires appellent des films plus contrastés. Dans notre atelier français, nous validons toujours un essai avant lancement.

Pour le coffret, l’écrin et la papeterie de luxe

Sa vocation naturelle est l’habillage haut de gamme : coffrets et écrins rigides, étuis et fourreaux, classeurs et porte-documents, couvertures et articles de papeterie. Retrouvez l’Imitlin Diana dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : grain cuir martelé (gaufrage E/R00 Diana)
  • Support : papier, 120 g/m² — et 210 g/m² en version Allpack (cartonnage rigide)
  • 17 coloris : Bianco, Neve, Pink Sand, Grigio Chiaro, Grey Stone, Jade Green, Teal Green, Verde Edera, Arancio, Vibrant Ochre, Ginger Brown, Kraft, Rosso, Bordeaux, Castano, Blu Notte, Nero
  • Ennoblissement : dorure à chaud, gaufrage, estampage à sec, offset, sérigraphie
  • Destination : coffrets, écrins, étuis, classeurs, papeterie de prestige
  • Signé Fedrigoni

Imitlin Metal — papier métallisé grain soie, 5 coloris

◆ L’Imitlin Metal est un papier d’habillage métallisé au grain soie, signé Fedrigoni et décliné en 5 teintes précieuses. Dans notre atelier français, il reçoit la dorure à chaud et habille coffrets et écrins d’un éclat feutré, entre argent, or et cuivre.

Il est des papiers qui ne se contentent pas d’une couleur : ils captent la lumière. L’Imitlin Metal en fait partie. Sur sa surface court un grain soie très fin et régulier, qu’un traitement métallisé vient nimber d’un reflet doux — ni clinquant, ni figé, mais vivant, changeant selon l’inclinaison et la lumière. Un métal tissé dans le papier, discret et précieux à la fois.

Le nuancier — 5 coloris

Nuancier Imitlin Metal — 5 coloris de papier métallisé grain soie
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Imitlin Metal : un métal tissé de lumière

Fabriqué en 130 g/m² et métallisé sur une face, l’Imitlin Metal doit son éclat au gaufrage « soie » (E21) : une trame de fils fins qui diffuse la lumière sans jamais éblouir. Souple et refermé, il se contrecolle, se plie et s’emboutit comme un papier de couvrure classique, tout en apportant la profondeur d’une matière précieuse.

Du neige au cuivre

La palette joue les métaux précieux : Neve, blanc nacré presque lunaire ; Silver, argent froid et contemporain ; Rose Gold, rose poudré aux reflets cuivrés ; White Gold, or blanc chaud et lumineux ; Copper, cuivre profond aux accents de terre brûlée. Cinq nuances pour autant d’écritures, du plus épuré au plus somptueux.

Impression et dorure à chaud

La surface accepte l’impression offset et la sérigraphie, ainsi que le gaufrage et l’estampage à sec, qui creusent joliment son grain métallisé. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant avec la teinte.

Réussir la dorure sur Imitlin Metal

Sur un fond déjà métallique, la dorure à chaud demande du doigté : un film assorti — or sur or, palladium sur argent — se fond dans la matière pour un ton sur ton subtil, tandis qu’un film contrasté — noir brillant, holographique — vient trancher avec éclat. Dans notre atelier français, nous validons systématiquement un essai avant lancement.

Pour le coffret, l’écrin et la carterie de luxe

Sa vocation naturelle est l’habillage haut de gamme : coffrets et écrins rigides, étuis et fourreaux, cartes et faire-part, couvertures et chemises de présentation. Retrouvez l’Imitlin Metal dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : métallisé une face, grain soie (gaufrage E21)
  • Support : papier, 130 g/m²
  • 5 coloris : Neve, Silver, Rose Gold, White Gold, Copper
  • Ennoblissement : dorure à chaud, gaufrage, estampage à sec, offset, sérigraphie
  • Destination : coffrets, écrins, étuis, carterie, couvertures de présentation
  • Signé Fedrigoni

Geltex — papier de couverture anti-traces, 71 coloris

Le papier qui recouvre sans jamais marquer. Geltex habille le carton d’une surface enduite, mate et profonde, que la trace du doigt ne trouble pas — la matière de recouvrement des coffrets et des ouvrages qui doivent rester nets, longtemps.

◆ Geltex est un papier de couverture enduit de 115 g/m², à la surface anti-traces et résistante à l’abrasion, certifié FSC et décliné en 71 coloris. On le contrecolle et le remborde sur carton pour habiller boîtes, coffrets, classeurs et reliures.

Une surface enduite qui ne marque pas

Geltex appartient à la famille des papiers de recouvrement. Sa couleur est portée par une couche enduite pigmentée, refermée en surface : le grain reste lisse, mat et régulier, et l’empreinte des doigts ne s’y dépose pas. À l’usage, la matière résiste à l’abrasion et garde son intensité — une qualité recherchée pour les objets que l’on manipule, agendas, livres d’or, étuis, classeurs, autant que pour ceux que l’on expose.

Le rembordage sur carton

On contrecolle Geltex sur carton — 20/10, 24/10, 30/10 — avant rembordage : c’est la matière de recouvrement des boîtes cloches, des coffrets aimantés, des classeurs et des porte-diplômes. Le 115 g/m² se plie proprement sur les angles et les charnières, sans casser ni créer de surépaisseur visible. Format et sens de fibre se choisissent selon la pièce.

Dorure, gaufrage, marquage à froid

La surface enduite se prête aux ennoblissements de couverture. La dorure à chaud — films or, argent, cuivre, couleur — accroche nettement sur les teintes profondes ; le gaufrage et le marquage à froid y creusent un relief franc. L’impression offset n’est pas possible sur ce type de matière : le contenu se pose au marquage. Sur un fond sombre, un simple filet d’or suffit à signer une pièce sobre et durable.

Soixante et onze coloris

La palette court du Blanco Natural au Absolute Black : orangés (Terracotta, Calabaza), jaunes (Girasol, Cúrcuma), verts (Botella, Esmeralda), bleus (Índigo, Océano), violets, rouges profonds (Rioja, Granate) et toute une gamme de gris et de neutres. Le nuancier complet, teinte par teinte, figure sur la planche ci-dessous.

Colorplan – teinté masse, packaging de luxe

Une couleur n’est jamais neutre. Elle décide avant les mots, s’imprime dans la mémoire avant d’être nommée. Colorplan appartient à cette rare famille de papiers où la teinte traverse la matière entière — jamais posée en surface, toujours vécue dans l’épaisseur.

◆ Colorplan est le papier de couleur de référence de G.F Smith (Hull, 1885) : 54 teintes teintées dans la masse, surface mate sans reflet, grammages de 100 à 700 g/m². La couleur traverse toute l’épaisseur de la feuille — aucun bord blanc n’apparaît à la découpe. Compatible rembordage, gaufrage, dorure à chaud et découpe laser, il s’impose comme la matière des coffrets, classeurs et reliures de luxe.

Colorplan, la couleur teintée dans la masse

G.F Smith est un papetier britannique fondé en 1885 à Hull, en Angleterre. La collection Colorplan, née dans ses ateliers, est devenue une référence internationale pour les directeurs artistiques, les imprimeurs et les fabricants de packaging qui cherchent une richesse chromatique irréprochable associée à une tenue technique de premier ordre. Sa singularité tient en une idée simple et exigeante : la couleur n’est pas imprimée, elle est intégrée à la pâte. Chaque feuille est teintée dans la masse, de sorte que la teinte est continue d’une face à l’autre et jusque dans la tranche.

Cette continuité change tout pour un objet de luxe. Sur un coffret rembordé, sur l’angle d’un classeur ou le chant d’une reliure, aucun liseré blanc ne vient trahir le pliage ou la découpe. La matière reste franche, la couleur reste entière. C’est cette rigueur qui fait de Colorplan un standard du packaging haut de gamme depuis plusieurs décennies.

Caractéristiques techniques de Colorplan

Teinte masse et surface mate

La surface de Colorplan est mate, sans reflet parasite : rien ne vient troubler la lecture de la couleur, quelle que soit la lumière. Le grain est subtil, perceptible au toucher, jamais appuyé. Cette combinaison — matité profonde et teinte intégrale — donne aux teintes sombres une densité rare, et aux clairs une justesse que les papiers couchés n’atteignent pas. Sur une tranche, même fine, la couleur demeure pleine et homogène.

Grammages, de la feuille au carton fort

Colorplan se décline de 100 à 700 g/m², ce qui couvre l’ensemble des usages du packaging de luxe. Les grammages légers conviennent aux gardes, feuillets et papiers de soie ; les grammages moyens, autour de 270 g/m², servent d’habillage de référence pour les coffrets rigides et les classeurs ; les grammages lourds, jusqu’à 540 et 700 g/m², deviennent une matière à part entière, où l’épaisseur elle-même exprime le rang de l’objet.

Les 25 textures gaufrées

Au-delà du lisse, Colorplan existe en vingt-cinq textures gaufrées appliquées sur l’ensemble de la palette : grain cuir, grain ondulé, grain ligné, grain martelé, grain feutré, et d’autres selon les éditions. Elles permettent d’ajouter une dimension tactile sans changer de teinte, en combinant la profondeur chromatique de la couleur masse avec un relief de surface. Dans notre atelier, chaque gaufrage est testé avant lancement pour vérifier sa tenue aux angles rembordés et sa compatibilité avec la dorure retenue.

Colorplan et le packaging responsable

La collection se décline aujourd’hui en trois compositions, du plus classique au plus engagé. Le Colorplan original reste la référence, certifiée FSC. La version 50/50 reprend les teintes les plus demandées dans une composition équilibrée — moitié fibres vierges FSC, moitié fibres recyclées — sans altération du rendu colorimétrique : la couleur masse et la stabilité dimensionnelle sont préservées. Enfin, le Colorplan Extracted est la proposition la plus originale du marché : cent pour cent de fibres recyclées, dont vingt-cinq pour cent issus de gobelets en papier réintégrés à la pâte après traitement, pour une gamme de teintes exclusives inspirées de la nature.

Ces variantes permettent de tenir un discours matière crédible sur les projets à engagement affiché, sans renoncer à l’exigence esthétique. Elles s’inscrivent naturellement dans une démarche de packaging de luxe durable, où la matière raconte autant que le message.

Applications dans le packaging de luxe

Colorplan accompagne les projets qui veulent qu’une couleur soit une décision, jamais une approximation. Les noirs absolus habillent les coffrets de joaillerie et de parfumerie ; les blancs purs conviennent aux éditions institutionnelles et culturelles ; les gris architecturaux servent les marques de design et de technologie ; les teintes affirmées portent les invitations, les press-books et les objets d’événement. Chaque univers y trouve son vocabulaire chromatique, avec la certitude que la teinte choisie sera reproduite fidèlement, feuille après feuille.

Colorplan dans l’atelier Luxe Packaging

Notre expertise de Colorplan ne s’arrête pas au choix de la teinte. Le papier est rembordé sur carton rigide pour la fabrication de boîtes cloches, coffrets et classeurs ; il reçoit la dorure à chaud, dont les contrastes les plus saisissants s’obtiennent sur les teintes sombres ; il se prête au gaufrage et aux autres techniques d’ennoblissement. Chaque projet devient un laboratoire coloriel où l’on teste, ajuste et valide la matière avant lancement.

La matièrothèque Luxe Packaging présente l’intégralité de la collection Colorplan — original, 50/50 et Extracted — consultable à Boulogne-Billancourt. Prototypage disponible, sans minimum de commande.

Questions fréquentes sur Colorplan

Toutes les teintes Colorplan acceptent-elles la dorure à chaud ?

Oui. La surface mate de Colorplan offre une accroche parfaite pour les films de dorure, sur l’ensemble de la palette. Les contrastes les plus marquants s’obtiennent sur les teintes sombres, où l’or, le cuivre ou le noir brillant tranchent nettement sur la matité de la couleur masse.

Qu’est-ce que la teinte dans la masse ?

La couleur est intégrée à la pâte à papier, et non imprimée en surface. La teinte traverse donc toute l’épaisseur de la feuille : à la découpe ou au pliage, aucun bord blanc n’apparaît. C’est la marque des papiers de qualité, immédiatement perceptible sur un objet de luxe.

Quel grammage choisir pour un coffret rigide ?

Pour un habillage de coffret ou de classeur rembordé, le grammage de référence se situe autour de 270 g/m². Les grammages supérieurs, jusqu’à 700 g/m², sont réservés aux projets où l’épaisseur de la matière devient un parti pris esthétique. Le choix se valide toujours sur prototype.

Colorplan existe-t-il en version recyclée ?

Oui. Outre le Colorplan original certifié FSC, la collection propose une version 50/50 (fibres vierges FSC et recyclées à parts égales) et le Colorplan Extracted, composé à cent pour cent de fibres recyclées dont vingt-cinq pour cent issus de gobelets en papier. Le rendu colorimétrique est préservé.

Peut-on obtenir un prototype avant lancement ?

Oui. Chaque projet en Colorplan peut être prototypé dans notre atelier, sans minimum de commande, afin de valider la teinte, le grammage, le gaufrage et la dorure avant la production de série.

Papier Materica — nuancier 14 teintes

Il est des papiers que l’on choisit des yeux, et d’autres que l’on choisit du bout des doigts. Le papier Materica appartient à la seconde famille : une matière teintée dans sa masse, née pour partie de fibres de coton qui laissent sous la paume une rugosité franche, presque minérale. Quatorze teintes, du Gesso crayeux à l’Ardesia d’ardoise, pour qui veut donner à un écrin la sincérité de la matière brute.

◆ RÉPONSE RAPIDE

Le papier Materica de Fedrigoni est un papier de création teinté dans la masse, dont 10 % de fibres de coton signent le toucher rugueux si caractéristique. Décliné en quatorze teintes et jusqu’à 360 g/m², il accueille la dorure à chaud, le gaufrage et le letterpress — idéal pour habiller boîtes, coffrets et étuis de luxe. Certifié FSC, en partie recyclé, et sans minimum de commande.

Qu’est-ce que le papier Materica ?

Le papier Materica est un papier de création édité par Fedrigoni, teinté dans la masse : la couleur naît dans la pâte et non en surface, si bien qu’une tranche coupée ou un angle rembordé révèle exactement la même teinte que la face. Sa formule associe 40 % de fibres CTMP, 25 % de fibres vierges certifiées FSC, 25 % de matière recyclée et 10 % de fibres de coton. Ce sont ces dernières qui donnent au Materica sa personnalité — une surface non couchée, légèrement grenue, qui accroche la lumière plutôt que de la renvoyer.

Le toucher coton, la signature de la matière

Là où un papier couché renvoie une brillance uniforme, le Materica absorbe et diffuse. Sa surface macro-poreuse se travaille à merveille en letterpress et en gaufrage à sec, dont l’empreinte s’inscrit profondément dans l’épaisseur de la feuille. Chaque tirage conserve une part d’irrégularité : le signe d’une matière vivante, jamais celui d’un défaut.

Papier Materica et dorure à chaud

Le contraste entre le grain mat du papier et l’éclat d’un film de dorure à chaud compte parmi les plus beaux mariages du cartonnage de luxe. Sur un Materica Ardesia ou Pitch, un marquage or ou cuivre atteint une intensité que nul papier brillant n’égale. Nous éprouvons systématiquement le calage sur maquette avant lancement — le prototypage et l’ennoblissement restent disponibles sans minimum.

Un papier teinté dans la masse, éco-responsable

Avec un quart de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, le papier Materica trouve naturellement sa place dans une démarche de packaging durable. Il est biodégradable et recyclable ; la légère variation de teinte d’une fabrication à l’autre, loin d’être un défaut, témoigne de sa part de matière recyclée.

Grammages, formats et contrecollage

Materica se décline en quatre grammages au format 72 × 102 cm, grain long. Les 250 g/m² (hors Gesso et Limestone) et les 360 g/m² sont contrecollés en usine pour offrir une main plus généreuse. Pour une boîte cloche, un coffret ou un étui rigide, le Materica vient habiller un carton 20/10 ou 30/10 rembordé ; en fort grammage, il structure aussi chemises, fourreaux et couvertures.

GrammageUsage privilégié
120 g/m²Feuillets, encarts, intérieurs
180 g/m²Couvertures souples, cartes de correspondance
250 g/m²Cartes fortes, étiquettes, fourreaux
360 g/m²Couvertures rigides, chemises, contrecollage sur carton

Les quatorze teintes de la gamme Materica

De la lumière à l’ombre : Gesso, Limestone, Quarz, Clay, Kraft, Terra Gialla, Verdigris, Acqua, Terra Rossa, Terracotta, Rust, Cobalt, Pitch et Ardesia. Une palette puisée dans les matières naturelles — la pierre, la terre, le végétal, le minerai — qui se prête aussi bien à un marquage discret qu’à un habillage plein.

Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Questions fréquentes sur le papier Materica

Le papier Materica accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui, remarquablement. Sa surface mate et non couchée fait ressortir l’éclat des films or, cuivre ou palladium, en particulier sur les teintes profondes comme Ardesia, Pitch ou Cobalt. Le gaufrage à sec et la thermographie y donnent également d’excellents résultats.

Quels grammages choisir pour une boîte ou un coffret ?

Pour un écrin rigide, le Materica est contrecollé en habillage sur un carton 20/10 ou 30/10. Le 250 et le 360 g/m² conviennent aussi seuls pour les fourreaux, étuis et chemises. Nous validons le grammage sur maquette selon l’objet.

Le papier Materica est-il écologique ?

Il réunit 25 % de fibres recyclées et des fibres vierges certifiées FSC, un blanchiment ECF sans chlore élémentaire, l’absence de métaux lourds et un pH neutre garantissant la longue conservation. La matière est entièrement biodégradable et recyclable.

Combien de teintes compte la gamme ?

Quatorze : le blanc Gesso et treize couleurs inspirées des matières naturelles, de la craie à l’ardoise en passant par la terre cuite et le vert-de-gris.

Peut-on imprimer en letterpress sur Materica ?

C’est l’un de ses terrains de prédilection. Sa main épaisse et sa surface souple accueillent une empreinte letterpress nette et profonde. Sa porosité oriente vers des encres à séchage oxydatif, que notre atelier français maîtrise sur ce type de support.

Gmund Bier Papier — papier de brasserie, 5 coloris

De la cuve de brassage à la feuille : un papier qui garde en lui le grain de l’orge et la mémoire du houblon. Gmund Bier Papier transforme les drêches de brasserie en un support vivant, moucheté, franc sous la main.

Gmund Bier Papier : le papier né de la bière

Imaginé par Gmund, papetier bavarois fort de près de deux siècles de savoir-faire, le Gmund Bier Papier naît d’un geste de récupération. Les drêches de brasserie — ces résidus solides de malt et d’orge issus du brassage — sont mêlées à des étiquettes de bière recyclées et à de la cellulose fraîche. De cette pâte inattendue surgit une feuille au grain finement moucheté, où chaque éclat trahit l’orge dont elle est née.

La collection se décline en cinq coloris qui suivent une dégustation, du plus pâle au plus ambré : Weizen, blanc froment piqué de son ; Lager, crème doré ; Pils, blond cuivré ; Ale, terre de Sienne profonde ; Bock, brun presque noir, dense comme une stout. Tous sont proposés en 250 g/m², une main mate et soyeuse qui appelle le toucher.

Gmund Bier Papier et la dorure à chaud

Sur ce papier mat et texturé, la dorure à chaud prend un relief saisissant : le contraste entre le film métallique et le grain rustique fait toute la signature du support. Gmund lui-même conseille un marquage argent mat, frappé bien profond sur le coloris Bock — d’une matière brute, on tire alors une élégance inattendue. Le Gmund Bier Papier accueille tout aussi bien le gaufrage à sec et les autres finitions d’ennoblissement, comme le letterpress, l’offset ou la sérigraphie.

Côté responsabilité, le papier est certifié FSC et entièrement recyclable, à jeter sans façon dans la filière papier. Neutre en pH et sans acide, il se prête aux coffrets, étuis, chemises, cartes de correspondance et cartes de menu qui veulent raconter une histoire de matière. Pour un packaging durable au caractère affirmé, peu de papiers disent aussi clairement d’où ils viennent.

Color 1802 : le nuancier recyclé teinté masse

Mille huit cent deux. Une date inscrite dans la mémoire d’une maison papetière, devenue le nom d’une collection. Vingt-sept teintes teintées jusqu’au cœur de la fibre, où le geste écologique n’a jamais renoncé à l’élégance.

Le papier Color 1802 est une gamme de création offset 100 % recyclée, teintée dans la masse, éditée par le papetier français Procop. Dans notre atelier français, nous l’employons pour remborder des coffrets, des boîtes cloche et des étuis dont la couleur traverse toute l’épaisseur — sans tranche blanche, sans rupture entre la surface et le cœur du papier.

◆ Le papier Color 1802 est un offset de création 100 % recyclé, certifié FSC et teinté dans la masse, décliné en plus de quarante teintes — dont vingt-sept présentées ici, de l’Everest au Pure Black.

Color 1802, un papier teinté dans la masse et 100 % recyclé

Ce qui distingue le Color 1802, c’est sa teinte dans la masse : le pigment imprègne la pâte avant la formation de la feuille, si bien que la couleur affleure aussi bien en surface qu’à la coupe. Aucune tranche blanche ne vient trahir un pli ou une découpe. Fabriqué en Europe à partir de fibres entièrement recyclées et certifié FSC 100 % recyclé, il répond aux exigences environnementales les plus strictes — jusqu’au label Ange Bleu — sans rien céder sur la profondeur des teintes.

Le nuancier : vingt-sept teintes, de l’Everest au Pure Black

La palette court des blancs minéraux — Everest, Kaolin, Fontainebleau — aux verts et jaunes vibrants comme Canopée, Tilleul, Safran et Florida, traverse les roses et les rouges profonds de Macaron, Punk Lady, Carmin, Cardinal et St Émilion, plonge dans les bleus de Sea Blue, Calypso, Pacific, Majorelle, Versailles et Midnight, puis revient aux terres et aux gris — Camel, Châtaigne, Fog, Star Dust, Steel Grey — jusqu’au Pure Black le plus dense. Chaque teinte du nuancier ci-dessus est photographiée telle quelle, sans retouche.

Grammages et formats du papier Color 1802

Le papier Color 1802 existe en trois grammages complémentaires : le 120 g, idéal pour le rembordage et les gardes ; le 270 g, parfait pour les couvertures, menus et cartes ; le 350 g, taillé pour les cartes de vœux et les objets qui demandent de la tenue. Le format standard de 72 × 102 cm autorise de larges poses, et le contrecollage sur carton 20/10 ou 30/10 permet d’atteindre les épaisseurs rigides d’un coffret ou d’une boîte cloche.

Ce que nous fabriquons en Color 1802

Coffrets rembordés, boîtes cloche, étuis, fourreaux : le Color 1802 se prête à toutes les structures de l’écrin de luxe. En 120 g, il habille un carton rigide comme une seconde peau ; en 270 ou 350 g contrecollé, il devient lui-même la structure. Sa surface accueille avec netteté les films de dorure à chaud, le letterpress et le gaufrage à sec, et compose un terrain idéal pour les finitions d’ennoblissement les plus exigeantes. Nous travaillons sans minimum de commande, et le prototypage reste disponible pour valider une teinte et un ennoblissement avant lancement.

Un papier de création au service du packaging durable

Choisir le Color 1802, c’est inscrire un coffret dans une démarche de packaging de luxe durable sans renoncer à l’intensité chromatique. Fibres recyclées, fabrication européenne, teinte dans la masse : la matière porte le récit écologique d’une marque tout en restant à la hauteur d’un objet d’exception. La gamme est éditée par Procop, dont le nom même — 1802 — célèbre l’année de fondation de la maison, au tout début du XIXᵉ siècle.

Novalite Plano — matière façon cuir pour reliure de luxe

Novalite Plano est la plus robuste de nos matières d’habillage : un revêtement à l’aspect de cuir finement gaufré, pensé pour durer. Résistant, peu salissant, profond de teinte — il habille aussi bien la couverture d’un livre que le coffret qu’on garde des années.

Novalite Plano : la matière façon cuir qui ne craint rien

Sous le doigt, c’est un grain de cuir régulier et mat. À l’usage, c’est une matière qui pardonne : sa surface résiste aux marques, se nettoie d’un coup d’éponge et garde son éclat là où d’autres s’usent. Environ 200 g/m² pour 0,23 mm d’épaisseur — assez de tenue pour structurer, assez de souplesse pour épouser les angles.

Pensée pour la reliure et le coffret

Rembordée sur un carton 20/10 ou 30/10, elle devient couverture, coffret, classeur ou étui. C’est sa vocation première : la reliure et l’édition, l’emballage premium, la papeterie d’exception. Disponible en rouleaux, et en feuilles sur demande, elle se travaille dans notre atelier français au format de chaque projet.

Dorure à chaud et sérigraphie

Le grain mat de Novalite Plano est un terrain idéal pour le marquage. La dorure à chaud y accroche avec netteté, la sérigraphie y pose des aplats francs. C’est tout l’art de l’ennoblissement : une matière sobre qui met le geste en valeur.

FSC, REACH et vegan

La matière est certifiée FSC (FSC-C007992), conforme à la norme REACH et vegan. De quoi l’inscrire sans réserve dans une démarche de packaging de luxe durable, sans rien céder sur la tenue.

Sept coloris profonds

La sélection va des rouges vifs — Light Red, Red — au bordeaux velouté du Maroon, en passant par un bleu franc, un bleu nuit, un vert sapin sourd et un noir dense. Des teintes pleines, taillées pour la couverture et le coffret, où la couleur tient lieu de signature.

Chaque pièce est rembordée sur mesure dans notre atelier français, sans minimum de commande, avec prototypage possible avant lancement de série.

Questions fréquentes

À quoi sert Novalite Plano ?

À habiller les couvertures de livres, les coffrets et emballages premium et la papeterie de luxe — partout où l’on veut une matière façon cuir, élégante et résistante.

Novalite Plano accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Il se prête à la dorure à chaud comme à la sérigraphie, le fini gaufré faisant ressortir nettement le marquage.

Novalite Plano est-il certifié ?

Oui : certifié FSC (FSC-C007992), conforme à la norme REACH et vegan.

Gmund Colors Matt — 54 coloris mats pour coffrets de luxe

Gmund Colors Matt est le papier-couleur que les créateurs gardent à portée de main : cinquante-quatre teintes franches, teintées dans la masse, au fini mat profond et à la texture naturelle. Une matière qui se voit, se touche, et se prête à tout — du coffret au faire-part, de la chemise à la reliure.

Gmund Colors Matt : la couleur teintée dans la masse

Ici, la couleur ne se pose pas en surface, elle imprègne la fibre. Le papier est coloré à cœur : une tranche, un pli, une découpe restent dans le ton. Le toucher est mat, légèrement velouté, d’une profondeur que seul un papier teinté dans la masse sait offrir.

On le doit à la manufacture Gmund, qui fabrique du papier en Allemagne depuis bientôt deux siècles. Fibres naturelles, fini mat à texture vivante, régularité parfaite d’une feuille à l’autre : un papier d’atelier autant qu’un papier de création.

Cinquante-quatre teintes pour composer

La palette va du pastel le plus discret aux noirs profonds, en passant par des rouges francs, des verts sapin, des bleus canard et toute une gamme de neutres. Assez large pour le ton sur ton, assez tranchée pour le color-block. On y accorde un coffret à une identité de marque, on y oppose une chemise et son contenu, on y joue des camaïeux que peu de papiers permettent.

Un papier taillé pour l’ennoblissement

Le mat profond est un fond idéal pour les finitions. La dorure à chaud y accroche net, le letterpress y creuse un relief franc, le gaufrage et la sérigraphie s’y lisent sans concurrence d’aucune brillance. C’est tout l’art de l’ennoblissement : une matière sobre qui laisse parler le geste.

Mat, mais responsable

Gmund Colors Matt est certifié Cradle to Cradle — une exigence rare sur une gamme colorée, qui garantit une conception pensée pour la réutilisation des matières. Il prend naturellement sa place dans une démarche de packaging de luxe durable, là où la beauté n’a plus à s’excuser de son empreinte.

Du grammage fin au coffret rigide

Pour la papeterie et les couvertures, le papier se travaille seul. Pour une boîte ou un coffret rigide, il se contrecolle sur carton 20/10 ou 30/10 et devient structure. Dans notre atelier français, chaque pièce est façonnée sur mesure — sans minimum de commande, prototypage disponible avant lancement de série.

Questions fréquentes

Combien de coloris compte Gmund Colors Matt ?

Cinquante-quatre coloris teintés dans la masse, du pastel le plus tendre aux teintes les plus profondes, tous au même fini mat naturel.

Gmund Colors Matt accepte-t-il la dorure à chaud ?

Oui. Sa surface mate et régulière met particulièrement en valeur les films de dorure à chaud, le gaufrage, le letterpress et la sérigraphie.

Y a-t-il un minimum de commande ?

Non. Chaque réalisation est façonnée sur mesure dans notre atelier français, sans minimum de commande, avec prototypage possible avant la série.

Cotone 100 : papier 100 % coton pour dorure & gaufrage

Le coton, à l’état de papier. Le Cotone 100 est élaboré à partir de linters de coton à 100 %, pour un toucher d’une douceur rare et une qualité d’exception. Les fibres de coton lui assurent une grande stabilité dans le temps : c’est le papier des projets faits pour durer et conserver leur beauté.

◆ Le Cotone 100 est un papier de création fabriqué à partir de 100 % linters de coton, au toucher luxueux et d’une grande stabilité dans le temps. Décliné en 3 teintes, il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, façonné dans notre atelier français.

Sa surface macroporeuse en fait un support taillé pour l’ennoblissement. Dans notre atelier français, il révèle toute sa noblesse sous le gaufrage à sec et les films de dorure à chaud, qui en épousent jusqu’aux détails les plus fins, pour des faire-part, des menus et des coffrets résolument sophistiqués.

Le nuancier — 3 teintes

Nuancier Cotone 100 – 3 teintes de papier de création 100 % coton : Premium White, Ivory, Black
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Composition : 100 % linters de coton, teinté dans la masse
  • Surface : macroporeuse, toucher luxueux
  • Grammages : 120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé)
  • Teintes : Premium White, Ivory et Black (Black exclusivement en 350 g/m²)
  • Blancheur (Premium White) : ~97,5 % (ISO 2470)
  • Embellissement : performances optimales en gaufrage à sec et dorure à chaud, même dans les détails fins ; sérigraphie, offset, UV
  • Conversion : excellents résultats en découpe, rainage, pliage et collage ; contrecollage déconseillé
  • Certifications : ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001

Usages

Tirages d’art, faire-part et cartons coordonnés, menus, brochures haut de gamme, coffrets et emballages d’exception.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le Cotone 100 ?

Trois teintes : Premium White, Ivory et Black (cette dernière exclusivement en 350 g/m²).

De quoi est fait le Cotone 100 ?

De 100 % linters de coton, teinté dans la masse, ce qui lui confère un toucher luxueux et une grande stabilité dans le temps.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Cotone 100 ?

Il donne ses meilleurs résultats en gaufrage à sec et en dorure à chaud, jusque dans les détails les plus fins ; il accepte aussi la sérigraphie, l’offset et l’impression UV.

Quels grammages pour le Cotone 100 ?

120, 250, 350 et 500 g/m² (le 500 g/m² est contrecollé ; le Black existe en 350 g/m²).

Terrae : papier de création recyclé pour dorure & gaufrage

Le papier Terrae est un papier de création teinté dans la masse, composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, décliné en 3 teintes terre. Sa surface rugueuse et son toucher naturel en font un support de choix pour la dorure à chaud et le gaufrage, façonné dans notre atelier français.

Terrae puise sa matière dans la terre, au sens propre. Teinté dans la masse à partir de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, c’est un papier sans acide à la surface rugueuse, franchement tactile, d’un naturel rare. Ses trois teintes — un sable clair, un brun chaud, un gris minéral — composent une palette sobre et organique, parfaite pour les projets qui assument leur sincérité.

Sa surface macroporeuse révèle pleinement les ennoblissements. Dans notre atelier français, nous le travaillons au gaufrage à sec et le rehaussons de films de dorure à chaud — jusque dans les détails les plus fins — pour des faire-part, des couvertures et des coffrets d’une élégance discrète.

Le nuancier — 3 teintes

Les pigments minéraux et les fibres recyclées peuvent faire varier légèrement la teinte d’un lot à l’autre : c’est la signature du papier. Chaque écran rend par ailleurs les couleurs à sa manière ; seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : non couchée, rugueuse et tactile, toucher naturel
  • Composition : fibres recyclées et pigments minéraux d’origine naturelle, teinté dans la masse, sans acide
  • Grammages : 120, 210 et 350 g/m²
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset, thermographie
  • Certifications : FSC™ Mix (C015523), sans acide, fibres recyclées
  • Particularité : la teinte peut varier légèrement d’un lot à l’autre — caractéristique assumée de la matière

Usages

Faire-part et cartes, couvertures et encarts, coffrets et emballages coordonnés, supports promotionnels et projets de création graphique.

Questions fréquentes

Combien de teintes compte le papier Terrae ?

Trois teintes terre : Desert Sand, Light Umber et Iron Grey, teintées dans la masse.

Le papier Terrae est-il écologique ?

Oui : il est composé de fibres recyclées et de pigments minéraux d’origine naturelle, certifié FSC™ Mix et sans acide.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Terrae ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec, letterpress, sérigraphie, offset et thermographie. Sa surface macroporeuse appelle des encres à séchage oxydatif.

Quels grammages pour le Terrae ?

120, 210 et 350 g/m².

Sylvicta® : papier translucide barrière

Papier Sylvicta de Fedrigoni, papier barrière translucide pour emballage de luxe

Protéger un produit a longtemps imposé un compromis : le plastique d’un côté pour la barrière, le papier de l’autre pour l’élégance, rarement les deux à la fois. Sylvicta®, mis au point par Fedrigoni, lève ce compromis. C’est un papier translucide non couché dont la fonction barrière naît de la fibre elle-même, et non d’un film rapporté. Sa cellulose est vierge, issue de bois certifiés FSC® et PEFC® ; le papier est recyclable, biodégradable et compostable, sans PFAS, et reçoit l’agrément contact alimentaire direct.

Fabriqué à partir de matières premières exclusivement renouvelables et décliné en un large éventail de grammages, il s’impose comme un substrat de choix pour l’emballage de luxe — de l’alimentaire et des boissons fines à la cosmétique, à la parfumerie, au retail de prestige et à l’hôtellerie. Sa belle imprimabilité l’ouvre aux grands procédés, de l’offset à la dorure à chaud, sans jamais sacrifier sa vocation première : protéger ce qu’il habille.

Grammages disponibles

  • 42 g/m²
  • 52 g/m²
  • 62 g/m²
  • 72 g/m²
  • 82 g/m²
  • 92 g/m²
  • 102 g/m²
  • 112 g/m²
  • 140 g/m²
  • 160 g/m²
  • 180 g/m²

Un papier barrière d’origine végétale

La plupart des papiers barrières doivent leurs propriétés à un film plastique ou à une enduction de synthèse rapportée sur le support. Sylvicta® procède autrement : la barrière vient de la matière végétale elle-même, travaillée pour résister sans additif chimique. D’où un papier sans PFAS, validé pour le contact alimentaire direct, capable de prendre la place du plastique sans rien céder sur l’efficacité.

Une barrière mesurée, au service de la conservation

Un emballage protège d’abord. Sylvicta® dresse une barrière sérieuse face à quatre ennemis de la fraîcheur : les huiles minérales, l’oxygène, les arômes et les corps gras. Les mesures le confirment — migration des MOSH et MOAH sous 0,5 mg/kg, tenue aux graisses au-delà de vingt-quatre heures, Kit Test à 12 sur l’ensemble de la gamme. De quoi confier au papier des denrées sensibles sans craindre qu’il laisse passer ce qu’il devrait arrêter.

La translucidité comme parti pris esthétique

La fonction n’efface pas le caractère. Sylvicta® a une signature : une transparence feutrée qui filtre la lumière et laisse deviner les formes. Du plus fin au plus épais, ce taux court de 79 % à 63 % — assez de nuances pour aller du voile presque immatériel à la feuille qui tient sa structure. Pour l’emballage de luxe, c’est un terrain de création : fourreaux qui dévoilent à demi le coffret, bandeaux de fermeture, intercalaires, pochettes et papiers de protection qui jouent de la transparence.

Une gamme de grammages pour chaque geste

Onze grammages, de 42 à 180 g/m², pour ajuster le papier au geste. Les plus légers, de 42 à 72 g/m², font les papiers de soie, enveloppements et intercalaires translucides glissés dans les boîtes. Les intermédiaires, de 82 à 112 g/m², habillent fourreaux, étuis et couvrures. Les plus épais, de 140 à 180 g/m², donnent la tenue des cartes, marque-pages, fermetures et pièces structurantes.

Impression et ennoblissement

Sylvicta® s’imprime bien et accepte les procédés courants : offset, flexographie, gaufrage, dorure et découpe. Dans notre atelier français, il accueille volontiers les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’estampage, qui posent sur sa surface translucide des contrastes feutrés. La découpe à l’emporte-pièce ouvre fenêtres, ajours et formes complexes, en tirant parti de la transparence — un répertoire d’ennoblissement que peu de supports autorisent.

Transformation et façonnage

Côté transformation, le papier suit sans peine : thermoscellage, scellage à froid, collage, enduction barrière, métallisation et contrecollage sur kraft, carton ou PE. Quand un projet exige des plis répétés et précis sur les lignes d’emballage, la version Flexi prend le relais.

Un engagement écologique certifié

Tout l’intérêt de Sylvicta® tient dans la cohérence de son cycle de vie. Recyclable, biodégradable et compostable — à domicile comme en milieu industriel — il porte les certifications OK compost HOME et INDUSTRIAL, OK biodégradable SOIL, ainsi que les labels FSC® et PEFC®. Sans PFAS et apte au contact alimentaire, il est fabriqué selon les normes ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001. Sa fin de vie n’est pas un correctif ajouté après coup : elle est prévue dès la fibre, ce qui l’inscrit pleinement dans une démarche de packaging de luxe durable.

Sylvicta® dans nos coffrets et boîtes de luxe

Dans ces univers où l’écrin compte autant que le produit, Sylvicta® apporte à l’emballage de luxe ce qu’aucun film plastique ne sait donner : la noblesse du papier doublée d’une fonction barrière réelle. Dans nos boîtes et coffrets, il habille, protège et enveloppe — fourreau translucide sur une boîte cloche, papier de protection autour d’un flacon, bandeau de présentation, intercalaire entre deux pièces fragiles. Disponible sur commande dédiée, en feuilles 70×100 ou en bobine, il permet de concevoir un écrin où l’exigence esthétique et l’engagement environnemental cessent de s’opposer.

Sirio Color Fedrigoni : 29 coloris teintés dans la masse

Le Sirio Color est un papier teinté dans la masse édité par Fedrigoni. Sa teinte traverse toute l’épaisseur de la feuille : la tranche, le pli et la découpe restent dans le ton, sans liseré blanc. Une qualité que nous recherchons pour les boîtes et coffrets où chaque arête est visible.

un papier teinté dans la masse

La coloration est obtenue par des pigments résistants à la lumière, sans noir de carbone, sur une pâte ECF certifiée FSC. La surface est lisse et régulière, la teinte profonde et uniforme d’une feuille à l’autre. Le papier est entièrement biodégradable et recyclable.

29 coloris

La gamme couvre vingt-neuf teintes unies, des neutres profonds aux couleurs franches : des noirs et anthracites, une famille de gris et de blancs cassés, des bruns chauds, une série de rouges et de roses, des jaunes et des verts, plusieurs bleus et un turquoise. Cette amplitude permet d’accorder un écrin à une charte de marque sans recourir à l’impression d’aplat.

grammages et formats

Le Sirio Color existe de 80 à 700 g/m². Cinq coloris montent jusqu’au 700 g contrecollé — Black, Caffè, Dark Blue, Sabbia et Lampone —, les seuls véritables cartons rigides de la gamme ; les autres teintes plafonnent à 350 g. Pour une construction rigide, nous contrecollons le papier sur un carton 20/10, ou 30/10 sur les grands formats.

finitions et façonnage

La surface accepte les films de dorure à chaud, le gaufrage et l’embossage à sec, ainsi que la sérigraphie. Elle se prête aux opérations de découpe, rainage, pliage et collage. Dans notre atelier français, le Sirio Color sert aussi bien de papier de couverture que de revêtement extérieur sur boîte rigide.

applications

Boîtes cloches, coffrets aimantés, étuis, fourreaux, classeurs et porte-documents, couvertures et inserts : le Sirio Color convient à l’ensemble de nos fabrications lorsqu’une teinte unie, dense et stable dans le temps est recherchée.

Toile Canvas : toile de reliure coton naturel, 10 coloris

◆ La Toile Canvas est une toile de reliure en coton teinté dans la masse, naturelle et durable, déclinée en 10 coloris. Sans solvant ni métal lourd, sur support papier sans acide certifié FSC™, elle offre un véritable toucher textile et habille livres, coffrets et emballages premium, rehaussée de films de dorure à chaud dans notre atelier français.

Naturelle et d’origine durable, la Toile Canvas compte parmi les toiles de reliure classiques les plus raffinées. Totalement dépourvue de solvants et de métaux lourds, c’est une toile de coton teinté dans la masse, contrecollée sur un support papier certifié FSC™ (FSC-C007992) et conforme à la norme REACH — parfaitement adaptée aux projets exigeants et respectueux de l’environnement.

Elle convainc par son aspect naturel et son toucher franchement textile. Ses fils de coton, choisis pour leur qualité, sont filés et tissés à 100 % dans l’Union européenne ; la teinture en révèle pleinement la structure tissée. Sa résistance, sa solidité à la lumière et la constance de ses couleurs la destinent aux livres de haute qualité, aux emballages exclusifs, à la papeterie et aux étiquettes ou hang tags.

Le nuancier — 10 coloris

Nuancier Toile Canvas – 10 coloris de toile de reliure en coton teinté dans la masse
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : coton tissé teinté dans la masse, sans solvant ni métal lourd
  • Support : papier sans acide
  • Grammage : ~180 g/m²
  • Épaisseur : ~0,39 mm
  • Laize : ~110 cm
  • Solidité à la lumière : 3 à 5 (ISO 105-B02)
  • Solidité au frottement : 4-5 à sec, 3-4 humide (ISO 105-X12)
  • Résistance au pliage : jusqu’à 23 000 doubles plis
  • Embellissement : films de dorure à chaud, gaufrage à sec (marquage aveugle), sérigraphie
  • Origine : coton filé et tissé dans l’Union européenne
  • Certifications : FSC™ (C007992), REACH, végane

Usages

Livres d’art et reliures haut de gamme, coffrets et boîtes cloches, emballages exclusifs, papeterie de prestige, étiquettes et hang tags.

Questions fréquentes

Combien de coloris compte la Toile Canvas ?

La gamme présentée compte 10 coloris, du neige au noir, en passant par les bruns, la moutarde, la cerise et le bleu marine.

De quoi est faite la Toile Canvas ?

D’un coton teinté dans la masse, sans solvant ni métal lourd, contrecollé sur un support papier sans acide. Les fils de coton sont filés et tissés à 100 % dans l’Union européenne.

Quelles techniques d’embellissement accepte la Toile Canvas ?

Films de dorure et marquage à chaud, gaufrage à sec (marquage aveugle) et sérigraphie. Un test préalable est recommandé selon le décor visé.

La Toile Canvas est-elle durable et écologique ?

Oui : coton naturel teinté sans solvant ni métal lourd, support papier certifié FSC™ (C007992), conforme REACH et végane, avec une grande résistance à la lumière et au pliage.

Wibalin Buckram : papier d’habillage texturé, 30 coloris

◆ Le Wibalin Buckram est un papier d’habillage texturé, teinté dans la masse, décliné en 30 coloris. Résistant et raffiné, il habille reliures, coffrets et emballages premium, et se rehausse de films de dorure à chaud dans notre atelier français.

Le papier avec lequel se composent les reliures de rêve. Lancé dans les années 1970, le Wibalin Buckram n’a rien perdu de son attrait. Cette matière d’habillage haut de gamme emprunte au textile son grain régulier et sa profondeur, pour une interprétation très contemporaine du luxe relié.

Teinté dans la masse, résistant et d’une grande stabilité, il s’impose sur les couvertures d’ouvrages, les coffrets et emballages premium, la papeterie de prestige, les shopping bags et les hang tags. Dans notre atelier français, nous le travaillons au rembordage et le rehaussons de toutes les techniques d’embellissement — au premier rang desquelles les films de dorure à chaud.

Le nuancier — 30 coloris

Nuancier Wibalin Buckram – 30 coloris de papier d'habillage texturé teinté dans la masse
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques techniques

  • Surface : grain buckram gaufré, aspect toile
  • Support : papier texturé teinté dans la masse
  • Grammage : ~115 g/m² (~125 g/m² en blanc)
  • Épaisseur : ~0,185 mm
  • Laize : ~102 cm — feuilles 102 × 76 cm et 102 × 85 cm
  • Solidité à la lumière : 3 à 5 selon le coloris (ISO 105-B02)
  • Embellissement : dorure à chaud, sérigraphie, offset, numérique, gaufrage (sous réserve de test)
  • Certifications : FSC™ (C007992), REACH, végane, 100 % recyclable

Usages

Couvertures et reliures d’art, coffrets et boîtes cloches, étuis et fourreaux, classeurs et porte-documents, papeterie de prestige, shopping bags, étiquettes et hang tags.

Questions fréquentes

Combien de coloris compte le nuancier Wibalin Buckram ?

Le nuancier compte 30 coloris, tous teintés dans la masse, du blanc cassé aux teintes profondes : bleus, rouges, verts, ors et neutres.

Quel est le grammage du Wibalin Buckram ?

Environ 115 g/m² pour les coloris (125 g/m² en blanc), pour une épaisseur d’environ 0,185 mm.

Quelles techniques d’embellissement accepte le Wibalin Buckram ?

Films de dorure à chaud, sérigraphie, impression offset et numérique, gaufrage. Un test préalable est recommandé selon le décor visé.

Le Wibalin Buckram est-il écologique ?

Il est certifié FSC™ (C007992), conforme REACH, végane et 100 % recyclable.

Novaflex Granada — papier façon cuir brillant, 6 coloris

De toute la famille Novaflex, Granada est la plus proche du cuir véritable. Son grain pleine fleur, profond et irrégulier comme une peau tannée, capte la lumière dans une finition brillante qui lui donne tout son caractère. Sur un coffret ou une reliure, il impose d’emblée une présence de maroquinerie — sans rien emprunter à l’animal.

Novaflex Granada : un cuir pleine fleur sur papier

Sa surface reçoit un gaufrage cuir prononcé, au relief naturel et brillant, qui imite la fleur d’un cuir pleine peau. Proposé en 125 g/m² et en grands formats (70 × 100 et 70 × 50 cm), souple et résistant, il se travaille en couvrure aussi bien à la main qu’en fabrication industrielle.

Une alternative durable au PVC

Novaflex Granada est un papier développé sur une base de fibre vierge issue de forêts gérées durablement, pensé comme une alternative au similicuir PVC. Il est certifié FSC et PEFC. Signé Guarro Casas, maison du groupe Fedrigoni, il associe le savoir-faire des grands papetiers à une démarche responsable que recherchent les maisons de luxe.

Impression et ennoblissement

Le papier accepte l’impression offset, la sérigraphie et les encres UV, et se prête particulièrement à la dorure à chaud : dans notre atelier français, un fer doré posé sur ce grain brillant atteint un contraste somptueux, à la manière des reliures de maroquinerie. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte.

Pour le coffret, la reliure et l’écrin

Son allure de cuir en fait une matière de choix pour les coffrets et écrins de prestige, les reliures et couvertures d’ouvrages, les classeurs et porte-documents haut de gamme. Retrouvez-le dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : brillante, cuir pleine fleur — grain prononcé (gaufrage Cuero 5)
  • Support : papier, 125 g/m²
  • Formats : 70 × 100 cm et 70 × 50 cm
  • Ennoblissement : dorure à chaud, sérigraphie, impression offset et UV
  • Fibre vierge de forêts durables — certifié FSC et PEFC, alternative au PVC
  • 6 coloris

Novaflex Lille — papier façon toile, 7 coloris

Le Novaflex Lille est un papier d’habillage façon toile, au grain tissé mat, décliné en 7 coloris. Pensé pour les dos de livres et la reliure, il habille aussi bien les coffrets que la papeterie de prestige, et reçoit dans notre atelier français les films de dorure à chaud.

Il y a dans la toile une mémoire de la reliure d’atelier — celle des dos de livres habillés de tissu, sobres et durables. Le Novaflex Lille en restitue le grain tissé sur un support papier : une trame fine et régulière, mate, qui évoque la toile d’éditeur et donne aux coffrets comme aux ouvrages une allure de bibliothèque.

Le nuancier — 7 coloris

Nuancier Novaflex Lille — 7 coloris de papier façon toile au grain tissé
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Novaflex Lille : un grain toile pour la reliure

Sa surface reçoit un gaufrage tissé, façon toile de lin, que son fabricant destine tout particulièrement aux dos de livres. Proposé en 125 g/m² et en grands formats (70 × 100 et 70 × 50 cm), souple et résistant, il se travaille en couvrure aussi bien à la main qu’en fabrication industrielle.

Une alternative durable au PVC

Le Novaflex Lille est un papier développé sur une base de fibre vierge issue de forêts gérées durablement, pensé comme une alternative au similicuir PVC. Il est certifié FSC et PEFC. Signé Guarro Casas, maison du groupe Fedrigoni, il associe le savoir-faire des grands papetiers à une démarche responsable que recherchent les maisons de luxe.

Impression et ennoblissement

Le papier accepte l’impression offset, la sérigraphie et les encres UV, et se prête particulièrement à la dorure à chaud : dans notre atelier français, un titre ou un filet doré posé sur cette trame mate retrouve l’élégance des reliures d’autrefois. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte.

Pour la reliure, le coffret et la papeterie

Sa vocation première est la reliure et les dos de livres, mais sa tenue en fait tout autant une matière idéale pour les coffrets et le packaging rigide, les classeurs et porte-documents, les agendas et les articles de papeterie. Retrouvez le Novaflex Lille dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : grain tissé, façon toile (gaufrage Hilo 5)
  • Support : papier, 125 g/m²
  • Formats : 70 × 100 cm et 70 × 50 cm
  • Destination de prédilection : dos de livres et reliure
  • Ennoblissement : dorure à chaud, sérigraphie, impression offset et UV
  • Fibre vierge de forêts durables — certifié FSC et PEFC, alternative au PVC
  • 7 coloris

Novaflex Tasos — papier façon cuir mat, 7 coloris

Discret et sûr de lui, Novaflex Tasos a l’élégance mate d’un beau cuir grainé. Sa surface fine ne brille pas : elle absorbe la lumière dans une profondeur veloutée, et surtout elle ne marque pas — ni les traces de doigts, ni les petites rayures du quotidien. Une matière de couvrure pensée pour durer, sans rien céder sur l’allure.

Novaflex Tasos : un grain cuir mat

Sa surface reçoit un gaufrage cuir fin et régulier, dans une finition mate qui distingue Tasos des grains brillants. Proposé en 125 g/m² et en grands formats (70 × 100 et 70 × 50 cm), souple et résistant, il se travaille en couvrure aussi bien à la main qu’en fabrication industrielle.

Résistant, et qui ne marque pas

Imprégné et verni, le papier résiste remarquablement aux déchirures, aux pliures, aux taches, aux liquides et aux rayures, tout en évitant les marques de doigts sur sa surface. C’est une qualité précieuse pour un coffret ou une reliure manipulés en boutique, qui conservent ainsi leur netteté au fil des mains qui les ouvrent.

Une alternative durable au PVC

Novaflex Tasos est un papier développé sur une base de fibre vierge issue de forêts gérées durablement, pensé comme une alternative au similicuir PVC. Il est certifié FSC et PEFC. Signé Guarro Casas, maison du groupe Fedrigoni, il associe le savoir-faire des grands papetiers à une démarche responsable que recherchent les maisons de luxe.

Impression et ennoblissement

Le papier accepte l’impression offset, la sérigraphie et les encres UV, et se prête particulièrement à la dorure à chaud : dans notre atelier français, un monogramme ou un filet doré prend sur ce grain mat un éclat d’autant plus marqué. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte.

Pour la reliure, le coffret et la papeterie

Sa tenue en fait une matière idéale pour les coffrets et le packaging rigide, les classeurs et porte-documents, les ouvrages à couverture rigide et les articles de papeterie. Retrouvez-le dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : mate, effet cuir — grain fin (gaufrage Piel 3)
  • Support : papier, 125 g/m²
  • Formats : 70 × 100 cm et 70 × 50 cm
  • Résistant aux déchirures, plis, taches, liquides et rayures — anti-traces de doigts
  • Ennoblissement : dorure à chaud, sérigraphie, impression offset et UV
  • Fibre vierge de forêts durables — certifié FSC et PEFC, alternative au PVC
  • 7 coloris

Novaflex Safí — papier façon cuir saffiano, 8 coloris

Le grain saffiano se reconnaît au premier regard : ce quadrillage fin et serré qui accroche la lumière et signe les plus belles maroquineries. Novaflex Safí en restitue toute l’élégance sur un support papier, dans une finition brillante à l’effet cuir qui habille coffrets et reliures d’une allure couture.

Novaflex Safí : le grain saffiano sur papier

Sa surface reçoit un gaufrage Safián 2-V, ce grain croisé caractéristique du cuir saffiano, sous une finition brillante qui en renforce la profondeur. Proposé en 125 g/m² et en grands formats (70 × 100 et 70 × 50 cm), il se travaille en couvrure comme un cuir, avec la régularité et la planéité du papier.

Une alternative durable au PVC

Novaflex Safí est un papier, pensé comme une alternative durable au similicuir PVC. Il est certifié FSC et PEFC, gage d’une fibre issue de forêts gérées durablement. Signé Guarro Casas, maison du groupe Fedrigoni, il réunit l’exigence esthétique des grands papetiers et une démarche responsable que les maisons de luxe recherchent aujourd’hui.

Impression et ennoblissement

Le papier accepte l’impression offset et la sérigraphie, le vernis UV, et se prête particulièrement à la dorure à chaud : dans notre atelier français, un monogramme ou un filet doré prend sur ce grain brillant un relief net et précieux. Chaque ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte.

Pour le coffret, le classeur et la reliure

Sa tenue en fait une matière de couvrure idéale pour les coffrets et le packaging rigide, les classeurs et porte-documents, les porte-menus et les ouvrages à couverture rigide. Retrouvez-le dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Finition : brillante, effet cuir — grain saffiano (gaufrage Safián 2-V)
  • Support : papier, 125 g/m²
  • Formats : 70 × 100 cm et 70 × 50 cm
  • Ennoblissement : dorure à chaud, sérigraphie, offset, vernis UV
  • Certifié FSC et PEFC — alternative au PVC
  • 8 coloris

Suedel Luxe — papier floqué façon suède, 26 coloris

Certaines matières se reconnaissent les yeux fermés. Suedel Luxe est de celles-là : un papier floqué dont la surface veloutée imite le suède avec une fidélité rare, jusqu’à cet effet nuage qui en module les nuances au fil de la lumière. Sous les doigts, la douceur est immédiate ; à l’œil, la profondeur mate évoque le daim sans en avoir le poids ni les contraintes.

Suedel Luxe : une surface floquée à l’effet nuage

La matière se compose d’une base de papier saturé sur laquelle est floqué un velours de fibres de rayonne. Ce procédé donne une main pleine et régulière, et surtout ce dégradé subtil — l’effet nuage — qui anime chaque feuille de reflets clairs et sombres. Aucun coloris n’est tout à fait uniforme : c’est précisément ce qui rapproche la matière du suède véritable et lui confère son caractère.

Le toucher du suède, sans matière animale

Suedel Luxe est végane : elle restitue la sensation du daim sans recourir au cuir. Elle est certifiée FSC® (FSC-C007992), gage d’une fibre issue de forêts gérées durablement, et conforme au règlement REACH. Pour une maison soucieuse de l’origine de ses matières comme de l’expérience tactile qu’elle offre, les deux exigences se rejoignent.

Impression et ennoblissement

La matière accepte l’impression offset et la sérigraphie, et se prête particulièrement bien à la dorure à chaud : dans notre atelier français, un filet doré ou un monogramme estampé prend sur ce velours un relief feutré, à la fois discret et précieux. Chaque projet d’ennoblissement fait l’objet d’un essai préalable, le rendu variant selon la teinte et le motif.

Pour la reliure, le coffret et la papeterie

Sa souplesse et sa tenue en font une matière de couvrure idéale pour la reliure, les coffrets de packaging de luxe et premium, les articles de papeterie et les hang tags. Elle habille aussi bien un étui rigide qu’un porte-document ou une couverture d’ouvrage, partout où l’on attend un contact chaleureux et une allure feutrée. Retrouvez-la dans notre collection de matières, et parlons de votre projet pour une étude sur mesure.

Caractéristiques techniques

  • Surface : floc de rayonne, effet nuage
  • Base : papier saturé
  • Grammage : environ 230 g/m² (Neige environ 235 g/m²)
  • Épaisseur : environ 0,50 mm (Neige environ 0,65 mm)
  • Laize : environ 140 cm
  • Ennoblissement : dorure à chaud, sérigraphie, offset
  • Végane, certifié FSC® (FSC-C007992), conforme REACH
  • 26 coloris

Wicotex Brillianta — toile de reliure

Wicotex Brillianta est une toile de reliure tissée, non enduite, à l’aspect brillant et au toucher franchement textile. Composée de fibres de viscose (rayonne), elle se distingue par la régularité de son tissage et par une palette de plus de quarante coloris, du blanc aux verts profonds. Matière d’habillage contemporaine, elle se prête aussi bien à la reliure d’édition qu’au coffret de luxe, à la papeterie et aux hang tags.

Wicotex Brillianta : une toile de reliure tissée et lumineuse
Contrairement aux papiers enduits, cette toile conserve la structure naturelle du fil. La lumière accroche le tissage et donne à la couverture une profondeur que l’on ne retrouve pas sur une surface lisse. Le rendu reste sobre et habillé, dans l’esprit des reliures d’atelier. Chaque pièce est habillée dans notre atelier français, à l’unité comme en série, sans minimum de commande.

Caractéristiques techniques
Composition : toile tissée en viscose (rayonne), non enduite
Aspect : brillant, toucher textile
Grammage : environ 162 g/m²
Épaisseur : environ 0,31 mm
Coloris : plus de quarante teintes, dont 45 présentées dans notre nuancier
Conformité REACH
Certification FSC™ (FSC-C007992)
Composition vegan
Impression et ennoblissement
La toile accepte l’impression offset, la sérigraphie et l’impression numérique. Pour les marquages, elle se travaille particulièrement bien en dorure à chaud, en gaufrage et en sérigraphie : un logo doré ou un titre frappé y prennent un relief net. Ces finitions sont réalisées dans notre atelier français, à partir de vos fichiers ou d’une maquette préparée avec vous.

Applications
Couverture et reliure d’édition : livres, monographies, beaux livres
Coffrets et étuis de luxe
Papeterie et objets d’écriture
Hang tags et cartons d’habillage
Vous hésitez entre plusieurs teintes ? Demandez un échantillon de Wicotex Brillianta : nous vous adressons les coloris adaptés à votre projet, accompagnés de nos conseils d’ennoblissement.

Novaflex Duna, papier grain cuir

Le Novaflex Duna emprunte au cuir son grain fin et naturel. C’est un papier à finition acrylique, souple et résistant, taillé pour l’emballage de luxe et la reliure de belle facture — à la main comme en série.

Novaflex Duna : le grain naturel du cuir

Le grain est délicat, vivant, parcouru de fines nervures comme une pleine fleur. Le mat est profond, la couleur dense. À l’œil et sous les doigts, la matière a la présence d’une peau, avec la régularité d’un papier.

Souple et résistante

Sa finition acrylique la rend flexible et robuste à la fois : elle se plie, se rainure et se contrecolle sans broncher, en fabrication manuelle comme industrielle. Une matière d’habillage qui tient la cadence sans rien perdre de sa tenue.

Façonnage et ennoblissement

Le grain accroche superbement la sérigraphie comme l’estampage. Elle accueille la dorure et le marquage à chaud, le gaufrage à sec et la sérigraphie — de quoi inscrire un logo avec netteté, dans notre atelier français.

Pour quels objets

Coffrets et emballages de luxe, couvertures et reliures haut de gamme, étuis, papeterie : partout où l’on cherche le geste du cuir. Six coloris profonds, du Bermellón au Marengo.

Ecorel Pure Levant, similicuir recyclé

L’Ecorel Pure Levant a le grain dru et le toucher d’un cuir robuste — mais c’est un papier, et un papier recyclable. Un similicuir à base papier, fortement grainé, dont la base contient plus de 50 % de fibres recyclées.

Ecorel Pure Levant : le cuir, en papier recyclé

Le grain est marqué, presque exotique, et le mat profond. À l’œil comme à la main, l’illusion du cuir est entière ; la matière reste pourtant un papier couché, régulier et facile à façonner.

Un similicuir vraiment recyclable

La base est sans latex et sans PVC, teintée dans la masse, composée à plus de 50 % de fibres recyclées (PCW). L’enduction et les couleurs sont à base d’eau, ce qui rend l’ensemble recyclable. Une matière d’habillage pensée pour l’économie circulaire, sans renoncer à la tenue.

Certifié et responsable

Ecorel Pure Levant est certifié FSC™ (FSC-C007992), conforme REACH, exempt de solvants et de métaux lourds. L’élégance d’un cuir, l’empreinte d’un papier recyclé.

Façonnage et ennoblissement

Légère mais très résistante, la matière se travaille à la machine comme à la main dans notre atelier français. Elle accueille la sérigraphie, la dorure à froid et les films de dorure à chaud, ainsi que le gaufrage à sec.

Pour quels objets

Couvertures et reliures, emballages haut de gamme, articles de papeterie, étiquettes et hang tags : partout où l’on veut le geste du cuir et l’engagement du recyclé. Sept couleurs intenses.

Skivertex Matara Crispel — papier façon cuir de buffle mat, 21 coloris

Le Skivertex Matara Crispel a le grain serré et le toucher mat du cuir de buffle — sans en être. C’est un papier technique, enduit d’acrylique et saturé de latex, qui en restitue la profondeur visuelle comme la sensation sous les doigts : dense, souple, vivant.

Skivertex Matara Crispel : le grain du cuir de buffle

Le mat est franc, sans reflet, et le grain régulier accroche la lumière en surface fine. À l’œil comme à la main, l’illusion est entière. La matière reste pourtant un papier : régulière, propre à imprimer, prévisible à façonner.

Une matière responsable

Il est exempt de plastifiants nocifs et de métaux lourds, certifié FSC™ (FSC-C007992) et conforme au règlement REACH. Une qualité d’édition que l’on engage sans réserve sur les pièces de luxe.

Façonnage et ennoblissement

Résistant et flexible, il se travaille aussi bien à la machine qu’à la main dans notre atelier français. Il accueille la sérigraphie, la dorure à froid et les films de dorure à chaud — pour un logo qui s’inscrit dans la matière.

Pour quels objets

Couvertures et reliures d’édition, coffrets et étuis de luxe, articles de papeterie, shopping bags, hang tags : partout où une peau est attendue et où le papier doit en tenir le rôle.

Vingt et un coloris

Du Grenadine au Byzantine Gold, du Craie au Black, la collection couvre les profonds, les vifs et les neutres. Disponible sans minimum, du prototype à la série.

Pellaq Lizard — papier façon cuir de lézard, 19 coloris

Pellaq Lizard est un papier brillant, enduit d’acrylique et saturé de latex, qui surprend par un grain de lézard d’une fidélité saisissante. Comme la peau qu’il imite, il est très résistant et ne se raye pas. Sans plastifiants nocifs ni métaux lourds, il est certifié FSC™ (FSC-C007992) et conforme REACH.
Facile à mettre en œuvre, à la main comme à la machine, son grain filigrané en fait la matière idéale des couvertures de livres haut de gamme, des emballages de luxe et premium, de la papeterie, des shopping bags et des hang tags.
Dix-neuf coloris, du blanc au noir, du brun au rubis, du jaune au vert sapin, du bleu ciel au prune.

Fiche technique

Surface : acrylique brillante, anti-rayures
Base : papier saturé de latex acrylique
Grammage : ~200 g/m² · Épaisseur : ~0,24 mm
Laize : ~137 cm (rouleau ~100 m)
Ennoblissement : gaufrage à sec, dorure à chaud (essai conseillé)
Sans plastifiants nocifs ni métaux lourds
Certifications : FSC™ (FSC-C007992) · REACH
Applications : couvertures de livres, packaging de luxe, papeterie, shopping bags, hang tags

Carte à Parfum — papier de parfumerie, 4 coloris

Carte à Parfum est le papier des touches à parfum, la mouillette sur laquelle un parfumeur lit l’évolution d’un sillage. c’est un papier non couché à la surface mate et au grain doux, choisi pour son absorption régulière et sa neutralité.
Au-delà de la parfumerie, sa texture feutrée habille cartons d’invitation, marque-pages et étuis d’un raffinement sobre. Il s’imprime, se gaufre et se dore à chaud avec une grande netteté.
Quatre coloris — White, Premium White, Ivory et Black — du blanc le plus pur au noir profond.


Fiche technique

Surface : papier non couché, mate et absorbante
Toucher : grain doux, feutré
Ennoblissement : impression, gaufrage, dorure à chaud
Applications : touches à parfum, invitations, marque-pages, étuis et packaging
Coloris : 4 teintes (White, Premium White, Ivory, Black)

Toile du Marais — toile de reliure en lin, 26 coloris

◆ La Toile du Marais est notre toile de reliure phare : un textile tissé façon lin, au toucher du lin le plus raffiné, décliné en 26 coloris. Pionnière de la certification FSC™, elle habille livres d’art, coffrets et emballages premium, rehaussée de films de dorure à chaud dans notre atelier français.

Élégante et respectueuse de l’environnement, la Toile du Marais est un textile tissé classique — notre premier choix en matière de toile de reliure. Elle en offre le toucher authentique, celui du lin le plus raffiné, et fait figure de pionnière en matière de durabilité : l’une des premières toiles de couverture à avoir été certifiée FSC™. Ses émissions de CO₂ sont par ailleurs compensées, au profit de projets de protection du climat reconnus à l’international.

La collection emprunte son nom au Marais, ce quartier parisien synonyme d’élégance, d’art de vivre et de créativité à la française. Sa palette subtile décline une capillarité de teintes qui marient modernité et universalisme — ce style français qui fait que le noir n’y est pas un simple noir, mais un « noir d’encre », et le blanc, non pas un blanc, mais une « neige ».

Réservée aux projets de livres haut de gamme, elle convient tout autant aux emballages, à la papeterie et aux étiquettes ou hang tags. Elle se pare d’une dorure ou d’un marquage à chaud, d’une sérigraphie, d’une impression offset ou numérique, pour un rendu plus exclusif encore.

Le nuancier — 26 coloris

Nuancier Toile du Marais – 26 coloris de toile de reliure tissée façon lin
Chaque écran rend les couleurs à sa manière : la teinte réelle peut s’écarter subtilement de celle affichée. Seule la matière en main en livre la nuance exacte.

Caractéristiques

  • Surface : toile tissée, grain façon lin
  • Support : textile de reliure, toucher du lin raffiné
  • Coloris : 26, disponibles en stock
  • Embellissement : dorure et marquage à chaud, sérigraphie, offset, numérique
  • Durabilité : pionnière de la certification FSC™ pour la toile de reliure, émissions de CO₂ compensées

Usages

Livres d’art et reliures haut de gamme, coffrets et boîtes cloches, étuis et emballages premium, papeterie de prestige, étiquettes et hang tags.

Questions fréquentes

Combien de coloris compte la Toile du Marais ?

La collection compte 26 coloris raffinés, des neutres lin aux teintes profondes : bleus, rouges, verts, ors et un noir d’encre.

Quel est l’aspect de la Toile du Marais ?

Une toile tissée classique au grain façon lin, avec le toucher authentique du lin le plus raffiné.

Quelles techniques d’embellissement accepte la Toile du Marais ?

Films de dorure et marquage à chaud, sérigraphie, impression offset et numérique, pour un rendu encore plus exclusif.

La Toile du Marais est-elle écologique ?

C’est l’une des toiles de reliure les plus écologiques : pionnière de la certification FSC™, avec compensation des émissions de CO₂ et soutien à des projets de protection du climat reconnus.

Pellaq Mallory — papier façon galuchat, 15 coloris

Le galuchat — cette peau de raie perlée des écrins de haute joaillerie — rendu en papier.

Pellaq Mallory est un papier couché au grain perlé fin et régulier, qui imite le galuchat (la peau de raie), longtemps réservé aux étuis précieux et aux objets de joaillerie. Sa surface, semée de minuscules billes, capte la lumière avec une discrétion soyeuse.
Toucher grainé, tenue ferme : il habille les coffrets, les écrins, les reliures et la papeterie d’une élégance feutrée, sans le coût ni les contraintes du cuir. Il s’ennoblit au gaufrage à sec et à la dorure à chaud — un essai préalable est recommandé selon la teinte.
Quinze coloris, du blanc au noir, du brun clair au rubis, du bleu national au vert, jusqu’au prune et au violet.
Fiche technique

Surface : couché au grain perlé, résistant aux rayures
Base : papier (cellulose) saturé de latex acrylique
Grammage : ~200 g/m² · Épaisseur : ~0,24 mm
Laize : ~137 cm (rouleau ~100 m)
Ennoblissement : gaufrage à sec, dorure à chaud (essai conseillé)
Minimum pour teintes spéciales : 1000 m
Certifications : FSC™ · REACH
Applications : coffrets et packaging de luxe, hang tags, papeterie, cartes de menu.